La MétroVille d'Échirolles
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la Boîte à outils

Un diplôme universitaire sur l'égalité à l'Université Grenoble Alpes !

Pour la deuxième année, l'Université Grenoble Alpes propose une formation à destination de toute personne intéressée par les questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Ce diplôme d'université (DU) s'intitule : Projets, actions, formation, égalité femmes-hommes (PAFE).

Il impose 4 jours par mois de présentiel par mois de décembre à juillet, et 105h de stage dans une structure travaillant sur les questions d'égalité.

Si vous êtes amené-es à concevoir des projets ou coordonner des dispositifs sur l'égalité femmes-hommes, ou si dans votre projet professionnel vous êtes amené-es à appréhender ces problématiques par un biais ou un autre (ressources humaines, enseignement, travail social, lutte contre les discriminations), ce diplôme peut vous intéresser !

Cliquez ici pour en savoir plus, et n'hésitez pas à écrire à florence.torrecillas@univ-grenoble-alpes.fr ou à appeler au 04.76.82.43.12 pour obtenir davantage de renseignements.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 30 septembre 2017.

DU UGA

La Coupe du monde de football à Grenoble !

Grenoble fait partie des 9 agglomérations sélectionnées pour accueillir des rencontres de la coupe du monde de football qui aura lieu à l'été 2019 dans toute la France ! Une juste reconnaissance de l'importance du football féminin dans l'agglomération. Avec ses nombreuses équipes de futsall et le club phare du Grenoble Foot 38 évoluant aujourd'hui en deuxième division, le territoire grenoblois est à l'honneur.

18 000 personnes ont assisté au match amical France - Brésil le 16 septembre dernier, et si l'objectif sera de s'approcher de cette fréquentation lors de la compétition à venir, cet événement international doit aussi être un levier pour promouvoir la pratique du football chez les filles et le sport féminin dans son ensemble ! A vos projets, 2019 c'est bientôt !

Coupe du monde 2019

Les projets « Jeunes pour l'égalité »... et un sondage !

Mercredi 7 juin dernier, une centaine de jeunes a assisté à la restitution de 11 projets soutenus dans le cadre de l'appel à projets « Jeunes pour l'égalité » de Grenoble-Alpes Métropole. De nombreux court-métrages, mais aussi des expositions et des échanges ont pu être montrés à tous et toutes, dans les salons nord-ouest du Stade des Alpes. Un court débat a également été animé par une jeune porteuse de projet. Les jeunes lauréat-es ont su proposer des contenus de qualité adaptés à tout âge, et ont vu leurs propositions valorisées au mieux ! Retrouvez l'ensemble des vidéos projetées ce jour en cliquant ici, sur la chaîne Youtube de la Maison pour l'égalité femmes-hommes !

L'un de ces projets a d'ailleurs besoin de vous et de vos réponses ! L'école privée des sciences informatiques (EPSI) de Grenoble réalise, dans le cadre de son projet, une étude ouverte au plus grand nombre sur les causes pouvant expliquer le faible nombre de femmes dans les filières de l'informatique. Retrouvez leur sondage en ligne en cliquant ici et aidez à faire avancer ce projet !

La prochaine édition de l'appel à projets sera lancée dès septembre prochain, alors à vos projets !

AAP 2018

Jeunes pour l'égalité : rdv au Stade des Alpes le 7 juin après-midi !

Rendez-vous le mercredi 7 juin au Stade des Alpes (salon Nord-Ouest), de 14h à 17h, pour découvrir les réalisations (vidéos, expos, etc.) des projets de jeunes retenus dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité" de Grenoble-Alpes Métropole.

Ce sera l'occasion de découvrir des supports pédagogiques à utiliser avec d'autres jeunes, et de s'inspirer pour candidater à la prochaine édition de l'appel à projets (lancement septembre !).

En attendant de voir leurs réalisations, visionnez en avant première certaines des "minutes projets" où les jeunes expliquent leurs projets sur la chaîne Youtube de la Maison pour l'égalité femmes-hommes !

Flyer/programme de l'après-midi à télécharger.

Nouvelle enquête sur le harcèlement sexiste dans les transports !

87%. C'est la part des femmes ayant déjà été victimes de harcèlement dans les transports publics, selon une enquête de la Fnaut (Fédération nationale des associations d'usagers des transports) en 2016. Ce chiffre met une fois de plus en avant la problématique du harcèlement sexiste que subissent les femmes au quotidien, et des mesures qui doivent être mises en place.

Cette année, une nouvelle enquête en ligne de la Fnaut est ouverte, mais cette fois élargie à l'ensemble des transport routiers ainsi qu'aux lieux de correspondance (quais, arrêts de bus, etc.)

Cliquez ici pour accéder aux résultats de l'enquête 2016 et répondre à la nouvelle enquête !

Des outils sur l'égalité femmes-hommes pour les plus jeunes !

Vous travaillez avec des jeunes ? Ne manquez pas l'entrepôt de l'outillage du RAJA sur les questions d'égalité femmes-hommes, le vendredi 7 juillet de 16h à 18h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes, (centre de ressources métropolitain sur l'égalité femmes-hommes - 2 rue Pablo Picasso, Echirolles).

La construction identitaire des jeunes s'appuie très souvent sur des stéréotypes sexués, et c'est pourquoi la Maison pour l'égalité femmes-hommes met à disposition gratuitement des outils divers pour aborder le sujet avec les jeunes : photolangages pour faire émerger la parole et la réflexion, panneaux de débat-mouvant pour susciter la discussion, jeux pour raconter l'égalité et se raconter... Autant de ressources que vous pourrez découvrir lors de cet entrepôt de l'outillage proposé par le Réseau des acteurs jeunesse de l'agglomération (RAJA).

Inscriptions en ligne via ce lien.
Infos : remi@cap-berriat.com

ZOOM : L'entrepreneuriat féminin dans les quartiers populaires

Les femmes sont encore globalement moins souvent à leur compte que les hommes. Cette règle se vérifie et s'accentue particulièrement dans les quartiers populaires. En effet, 2 % des femmes en emploi sont entrepreneures dans les ZUS, contre 6 % hors ZUS.Tandis que chez les hommes, 7% de ceux qui sont en emploi sont entrepreneurs dans les ZUS, contre 13% hors ZUS. 

À partir des résultats de l'enquête Emploi de l'Insee 2010-2012, le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) dresse un état des lieux de l'entrepreneuriat des femmes dans les quartiers populaires et les inégalité femmes-hommes dans ce domaine, avec un focus sur la métropole Aix-Marseille.

Pour lire les résultats de l'étude, cliquez ici !

Atelier acteur-trices jeunesse : "Comment intégrer l'égalité filles-garçons dans ses pratiques ?"

Atelier de sensibilisation de la Maison pour l'égalité femmes-hommes, ouvert à tout type d'acteur-trice en contact avec l'enfance et la jeunesse sur le territoire de la métropole (petite enfance, établissements scolaires, structures jeunesse, clubs sportifs, etc.).

Au programme : un décryptage sur les questions de stéréotypes, genre et égalité et ce que cela induit dans la construction identitaire des jeunes, du partage d'expériences à partir de situations concrètes et l'appropriation d'outils à utiliser avec les jeunes.

Gratuit, sur inscription : maison-egalite@lametro.fr / 04 38 70 17 70

Consultez le calendrier des ateliers proposés en 2017.


Document PDFProgramme ateliers 2017.pdf

Le festival du film gay et lesbien "Vues d'en face", du 5 au 9 avril !

Pour sa 17ème édition, le festival "Vues d'en face" propose un programme cinématographique toujours plus attractif et plus diversifié. Des projections en partenariat avec le cinéma Le Club, mais également des expositions, des conférences, des lectures et des débats.

Si la programmation a commencé dès le 30 mars dernier, elle se prolonge également jusqu'au 12 avril par une soirée de clôture gratuite à la Bobine.

D'ici là, plus d'une quinzaine de films différents sont proposés, à raison de deux par soirs. A noter la projection du film "Sorcières, mes soeurs", qui sera suivie d'un entretien avec la réalisatrice Camille Ducellier, dont le regard a croisé quelques sorcières d'aujourd'hui,  féministes pour sûr, souterraines parfois et singulières dans leur démarche.

Pour plus d'informations, retrouvez le programme complet du festival en cliquant ici !

VDF17

Rencontre égalité #2 : "Genre et espaces publics"

On constate sur les territoires que les femmes et les hommes n'ont pas toujours les mêmes usages des espaces publics. Le genre influe sur la façon dont on fréquente certains lieux, à certaines heures, pour certaines activités. Il joue un rôle dans les modes de déplacement et les trajectoires adoptées à l'échelle d'un quartier et au-delà. Et bien souvent, l'accès et l'appropriation des espaces publics sont plus contraints pour les femmes.

Grenoble-Alpes Métropole et la Maison pour l'égalité femmes-hommes, en partenariat avec le centre de ressources GUSP, organisent la 2ème édition de la "Rencontre égalité" annuelle, le vendredi 12 mai, de 9h30 à 16h30, à la Maison de l'habitant de Pont-de-Claix, sur cette thématique.

La journée se découpe en 2 temps :

- La matinée (9h30-12h15) sur l'interconnaissance des acteurs et actrices de l'égalité femmes-hommes, où toute structure aura l'opportunité de se présenter ou de présenter un projet de manière brève, et avec la présentation de la nouvelle cartographie des acteur-trices métropolitain-es sur la thématique.


- L'après-midi (13h30-16h30), sur le genre et les espaces publics :

. 13h30-15h : Intervention de Chris Blache, ethno-sociologue, coordinatrice et co-fondatrice de l'association "Genre et ville", sur la place du genre dans les espaces publics.
. 15h-16h15 : des ateliers participatifs où seront présentées des initiatives du territoire métropolitain :
ATELIER n°1 : Prendre en compte les usages spécifiques des femmes dans l'aménagement des espaces publics : pourquoi et comment ?
ATELIER n°2: Créer les conditions favorables à la mixité du genre dans l'espace public : pourquoi et comment ?
ATELIER n°3: Créer les conditions favorables à la mixité du genre dans les structures publiques : pourquoi et comment ?
ATELIER n°4 : Saisir les signaux d'alerte, les remontées d'habitants/es sur les inégalités d'accès et d'usage de l'espace public : Pourquoi et comment ?

Consultez tout le programme.

Lien pour s'inscrire (formulaire à remplir obligatoirement, avec possibilité de ne s'inscrire que pour la matinée ou l'après-midi - attention nombre de places limité pour l'après-midi !).

Les étudiant-es et l'Université Grenoble Alpes s'engagent contre le sexisme !

L'Université Grenoble Alpes (UGA) et les associations étudiantes s'engagent contre le sexisme et pour l'égalité !

Suite à l'adoption d'une charte par la comission formation et vie universitaire de l'UGA le 1er décembre dernier et à sa signature officielle en présence de la présidente de l'université Lise Dumasy le 20 mars dernier, une formation est proposée à toutes les associations étudiantes et les étudiant-es intéressé-es par la thématique.

Les deux premières séances auront ainsi lieu de 17h à 19h les 5 et 12 avril prochain. Au programme : sensibilisations sur les inégalités entre les femmes et les hommes, travail autour de l'élaboration d'une communication non sexiste, réflexions sur le sexisme à l'université et chez les étudiant-es, etc.

La diffusion de ces bonnes pratiques et leur appropriation par les associations étudiant-es se feront notamment par la création d'un portfolio attestant de l'engagement de chacun-e dans la mise en application de la charte.

Matilda : un condensé de supports éducatifs sur l'égalité femmes-hommes !

Vous cherchez des supports variés pour aborder les questions d'égalité, de mixité et de genre ?

Voici une plateforme qui propose des vidéos, quiz et séquences pédagogiques téléchargeables, classés par niveau et par discipline, à destination des enseignant-es et élèves du primaire au post-bac.

Co-produite sous l'égide de 3 ministères (Education nationale, Culture et Famille enfance droits des femmes) et réalisée par Télédebout, cet outil a comme objectif de faire vivre l'égalité !

Accédez à Matilda : http://www.matilda.education/app/

Journée des droits des femmes à Echirolles : "Des mots pour ailes !"

Ce n'est qu'au 18e siècle que l'Académie française a instauré la règle actuelle du masculin qui l'emporte sur le féminin ! Autrice, peintresse, compositrice, vainqueuse, poétesse... ces mots associés à des fonctions créatrices ou prestigieuses ont été petit à petit évincés de la langue française, sous l'influence de certains intellectuels qui ne souhaitaient pas qu'ils soient associés au féminin.

La langue est le reflet de notre société et peut évoluer vers plus d'égalité. C'est l'idée que la Ville d'Echirolles souhaite mettre en avant à l'occasion de ce 8 mars. Une conférence-débat est prévue de 17h à 19h à l'Hôtel de Ville d'Echirolles, avec la sociologue Julienne Flory, autrice du livre « Injuriez-vous ! », qui analyse les insultes sous le prisme du sexisme. La charte « Echirolles rédige pour l'égalité ! » sera mise en voix par le groupe « Paroles de femmes » de la Cie Kaléidoscope et des jeunes du quartier Ouest présenteront un micro-trottoir sur le sexisme dans le langage.

De nombreux autres temps forts sont prévus toute la journée : balade collective à vélo, « Histoires de vies » lues et chantées, spectacle « Les ombres blanches », projection-débat autour du film « Riz amer », etc.

Téléchargez tout le programme.
Infos : 04 38 70 17 70 / maison-egalite-fh@ville-echirolles.fr


Document PDFflyer 8 mars.pdf

Du 8 au 21 mars à Grenoble : "Croisons nos regards !"

La Ville de Grenoble organise une Quinzaine contre le racisme et contre les discriminations, et propose de nombreuses animations, en partenariat avec Grenoble-Alpes Métropole, le réseau Partenaires Égalité et des associations locales lauréates d'un appel à projets !

Durant toute la Quinzaine, l'exposition "Des femmes à l'honneur" vous permettra de découvrir les personnalités féminines qui ont donné leur nom depuis 2014 aux nouvelles rues grenobloises ! Vernissage prévu lors de l'ouverture de la Quinzaine le 8 mars à l'Hôtel de Ville de Grenoble à partir de 18h.

Retenez également le parcours dans la ville "Ensemble, avec nos différences", qui passera notamment par l'association Femmes SDF (les 8 et 21 mars à 16h), le Planning familial avec le réseau Mariage Forcé (14 mars à 14h), Solidarité Femmes Miléna (17 mars à 11h), l'Arbre fruité (17 mars à 12h) ou encore l'Association pour la Parité dans les Métiers Scientifiques et Techniques (21 mars à 14h30). Pour toute information sur l'ensemble de ces temps et bien plus encore, contactez l'Observatoire Isérois de la Parité entre les femmes et les hommes : parite-38@parite-38.org - 06.79.80.21.42

Ces deux semaines seront également ponctuées de nombreux temps de débats ("Discriminations sexistes, racistes, de classe : regards croisés" avec Horia Kebabza à La Chaufferie le 16 mars à 14h30 ou encore "Quel accès aux droits pour les femmes migrantes ?" avec Soad Baba Aisa et Mimouna Hadjam à l'Association Amal le 17 mars à 18h30), de rencontre (Nargesse Bibimoune, auteure de "Confession à mon voile" avec Nasima Moujoud, le 21 mars au Petit Angle à 18h30), de projection-débat (14 mars à 18h30 à la MJC Abbaye)... Retrouvez l'intégralité du programme en cliquant ici !


Document PDFProg quinzaine discri Grenoble.pdf

Egalité des droits

Festival "Les dérangeantes" - Tout un programme à la MJC des Eaux claires !

Dans le cadre du festival "Les Dérangeantes" organisé par le Planning familial de l'Isère, la MJC des Eaux Claires accueille, le mercredi 15 mars, la projection du film d'animation "Tout en haut du monde", réalisé par Rémi Chayé (17h30). Ce film, pour tout public, raconte les aventures de Sasha, adolescente intrépide et rebelle issue de l'aristocratie russe du XIXe siècle. Alors qu'elle étouffe dans une vie faite de conventions, la jeune fille, passionnée par les exploits de son grand-père, décide de se lancer sur ses traces dans l'espoir de retrouver son navire, coincé dans les glaces du pôle nord.

A cette occasion, les héroïnes débarquent à la MJC ! Ateliers, jeux, performances pour et par les enfants rythment la journée du centre de loisirs, avec des interventions de la Maison pour l'égalité hommes-femmes. Vous pourrez visiter l'exposition "C'est mon genre !" sur la place des filles dans la littérature jeunesse. Infos : 04.76.49.15.01

Programme du festival "Les dérangeantes" à télécharger ici !

Quel partage du pouvoir local entre les femmes et les hommes aujourd'hui ?

Le 2 février dernier, le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) a remis un rapport à Laurence Rossignol, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes. Ce rapport portait sur le partage du pouvoir au niveau local entre les femmes et hommes élu-es. Malgré les lois sur la parité et leur extension aux conseils départementaux depuis les dernières élections, un long chemin reste encore à parcourir ! Aujourd'hui encore, 84% des collectivités territoriales (régions, départements, intercommunalités et municipalités) sont présidées par des hommes. Les femmes ayant une délégation au sein des exécutifs restent dans des rôles stéréotypés (affaires sociales, éducation, etc.) et sont éloignées des postes aux compétences les plus importantes et aux responsabilités financières les plus élevées (finances, transports, développement économique, etc.).

 

C'est pourquoi le HCEfh recommande d'élire des binômes maire/premier-ère adjoint-e et président-e/premier-ère vice-président-e paritaire à la tête des collectivités. Il propose également de limiter les mandats dans le temps, en plus de limiter leur cumul pour accélérer le renouvellement démocratique et favoriser l'entrée de toutes et tous dans les instances politiques locales.

 

Retrouvez l'intégralité du rapport en cliquant ici !

Logo HCEfh

Crolles : "Une journée pour comprendre les violences faites aux femmes"

Vous désirez en savoir plus sur les violences faites aux femmes ? La Ville de Crolles et l'établissement Solidarité Femmes-Miléna de la fondation Boissel organisent vendredi 10 février à l'espace Paul Jargot de Crolles une après-midi de sensibilisation sur la thématique.

Le temps fort de la journée sera une conférence assurée à partir de 14h30 par l'Association Aide et Information aux Victimes, Solidarité Femmes-Miléna et Rialto SOS Femmes 38. La conférence sera suivie d'un apéritif dinatoire et d'une séance de théâtre-documentaire à 20h30 sur le sujet du viol.

Il est possible de réserver votre place pour l'un des temps ou pour l'ensemble de l'après-midi ; attention, le théâtre-documentaire du soir est payant. Programme détaillé et réservations.

Théâtre-documentaire Tabou

Village 2 santé : "Le livre blanc des discriminations et violences"

Le village 2 santé, nouveau centre de santé communautaire à Echirolles est engagé dans la lutte contre les discriminations, qu'elles soient sexistes, racistes, homophobes ou envers d'autres catégories de la population. Le domaine de la santé n'est en effet pas exempt de ces discriminations : rendez-vous médicaux refusés à des personnes handicapées, soins refusés à des personnes homosexuelles ou transgenres, etc.

C'est dans le but de rendre visibles et lutter contre ces discriminations qu'un  livre blanc a été mis à disposition des usager-ères du centre. Il s'agit d'un recueil des actes de violences subies par les personnes qui viennent au Village 2 santé, que ce soit dans le domaine de la santé, au travail, dans leurs activités ou leurs quotidiens.

Les témoignages peuvent se faire de manière anonyme ou pas, et il est également possible de témoigner de discriminations ou violences vécues par des personnes de son entourage.

Pour en savoir plus : santecommunautaireenchantier@gmail.com

8 mars à Eybens : "L'art d'être femmes !"

Le Centre loisirs et culture d'Eybens organise un temps fort à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, sur la place des femmes dans le milieu artistique.

Toute la journée, il sera possible de visiter l'exposition : "femmes artistes, à la force du pinceau".

De 15h30 à 18h, des jeunes pourront expérimenter plusieurs jeux prêtés par la Maison pour l'égalité femmes-hommes et des stands thématiques seront à leur disposition (collectif HF, Planning Familial....)

Puis à partir de 18h, la soirée s'ouvre à toutes et tous, avec un coup de projecteur sur les femmes ½uvrant ou ayant ½uvré dans différents domaines artistiques (peinture, cinéma et spectacle vivant).

Plusieurs projections sont au programme : un court métrage "tout est permis" d'Anaïs Girard-Blanc, des extraits du spectacle "Les femmes du cosmonaute" (Passeurs d'arts), un spectacle "La fontaine, la chanteuse et le bassiste" (Marianne Dedaj) et "L'invitation au Voyage" (film de 1929 réalisé par Germaine Dulac). Ces projections seront suivies d'un temps d'analyse filmique (animé par les Ateliers de la Rétine).

Ce temps fort aura lieu au Centre de Loisirs et Culture d'Eybens - 27, rue Victor Hugo, Eybens / Infos : 04 76 24 22 32

Mamhique : "Un dispositif innovant pour la garde d'enfants en horaires atypiques"

Selon le rapport de l'observatoire de la parentalité en entreprise, la prise en compte de la parentalité constitue aujourd'hui l'un des leviers de la performance des salarié-es (du privé comme du public).

La Mutualité française Isère, unité territoriale de la Mutualité française met en place à destination des employeurs et de leurs collaborateur-trices un service innovant de garde d'enfants pour les salarié-es qui travaillent en horaires atypiques. Il s'agit du dispositif Mamhique (Mode d'accueil mutualisé en horaire atypique).

Avec ce dispositif contribuant à une meilleure articulation entre vie personnelle et professionnelle, les employeurs peuvent économiser des coûts de remplacement (parfois importants dans les secteurs du social par exemple), faire diminuer le turn-over et améliorer les conditions de travail (diminution de l'absentéisme, du stress, etc.). Les employeurs privés peuvent également bénéficier d'avantages fiscaux du fait qu'ils financent le surcoût lié aux horaires atypiques.

MAMHIQUE 38 propose aux employeurs et aux salarié-es, pour un forfait annuel de 1300 euros TTC (financé par l'employeur) :
-    L'évaluation des besoins et l'optimisation financière du mode de garde à travers des simulations pour obtenir un mode de garde financièrement avantageux et respectueux du mode de vie de l'enfant et de la famille
-    la mise en relation avec un professionnel-le (assistant-e maternel-le ou intervenant-e à domicile), assurant le mode de garde le plus adapté à tous les enfants de la famille (0 à 12 ans),
-    un soutien administratif et un suivi tout au long de la prestation (contrat, formulation du projet de vie autour de l'enfant, accompagnement en cas de litige...),
-    une aide pour financer le/la professionnel-le et compenser le surcoût lié à l'atypie sous forme de Chèques emploi service (CESU) financés par l'employeur, cumulables avec les aides de la CAF.

Pour tous renseignements  contacter : Mamhique 38, http://www.mutualiteisere.org/mamhique38/ au 04.76.46.50.60 ou par mail mamhique38@mutualiteisere.org

Comment intégrer l'égalité femmes-hommes dans ses pratiques professionnelles ?

Comme en 2016, le centre ressource métropolitain de la Maison pour l'égalité femmes-hommes propose un atelier de sensibilisation par trimestre, avec deux généralistes et deux spécifiques (jeunesse et communication). N'hésitez pas à vous inscrire dès maintenant, ces ateliers sont gratuits et ouverts aux professionnel-les (public, privé, etc.), élu-es, bénévoles associatifs, etc.

Vous avez envie d'intégrer cette question de l'égalité dans vos pratiques professionnelles ? Le troisième atelier proposé par la Maison pour l'égalité femmes-hommes en 2017 aura lieu le jeudi 21 septembre 2017 de 13h45 à 17h (à la Maison pour l'égalité femmes-hommes).

Retrouvez le programme détaillé de cet atelier et des trois autres de l'année en cliquant ici, avec notamment l'atelier Une communication égalitaire, le jeudi 7 décembre 2017.

La participation est gratuite, sur inscription par mail auprès de maison-egalite@lametro.fr !

NB : L'atelier de sensibilisation proposé est identique à celui du jeudi 2 février 2017.


Document PDFProgramme ateliers 2017.pdf

Les centres de planification et d'éducation familiale de l'Isère ouvrent leurs portes !

Du lundi 16 au vendredi 20 janvier 2017, les centres de planification et d'éducation familiale (CPEF) du Planning Familial de l'Isère ouvrent leurs portes au public !

Ces lieux proposent un accueil, des consultations médicales et des entretiens individuels sur la vie de couple, la parentalité, la contraception, les infections sexuelles transmissibles et le VIH, sur la grossesse et sur l'IVG. L'équipe dans les CPEF est strictement tenue au secret et se compose de nombreux professionnel-les : médecins, infirmier-ère, conseiller-ère conjugal-e et familial-e, sage-femme, assistant-e social-e.

Profitez de cette opportunité pour aller vous informer et visiter le CPEF le plus près de chez vous !

Le calendrier indicatif des portes-ouvertes est le suivant :

  • mardi 17 janvier : portes ouvertes au CPEF de Villard Bonnot
  • mardi 17 janvier : portes ouvertes au CPEF de Grenoble
  • mercredi 18 janvier : portes ouvertes au CPEF d'Eybens
  • jeudi 19 janvier de 11h à 15h : portes ouvertes au CPEF de Saint-Egrève
  • vendredi 20 janvier : portes ouvertes au CPEF de Bourgoin-Jallieu

Pour l'adresse et le contact de chaque CPEF, rendez-vous sur cette page. Vous trouverez des informations actualisées sur ces portes ouvertes sur le site du Planning familial de l'Isère en cliquant ici !

Planning familial 38

Colloque : « Evaluer pour mieux protéger ? Application à la politique de prévention des violences faites aux femmes »

Le Master « Evaluation et Suivi des Politiques Publiques » de Sciences Po Lyon organise son colloque annuel sur l'évaluation des politiques publiques. Le thème sélectionné cette année est « Evaluer pour mieux protéger ? Application à la politique de prévention des violences faites aux femmes ».

Le colloque aura lieu le mardi 10 janvier de 9h à 13h dans l'Amphi Leclair de Sciences Po Lyon, au 14 Avenue Berthelot à Lyon. La participation est gratuite.

En présence notamment de Thérèse RABATEL, adjointe au maire de Lyon déléguée à l'égalité femmes-hommes et aux personnes en situation de handicap, de Gwendoline LIONS conseillère départementale des Côtes d'Armor et d'Yseline FOURTIC du Haut Conseil de l'Égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh), ce colloque aura pour but de définir comment évaluer les politiques publiques de prévention des violences faites aux femmes pour mieux les appréhender et les éteindre.

Retrouvez l'intégralité du programme en cliquant ici ! Et inscrivez-vous en envoyant votre nom et votre organisme professionnel à l'adresse colloqueannuelevaluation@gmail.com.

Scientimix : à la découverte des métiers scientifiques pour les filles et les garçons !

Le constat est le même depuis de nombreuses années : les femmes se font toujours rares dans les métiers scientifiques et techniques ! Même si les filles réussissent aussi bien que les garçons au baccalauréat scientifique, elles s'orientent ensuite moins vers ces cursus.

L'association ScientiMix a développé un programme pour la promotion de la mixité (sociale et sexuée) dans les études scientifiques et techniques. Au lieu de choisir un seul stage, des élèves de 3ème de collèges de milieux très différents ont la possibilité, par groupe de 6 (en mixité !), de découvrir tout un panel de métiers scientifiques et techniques dans des entreprises de l'agglomération.

Au début de leur parcours, une demi-journée est organisée à la Maison pour l'égalité femmes-hommes, sur les enjeux de la mixité des métiers. De nombreux partenaires (entreprises, Rectorat, universités, collectivités et acteurs jeunesse, etc.) sont impliqués dans cette initiative.

16ème édition du concours : "Les Olympes de la parole"

Ce concours national annuel promeut l'égalité et le respect entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes. Organisé par l'Association française des femmes diplômées des universités (AFFDU) dans le cadre  d'une convention cadre avec le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, il s'adresse à tous les établissements scolaires intéressés.

Date limite de remise des dossiers : avant le 6 janvier 2017

Découvrez le sujet de cette année, et téléchargez le règlement et la fiche d'inscription.

Renseignements : jacqueline.werner@orange.fr
Inscriptions : frederique.chanal@ac-grenoble.fr

Appel à projets : "Quinzaine contre le racisme et les discriminations"

La Ville de Grenoble organise une Quinzaine contre le racisme et les discriminations, du 8 au 21 mars 2017. Le thème sera celui des discriminations croisées (genre / origine / religion), sachant que les mécaniques racistes et sexistes suivent les mêmes logiques. Afin de permettre aux structures qui le souhaitent (associatives ou non), de développer des actions ou d'organiser des manifestations pendant cette période et sur cette thématique, la Ville de Grenoble lance un appel à projets.

Parmi les conditions :
- Les projets proposés doivent être construits collectivement
- Les projets retenus seront financés comme des prestations grâce à une enveloppe de 5 000 euros TTC, sachant que 2 000 euros TTC maximum pourront être attribués à un seul projet
- La réalisation des projets doit intervenir dans la période du 8 au 21 mars 2017.

Les candidats ont jusqu'au 15 décembre 2016 pour adresser leur dossier (uniquement sous format électronique) à : cecile.bagieu@grenoble.fr / 04.56.52.66.21

Retrouvez l'ensemble des conditions dans le descriptif complet.

Travailleur-ses de la fonction publique : témoignez des écarts de salaire !

Aujourd'hui, dans le secteur public, les femmes gagnent en moyenne 19% de moins que les hommes ! Cet écart, même s'il est moindre que dans le secteur privé est trop élevé. Un appel à témoignages est lancé pour mieux connaître et mieux lutter contre cette inégalité liée au genre.

Vous avez été confronté-e au sexisme dans le cadre de vos fonctions ? Vous avez été témoin de discrimination salariale ou professionnelle envers une de vos collègues ? Vos collègues masculins bénéficient d'une rémunération supérieure à la vôtre pour un même niveau de responsabilités ? D'une progression de carrière plus rapide ? Vous vous êtes heurtée à un plafond de verre ? Une activité à temps partiel ou un congé parental ont-ils nui à votre carrière ? Vous souhaitez soumettre une idée ?

Rendez-vous sur le site de l'enquête en cliquant ici !

Cette enquête est proposée par le gouvernement et servira à alimenter la mission de Françoise Descamps-Cornier, députée des Yvelines, sur l'égalité entre les femmes et les hommes dans fonction publique.

Ecarts salariaux

Résultats d'enquête : "Viols et agressions sexuelles en France"

L'enquête "Violences et rapports de genre" (Virage) réalisée par l'Institut national d'études démographiques en 2015 a interrogé un vaste échantillon représentatif de la population âgée de 20 à 69 ans : plus de 27 000 personnes ont été interrogées sur les violences interpersonnelles subies dans les douze derniers mois et au cours de la vie.

Les premiers résultats viennent d'être publiés, et le chemin pour lutter contre les violences de genre reste long à parcourir : on estime à 64 700 le nombre annuel de personnes ayant entre 20 et 69 ans victimes de viol ou d'une tentative de viols, dont 62 000 femmes. Plus de 700 000 personnes ont subi au moins une agression sexuelle en 2015 dont 550 000 femmes.

Au delà des chiffres, des constats forts sont à noter : c'est au sein de l'espace privé, c'est-à-dire dans les relations avec la famille, les proches, les conjoints et ex-conjoints, y compris les petits amis, que se produisent l'essentiel des viols et des tentatives de viols. Trois femmes sur quatre, parmi celles qui en ont subi, les ont vécus dans ce cadre.

Retrouvez le document de 4 pages résumant les premiers résultats de cette enquête en cliquant ici.

Appel à projets 2017 : "Allez les filles !"

Aujourd'hui, les pratiques sportives continuent d'être fortement influencées par des stéréotypes « sexués ». Un garçon sur 4 joue au foot contre seulement 4 % des filles, et 1 fille sur 4 pratique la danse contre 1 % des garçons !

A travers cet appel à projets, la Fondation de France soutient des initiatives concernant les jeunes femmes de 12 à 25 ans, issues des quartiers populaires ou ruraux isolés. L'objectif est de favoriser leur accès à une pratique sportive régulière et hebdomadaire, et l'utilisation de leviers sportifs pour participer à leur émancipation et leur insertion sociale et/ou professionnelle. Pour plus d'infos et pour télécharger la plaquette de demande de suvention.

Date limite de réception des dossiers : 1er février 2017

Pour contacter la Fondation de France :
Tél: 04 72 10 92 30 / centreest@fdf.org

Rencontre-témoignage : "Observatoire des violences faites aux femmes d'Ile-de-France"

A l'occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, Grenoble-Alpes Métropole invite l'Observatoire des violences faites aux femmes d'Ile-de-France du Centre Hubertine Auclert, à témoigner de son expérience.

La rencontre, ouverte à tous les élu-es et professionnel-les du territoire métropolitain, aura lieu le vendredi 2 décembre, de 14h30 à 16h30 (lieu à préciser).

Avec Clémence Pajot, directrice du centre Hubertine Auclert et Iman Karzabi, chargée de mission sur l'Observatoire des violences faites aux femmes au Centre Hubertine Auclert.


Le lieu, le programme et les modalités d'inscription seront précisés prochainement.
Contact : maison-egalite@lametro.fr

Ateliers de fin d'année à la Maison pour l'égalité femmes-hommes !

En cette fin d'année 2016, la Maison pour l'égalité femmes-hommes (MÉFH) propose plusieurs ateliers à destination de l'ensemble des professionnel-les et habitant-es du territoire métropolitain !
 

- le jeudi 1er décembre de 13h45 à 17h, un atelier de sensibilisation intitulé "Communiquer sans discriminer". La participation est gratuite et ouverte à toute personne travaillant ou résidant sur le territoire de la métropole. Au programme : un travail sur les représentations et les stéréotypes, l'adoption d'un langage spécifique pour l'égalité et les principes de la rédaction et de la communication égalitaires.
 

- Après-midi TPE : la Maison pour l'égalité f-h propose également des ateliers de réflexion à destination des lycéen-es dans le cadre de leurs travaux personnels encadrés (TPE), ouverts aux groupes désirant travailler sur un sujet en lien avec les questions d'égalité femmes-hommes, de stéréotypes de genre, etc. Ces temps sont prévus les mercredis 7 décembre et 11 janvier de 14h à 16h30. Plus d'infos dans le doc à télécharger.

Pour ces ateliers, l'inscription est obligatoire par mail à maison-egalite@lametro.fr ou par téléphone au 04.38.70.17.70.


Document PDFTPE_COM_V1.pdf

Festival : "On sex'plique"

Du 7 au 23 novembre, le campus grenoblois s'anime autour du sexisme, des sexes et des sexualités, avec un programme très fourni à EVE. Venez discuter autour d'une exposition ou d'un film, vous répartir dans l'espace, faire du théâtre-forum, vous former aux luttes contre le sexisme, écouter de la musique féministe, ou encore participer à des groupes d'échanges sur la sexualité !

Avec plus de 7 soirées en trois semaines, l'association SEVE, en partenariat avec plusieurs associations dont le Planning familial 38 et les Fées Rosses, font bouger les étudiant-es ! L'ensemble du festival est gratuit.

Retrouvez le programme détaillé de l'événement sur la page du festival en cliquant ici, et téléchargez le communiqué de presse.


Document PDFFestival on sex'plique

Festival on sex'plique

Rose ou bleu : "La chasse aux clichés à Meylan !"

Les bibliothèques de Meylan se sont mobilisées du 27 septembre au 9 novembre, pour chasser les clichés sexistes dans la littérature jeunesse. Et ils sont nombreux : rôles stéréotypés, princesses attentistes et mièvres, princes intrépides et courageux, autant de figures à déconstruire et d'alternatives à proposer !

Littérature jeunesse non sexiste, lectures, jeux et expositions ont permis de requestionner ces personnages et modèles. Parmi les temps forts proposés, le nouveau spectacle "Martine et Léon : des modèles qui posent question", joué par les comédiennes Delphine Prat et Marie Neichel de la compagnie Les belles oreilles, a apporté une touche d'humour à ce programme réussi !

A noter, en ce début novembre, une lecture de contes (à partir de 6 ans), le mercredi 9 novembre à 17h à la Bibliothèque Simone Lagrange. Consultez le programme !


Document PDFChasse aux clichés

Rose ou bleu

Conférence-débat : Nathalie Loiseau, directrice de l'ENA - "Choissisez tout !"

A l'initiative du réseau métropolitain des collectivités pour l'égalité femmes-hommes, Grenoble-Alpes Métropole et son centre de ressources la Maison pour l'égalité femmes-hommes invitent les élu-es et les professionnel-les à participer à une conférence de Nathalie Loiseau, directrice de l'ENA et auteure de Choisissez tout ! (JC Lattès, 2014).

Elle propose un récit de vie qui incite chacune à oser « vouloir tout », à se mobiliser pour prendre place dans les sphères traditionnellement masculines du pouvoir et de la politique, et en premier lieu à se convaincre de sa propre valeur. Sa présentation sera suivie d'une discussion qui sera l'occasion d'évoquer les réalités vécues par les femmes dans les mondes de pouvoir.

Son intervention aura lieu mardi 18 octobre 2016, de 18h à 20h en salles Mont Blanc C et D au Forum, 2 rue de Malakoff à Grenoble. Merci de confirmer votre présence en vous inscrivant ici.

Pour toute question, contactez la Maison pour l'égalité femmes-hommes, centre ressource métropolitain : maison-egalite@lametro.fr / 04.38.70.17.70

Nathalie Loiseau

Académie de Grenoble : "Semaine de l'égalité entre les filles et les garçons"

L'Académie de Grenoble propose du 10 au 17 octobre 2016 la 1ère semaine de l'égalité entre les filles et les garçons, à destination du personnel de l'Education nationale. Propositions de stages qui vont à l'encontre des stéréotypes, temps forts avec des expert-es de l'égalité entre filles et garçons, interventions en milieu scolaire sur la thématique : retrouvez l'intégralité des rendez-vous de la semaine dans le programme téléchargeable ici.

A noter en particulier :
- la table ronde du mardi 11 octobre matin à Canopé (ex CRDP) autour de la mixité dans les métiers scientifiques et techniques, ouverte à l'ensemble des classes de premières et terminales à vocation scientifique.
- le séminaire du mercredi 12 octobre au Canopé de Grenoble, à destination des personnels d'encadrement et d'enseignement, avec des intervenant-es sur les violences de genre entre élèves (Annie Lachenet, Claudine Moïse) puis sur la fabrique des garçons et les espaces publics (Yves Raibaud, Fabienne Gilonnier).

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter Frédérique Chanal, chargée de mission égalité entre les filles et les garçons (frederique.chanal@ac-grenoble.fr) ou Sylvie Estève, chargée de mission école-entreprise (sylvie.esteve@ac-grenoble.fr) au Rectorat de Grenoble.


Document PDFFlyer semaine de l'égalité

Semaine égalité rectorat

Inauguration : "Local des femmes"

L'association « Femmes SDF » fête l'inauguration de ses nouveaux locaux, dix ans après l'ouverture du premier local des femmes, le mardi 18 octobre à partir de 15h. Au programme : visites, expositions, écoute du documentaire sonore réalisé, puis discours de la présidente Catherine Chauveaud à 17h. Des échanges avec les "femmes du local" autour d'un buffet convivial qu'elles auront préparé clôturera la soirée.

Rendez-vous au 16, boulevard Jean Pain à Grenoble, tram A et C arrêt Chavant en face du Parc Paul Mistral. Consultez le flyer pour plus d'informations.


Image JPEGFlyer inauguration Femmes SDF

Logo local

Projection-débat : "Papa was not a rolling stone"

Dans les années 80, Stéphanie grandit à La Courneuve auprès d'une mère absente et d'un beau-père violent. Très vite, elle décide de se sortir de son quotidien morose dans cette cité. Un jour, elle le sait, Stéphanie quittera la cité pour mener la vie dont elle a toujours rêvé. Le film raconte l'histoire de cet envol, inspirée du livre autobiographique de Sylvie Ohayon, écrivaine et réalisatrice. Le film sera projeté le lundi 17 octobre après-midi au Pathé Chavant à 14h et sera suivi d'une discussion avec Sylvie Ohayon.

Grenoble-Alpes Métropole, en partenariat avec le Pathé Chavant, organise cette projection-débat à destination de jeunes de la métropole. Elle s'inscrit également dans le cadre de la semaine de l'égalité de l'Académie de Grenoble (article ci-dessous). Pour y assister avec une classe ou un groupe de jeunes, merci de contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes : maison-egalite@lametro.fr / 04 38 70 17 70.

4ème édition de l'appel à projets : "Jeunes pour l'égalité"

C'est la rentrée et vous avez la tête pleine de projets sur l'égalité entre les filles et les garçons ? Justement, l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité" de Grenoble-Alpes Métropole propose à tout-e jeune ou groupe de jeunes entre 7 et 26 ans et habitant le territoire métropolitain un accompagnement et un coup de pouce financier !

Les jeunes peuvent être accompagné-es par une structure mais doivent garder une certaine autonomie, et les thématiques peuvent être aussi variées que la lutte contre les violences faites au femmes, contre le sexisme ou les stéréotypes, la mixité des métiers, les discriminations sexistes, le respect entre les filles et les garçons, etc.

Vous avez jusqu'au 4 novembre pour déposer votre projet. N'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes qui peut vous conseiller sur le dossier de candidature, téléchargeable ici. En panne d'inspiration ? Vous pouvez également visionner les vidéos réalisées lors des éditions précédentes ! Contact : maison-egalite@lametro.fr / 04 38 70 17 70


Document PDFAppel-a-projet-egalite-filles-garcons-Dossier-de-candidature-2016.pdf

Concours : "Initiative «?» féminin"

Auvergne-Rhône-Alpes Active et Initiative Auvergne-Rhône-Alpes lancent la 7ème édition de ce concours en faveur de l'entrepreneuriat des femmes aux niveaux local et régional.

Les candidates ont jusqu'au 30 septembre pour envoyer leur dossier. 4 prix sont à gagner, qui équivalent au total 15000¤. Pour plus d'infos et télécharger le dossier de candidature.

Nouveaux jeux disponibles à la Maison pour l'égalité femmes-hommes !

C'est la rentrée, mais il est toujours temps de jouer !

En effet, plusieurs jeux de société abordant les questions d'égalité femmes-hommes et de discriminations font partie des nouveautés du centre de ressources de la Maison : Les discriminables, Distinct'go... ou encore des outils proposés par le Planning familial comme 1+1=11 et Filles, garçons... ou encore !
 

Ces jeux et outils permettant d'aborder la thématique avec différents publics sont mis à disposition gratuitement de l'ensemble des acteurs et actrices de l'agglomération (habitant-es, professionnel-les, élu-es, structures).


A vous de contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes pour réserver l'outil ou le jeu qui vous intéresse, et pour aller plus loin en vous faisant accompagner pour travailler sur cette thématique (gratuit également).

Nouvelle publication métropolitaine : "Action publique locale pour l'égalité femmes-hommes"

Sur le territoire de la Métropole grenobloise, des communes s'engagent en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. Certaines sont signataires de la Charte européenne pour l'égalité femmes-hommes dans la vie locale, d'autres participent au plan intercommunal de lutte contre les discriminations. Des actions concrètes sont développées, de plus ou moins grande envergure selon la taille des communes et leurs moyens d'action.

Grenoble-Alpes Métropole a souhaité illustrer, à travers quelques exemples de projets développés localement, la façon dont les collectivités travaillent cette question, quels outils elles peuvent utiliser pour lever les freins à la participation de tous et toutes. Le document est téléchargeable ici, et disponible en version papier à la Maison pour l'égalité et à la Métropole.


Document PDFEFG_BD.pdf

Coup de projecteur sur les jeunes pour l'égalité !

13 projets soutenus dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité" porté par Grenoble-Alpes Métropole ont été présentés le 8 juin à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble. Des enfants, des jeunes, des adultes et des professionnel-les ont pu découvrir des créations variées de jeunes (expositions, courts-métrages, extraits de théâtre, slam, etc.).
 

Toutes ces réalisations ont intégré le centre de ressources de la Maison pour l'égalité ; vous allez pouvoir les télécharger ou les emprunter.
A découvrir en ligne :
- le teaser du spectacle "Vraiment vrai ?" de la compagnie les Ailés
- le spot des jeunes filles et garçons de l'AS Surieux
 

Et en septembre, c'est la 4ème édition de cet appel à projets qui sera lancée, avec un coup de pouce financier pour vos projets ! Voir le flyer.


Document PDFFlyerAAP_web.pdf

Rapport du Haut conseil à l'égalité sur l'éducation à la sexualité

La loi du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception prévoit qu'une "information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupes d'âge homogène", et que ces séances "contribuent à l'apprentissage du respect dû au corps humain" (art. L312-16 du code de l'éducation). L'article 19 de la loi du 13 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées a ajouté que "ces séances présentent une vision égalitaire des relations entre les femmes et les hommes".

Quinze ans après l'obligation légale d'assurer l'éducation à la sexualité auprès des jeunes, le constat est unanime et partagé : l'application effective des obligations légales en matière d'éducation à la sexualité en milieu scolaire demeure encore parcellaire, inégale selon les territoires car dépendante des bonnes volontés individuelles. Elle est, selon le point de vue de certain-es acteur-trices, inadaptée aux réalités des jeunes.

Ce rapport, en plus de présenter une synthèse des résultats du baromètre mené auprès d'un échantillon représentatif de 3000 établissements scolaires (publics/privés) au cours de l'année scolaire 2014/2015, propose des outils facilement appropriables par tranches d'âges, dont les valeurs défendent l'égalité des sexes et des sexualités, et dont la pédagogie vise à partir de la parole des jeunes en les dotant des connaissances, compétences et savoirs-être dont ils et elles ont besoin pour une vie sexuelle et affective épanouie.

Téléchargez le rapport et les fiches pratiques.


Document PDFhce_rapport_sur_l_education_a_la_sexualite_synthese_et_fiches_pratiques.pdf

Nouveau diplôme universitaire : "Promouvoir l'égalité femmes-hommes"

Une deuxième session de candidatures est ouverte pour le nouveau diplôme universitaire de l'Université Grenoble Alpes, à destination de toute personne engagée dans la promotion de l'égalité femmes-hommes. Vous avez jusqu'au 16 septembre 2016 pour vous inscrire.

Découvrez toutes les informations sur la formation et téléchargez le dossier d'inscription.

8 juin 2016 : "Des jeunes pour l'égalité !"

Des extraits du spectacle "Déchaînés" sur l'esclavage moderne, de la comédie musicale "Filles et garçons... à la recherche de l'équilibre", d'autres extraits de spectacle vivant, du slam, un jeu de société, des vidéos en tout genre et plusieurs expos photos... tous ces projets réalisés par des jeunes de 7 à 26 ans de la métropole grenobloise seront présentés de manière originale le mercredi 8 juin, de 14h à 17h30, à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble. Programme à télécharger !


Document PDFflyer 8 juin égalité filles-garçons 2016.pdf

Les élèves d'Henri Wallon décrochent le 2ème prix au concours national des Olympe de la parole !

Soutenus par la Métropole dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité", une classe du collège Henri Wallon de Saint-Martin-d'Hères s'est lancée dans l'aventure du concours des Olympes de la parole organisé par l'Association française des femmes diplômées d'Universités (AFFDU). Sélectionnés au niveau local, ils/elles sont montés à Paris pour présenter les vidéos réalisées dans le cadre d'un projet pédagogique étalé sur toute l'année sur la thématique de l'égalité femmes-hommes.


De la place des femmes dans la Révolution française, à la lecture d'un livre d'une militante pakistanaise des droits des femmes, en passant par l'intervention de Geneviève Fioraso dans leur classe, ils ont cheminé ensemble et ont retranscrit leurs réflexions en vidéos avec l'aide de l'association la Petite Poussée. Et leur travail a payé : un 2ème prix au concours des Olympes de la parole au niveau national, c'est la classe !

 

Venez découvrir leur vidéo le mercredi 8 juin à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble, lors de la restitution des projets "Jeunes pour l'égalité".Plus d'info dans l'article ci-dessus !

Spectacle : "Déchaînés"

A l'heure actuelle, le terme "esclavage" recouvre diverses violations des droits humains. A l'esclavage traditionnel et au commerce des esclaves s'ajoutent des pratiques esclavagistes clandestines. Il est donc difficile de se faire une idée claire de l'ampleur de l'esclavage contemporain et plus encore de le découvrir, de le punir ou de l'éliminer. La situation est compliquée car les victimes des abus esclavagistes appartiennent en général aux groupes sociaux les plus pauvres et les plus vulnérables. Parmi ces formes d'esclavage moderne, l'esclavage sexuel et les mariages forcés touchent particulièrement les femmes.

La Compagnie Le Funambule et Prémol accompagnent les jeunes de l'Axe de création dans la réalisation d'un spectacle qui lève le voile sur ce fléau toujours bien réel. Ce projet, soutenu par Grenoble-Alpes Métropole dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité", sera présenté le 8 juin après-midi à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble.

A découvrir dans sa version intégrale, au Petit théâtre de la MC2 le samedi 4 juin à 20h30 et le dimanche 5 Juin à 17h.

Comédie musicale : "Filles et garçons... à la recherche de l'équilibre"

Cette comédie musicale en trois actes associe musiques, chants, théâtre et chorégraphies et réunit des jeunes (collège de Jarrie), des adultes et des professionnel-les de la scène grenobloise. Son objectif : proposer une réflexion artistique sur la place des filles et des garçons dans notre société, sur les choix d'orientation de chacun et le désir de se réaliser en suivant ses aspirations personnelles.


Soutenu par Grenoble-Alpes Métropole dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité des sexes", ce projet de comédie musicale sera présenté le mercredi 8 juin après-midi à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble. Ce sera un avant-goût des représentations des 16, 17 et 18 juin à Champ-sur-Drac (voir agenda ci-dessous). Retrouvez davantage d'informations sur la page Facebook du projet !

Fresque vestimentaire : "Prêt-e à porter l'égalité ?"

Avez-vous déjà songé à lessiver vos préjugés (même les plus incrustés !), et à raviver les couleurs de l'égalité ?

Une équipe de volontaires en service civique à la Maison pour l'égalité propose des animations autour de la création d'une fresque vestimentaire : "Prêt-e à porter l'égalité ?". A partir d'un petit atelier d'écriture et de discussions, les jeunes (et moins jeunes) sont invité-es à écrire leur message sur l'égalité sur de vieux vêtements récupérés. L'assemblage des vêtements permet ensuite aux garçons et aux filles de coudre les messages entre eux.

La fresque sera étendue à l'occasion de l'événement de restitution des projets de jeunes du 8 juin (voir article ci-dessus). Venez avec vos idées (à coudre) !

Si vous êtes intéressé-e par cette animation (gratuite), n'hésitez pas à les solliciter en contactant : maison-egalite@lametro.fr.

La semaine des fiertés du 17 au 29 mai !

Du mardi 17 mai au dimanche 29 mai, le centre LGBTI de Grenoble / Cigale propose 12 jours de mobilisation pour l'égalité de toutes les orientations sexuelles et identités de genre. Le samedi 28 mai, une "marche des fiertés" est organisée, pour promouvoir l'égalité des droits de chacun-e et la liberté sexuelle de toutes et tous.
 

Aujourd'hui encore, les difficultés rencontrées par les personnes LGBTI sont nombreuses : impossibilité de donner son sang pour les gays, difficultés administratives et judiciaires pour les personnes trans et intersexes, sans oublier la stigmatisation constante et la violence dont sont victimes les personnes LGBTI... Autant de raisons pour se mobiliser contre l'homophobie et pour l'égalité de toutes et tous !

 

Retrouvez l'intégralité du programme ici : http://grenoble-fiertes.com/programme-2016

Marche des fiertés

Icônes : Une histoire du XXème siècle

Mata-Hari, Virginia Woolf, Jackie Kennedy, Janis Joplin, Margaret Thatcher... Et si le siècle passé se racontait au féminin ? Belle idée embrassée par la création Icônes, qui envisage donc l'épopée du XXe siècle à l'aune de ses héroïnes, artistes, femmes politiques ou résistantes...

Sous les lumières de la scène, le poète sonore Anne-James Chaton, le chanteur musicien Nosfell, le danseur chorégraphe François Chaignaud, l'artiste performeuse Phia Ménard interrogent le féminin. Croisent leurs talents pour raconter ces femmes, devenues aujourd'hui des effigies adorées ou décriées. Grande Guerre, années folles, libération, décolonisation... La flèche du temps fend le siècle mais la narration, elle, s'autorise le détour.

Tarif : de 6 à 25 euros. Bénéficiez sur présentation de cette newsletter d'un tarif réduit de 10 à 17 euros !


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Icônes

H/F Rhône-Alpes lance un appel à collaboration sur le matrimoine

Notre héritage culturel est composé de notre patrimoine (ce qui vient des pères) et de notre matrimoine (ce qui vient de des mères). En réhabilitant la notion de matrimoine, le mot comme les femmes qui le composent, nous nous réapproprions l'héritage culturel que le vocable commun ne nous reconnaît pas : nous retrouvons dans la chambre de notre culture une seconde bibliothèque, celle des autrices, des clownesses, des plasticiennes, des conteuses, des grandes femmes...

H/F lance un appel, avec plusieurs possibilités d'actions :
* Vous pouvez proposer une action, manifestation, conférence, visite... autour de femmes qui ont marqué l'histoire culturelle et artistique.
* Vous pouvez proposer un lieu, des collections, un espace libre pour accueillir une action matrimoine.
* Vous pouvez également soutenir l'action.
 

Une visibilité régionale
La Quinzaine du matrimoine en Auvergne Rhône-Alpes est une page internet et un livret édité par HF et diffusé dans toute la région, réunissant toutes les actions matrimoine proposées par nos partenaires. Vous avez jusqu'au 30 juin pour que votre proposition soit intégrée à ce support de communication. Téléchargez l'appel à collaboration.
 

Plus d'infos : 06 12 52 23 20 /  rhonealpes@mouvement-hf.org

60 ans du Planning : "Simone for ever"

Et non, ce n'est pas une farce, toute la journée du 1er avril sera consacrée aux 60 ans du Planning familial avec plusieurs temps forts :
- la matinée dans les rues de Grenoble pour aller au-devant du public et provoquer des discussions et échanges autour des sexualités, des rapports femmes-hommes et du rôle et de la place du Planning aujourd'hui.

- l'après-midi à l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE) avec des conférences sur l'historique et les nouveautés du Planning, le mouvement politique, la relève chez les jeunes, les enjeux à l'international, etc.

- un temps d'inauguration à l'Hôtel de Ville de Grenoble à 19h30

- et une soirée à la Bobine avec le Grenoble Mixing Girls Club.

Découvrez tous les détails du programme !

Festival du film gay et lesbien : Vues d'en face

Le festival de cinéma "Vues d'en face" entre dans sa 16ème édition en ce mois d'avril !

Avec une programmation toujours aussi éclectique, riche et passionnante, mais aussi avec le même objectif. Mettre en lumière des films exceptionnels pourtant peu mis en avant en France, mais aussi proposer de décaler le regard sur les questions de sexualité, de genre et d'identité. Et ce, toujours dans un esprit d'ouverture au grand public qui fait de ce festival un moment fort de la programmation culturelle grenobloise et de l'agglomération.

Ainsi, du 1er au 10 avril, dans tout Grenoble, principalement au cinéma du Club, auront lieu une trentaine de projections mais aussi d'ateliers, d'expositions, de temps conviviaux partagés...

Découvrez tous les détails du programme !

Affiche officielle

Argentine : "Résistance, mémoire, justice, démocratie"

Le  plan  Condor,  les  persécutions  et  les  massacres  systématiques,  les  disparitions,  les bébés volés... 40 ans après le début de la dictature en Argentine, ces images continuent à hanter nos mémoires.

La  dictature  a en effet enlevé  des  femmes  enceintes,  les  a  assassinées  et  s'est  appropriée leurs nouveaux-nés. Les Grands-mères de la Place de Mai se sont levées et ont remué ciel et terre pour tenter de retrouver leurs petits-enfants disparus. La  résistance,  la  lutte  contre  l'impunité  et  l'exigence  intransigeante  de  mémoire,  de vérité et de justice des Mères et Grands-mères de la Place de Mai n'ont jamais cessé.

Le Collectif Mémoire-Vérité-Justice-Rhône Alpes et la Ville de Grenoble se sont réunis pour organiser un ensemble de manifestations pendant l'année 2016, à l'occasion du 40ème anniversaire de l'avènement de la dictature argentine (1976-1983). Découvrez le programme complet.

Le 8 mars à Échirolles : "Tout le programme !"

"Prendre du temps pour soi", c'est le thème de cette semaine du 8 mars, avec au programme : des ateliers de mise en selle, un atelier de théâtre, des portes ouvertes dans des clubs sportifs, plusieurs expositions, des vidéos de jeunes et une projection-débat autour du documentaire "Elles ont le swing" de l'association Koodzoom, sur la boxe et le sport au féminin (8 mars de 18h à 20h au Ciné-théâtre de la Ponatière).
 

Retrouvez tous les détails dans le programme à télécharger.

Attention, il y a un ajout au programme : le vernissage de l'expo photo "Un temps pour soi" du Centre social des Ecureuils aura lieu le mardi 8 mars à 16h30 à la bibliothèque de la Ponatière. Les peintures et textes de slam seront présentés le mercredi 9 mars à 14h30 au centre social (comme annoncé dans le programme).

Pour plus d'infos : 04 38 70 17 70 / maison-egalite-fh@ville-echirolles.fr
 

A visionner : un extrait du micro-trottoir des jeunes du Centre social Surieux soutenus dans le cadre de l'appel à projet métropolitain : "Jeunes pour l'égalité des sexes".


L'égalité Femmes / Hommes les jeunes mènent l... par echirolles


Document PDFProgramme 8 mars

Le 8 mars sur le territoire métropolitain

Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée internationale des droits des femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du 20ème siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote. A travers le monde, cette journée est l'occasion de faire un bilan sur la situation des femmes.
 

Sur le territoire de la métropole grenobloise, de nombreux temps forts sont organisés par le milieu associatif et les collectivités, pour mettre un coup de projecteur sur ce combat au quotidien pour l'égalité entre femmes et hommes.
 

A Vif par exmple, le sport féminin est à l'honneur, avec un jeu de piste sportif féminin, une soirée d'échange et une exposition sur les femmes et le sport.
 

A Saint-Martin-d'Hères, la Maison des initiatives de la solidarité et de l'emploi (MISE) organise un "Mois des femmes" avec une exposition participative sur les femmes et le travail, et un temps de débat animé par la Maison pour l'égalité femmes-hommes.


A Pont-de-Claix, c'est le spectacle "Mon frère, ma princesse" de la compagnie les Veilleurs qui est programmé à l'Amphithéâtre, avec un travail en amont avec des établissements scolaires.
 

Retrouvez tous les détails et le reste du programme ci-dessous.

Festival ciné-débat : "Les dérangeantes #2"

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, la deuxième édition du festival de ciné-débat "Les Dérangeantes" est organisé à Grenoble dans les quartiers des Eaux Claires, Mistral, Lys Rouge et Abry.
 
Les films projetés seront les suivants :
3 mars à 18h : « Louise Michel » à la MJC Anatole France
8 mars à 17h : « Ne dis rien » à l'IRFSS-Institut St Martin
11 mars à 18h30 : « Géronimo » à la Bibliothèque des Eaux Claires
17 mars à 18h : « Spartacus et Cassandra » à la MJC des Eaux Claires
22 mars à 18h30 : « Les femmes du Bus 678 » au Prunier sauvage
 
Les séances gratuites, sans réservation. Le festival est co-organisé par Le Planning Familial de l'Isère, la Croix-Rouge-Institut St Martin, la MJC des Eaux Claires, le Plateau, la MJC Anatole France, la Bibliothèque des Eaux Claires, le CCAS de Grenoble, le Prunier sauvage et la Cinémathèque de Grenoble.

Rapport : "Permettez-moi d'être le parent que je veux !"

Qu'est-ce qu'être père ou être mère aujourd'hui en Isère ? L'Observatoire de la vie familiale (OVF) a mené une enquète en 2014 et 2015, auprès de 900 pères et 1100 mères, qui se sont exprimé-es sur leur vécu en matière de parentalité.
 

La synthèse de ce rapport met en lumière des chiffres et témoignages de parents sur les préjugés dont ils sont victimes lorsqu'un père s'occupe d'un bébé par exemple. Ou encore sur l'implication des parents au quotidien avec des mères qui font le choix de mettre leur carrière entre parenthèses, des pères qui aimeraient que ça aille de soi de prendre un temps partiel pour s'occuper de leurs enfants... Leurs revendications : avoir une reconnaissance du temps passé pour l'éducation des enfants, pouvoir plus facilement adapter leur cadre de travail à la vie familiale et pour cela, faire évoluer les mentalités sur les rôles attribués aux pères et aux mères.

Cliquez ici pour lire la synthèse du rapport ou le rapport détaillé.


Document PDFOVF38-PereMere-Synthese_012016.pdf
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S'autoformer à l'égalité femmes-hommes, c'est possible !

Se former sur l'égalité femmes-hommes gratuitement en ligne ? Et oui, c'est possible, avec l'association SILLAGES.info, qui propose depuis 2014 une formation de niveau licence, libre et gratuite en ligne, composée de 7 séquences de deux heures et demi chacune sur les thématiques concernant l'égalité femmes-hommes dans la société.
 

Chaque séquence est composée d'un propos introductif, d'un module d'activités et d'une séquence d'auto-évaluation. L'ensemble des thématiques abordées (lutte contre les stéréotypes, mixité des métiers et des filières, lutte contre les violences faites aux femmes, etc.) permet de se construire une connaissance solide des questions d'égalité.
 

Accessible gratuitement et sans inscription, elle permet également d'échanger sur des forums en ligne et délivre même une attestation de suivi de formation !

A découvrir en cliquant ici

 

Flot SILLAGES

Sexiste ou pas ? Le site internet qui scrute le taux de sexisme des communicant-es.

Le site Sexiste ou pas ?, lancé en novembre 2015, passe au crible les publicités, les campagnes marketing et les produits véhiculant des stéréotypes sexistes.

Le site utilise le "taux de sexisme", pouvant attribuer de 0% à 100% de sexisme. 

A destination tant des professionnel-les que du grand public, le site, qui recense les spots et l'affichage publicitaires, de même que les annonces intitutionnelles, veille à sensibiliser et à informer sur les messages sexistes véhiculés par tous ces supports et qui nous inondent tous les jours.

Le site fournit également des recommandations afin de favoriser l'amélioration des pratiques des communiquant-es.


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Sexiste ou pas ?

Un outil d'éducation à la citoyenneté mondiale

Du 17 au 22 juillet 2015, les association Tétraktys et École de la Paix ont organisé dans le cadre de l'année européenne pour le développement au Parc Paul Mistral un événement de mise en valeur des enjeux de la citoyenneté mondiale : Le Monde Oh Parc. Ce projet a été réalisé avec le soutien du Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International, de la Région Rhône-Alpes, du département de l'Isère et de la Ville de Grenoble.

Pendant 6 jours le grand public a été invité à découvrir expositions, intervenants, jeux et spectacles vivants sur de grandes thématiques qui sous-tendent le Monde d'aujourd'hui : l'environnement, les migrations, les arts et cultures, et les relations entre les femmes et les hommes du Monde.
Cette dernière thématique a permis de développer les question du Genre au travers d'outils mis à disposition par la Maison de l'Égalité Femmes-Hommes (expositions et ouvrages). Un débat mouvant a également été organisé et a réuni une vingtaine de participants.

Cet évènement a été l'occasion de réunir de nombreuses interviews de participants sous la forme d'une boîte à questions, et leurs réponses seront réinvesties dans un outil d'éducation à la citoyenneté mondiale composé de capsules vidéos et d'interviews intégrales, ainsi que d'un livret pédagogique. Cet outil sera disponible dans le cadre d'animations menées par Tétraktys et École de la Paix au cours du premier trimestre 2016, et les capsules vidéos seront en libre accès sur Youtube.

Cliquez ici pour découvrir la vidéo "best-of" de l'événement !

La Maison pour l'égalité femmes-hommes sur les ondes !

Le 25 novembre dernier, en direct du studio de New's FM, 101.2, la Maison pour l'égalité femmes-hommes (MÉFH) a participé à l'émission Cocktail Militoff.
À l'occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, l'émission a permis de mettre en avant des projets et des actions de jeunes dans la lutte contre les discriminations sexistes, et plus largement contre les inégalités. La MÉFH a également pu présenter ses activités et notamment l'appel à projets « Les jeunes de l'agglomération donnent forme à l'égalité filles-garçons » lancé par Grenoble-Alpes Métropole et qui a retenu 14 candidatures pour sa 3ème édition.

Des jeunes porteurs, lauréats ou ex-lauréats de l'appel à projets, ont pu parler de leur projets et mettre en lumière leurs initiatives innovantes sur le territoire de l'agglomération. La MÉFH est fière de pouvoir accompagner ces groupes dynamiques et volontaires pour plus d'égalité entre les femmes et les hommes ! L'émission a permis de souligner la diversité des formes d'engagement possibles en faveur de l'égalité femmes-hommes, d'une exposition photos, à une cordée mixte pour l'ascension du Mont-Blanc, en passant par des micro-trottoirs, toutes les démarches sont intéressantes pour promouvoir l'égalité. Un beau moment de convivialité également, accueilli-es chaleureusement par toute l'équipe de News' FM ! Un grand merci !

 

Retrouvez le podcast de l'émission du 25 novembre en cliquant ici !

 

Cocktail Militoff est une émission mensuelle sur les initiatives des jeunes. Chaque dernier mercredi du mois, en direct à partir de 13h, Maëva, Amélie et Greg reçoivent leurs invités pour découvrir ce qui motive la jeunesse d'aujourd'hui.
Cocktail Militoff est une coproduction de la radio New's FM, de la ville d'Échirolles et de l'association grenobloise "Cap Berriat" ; avec le soutien du Conseil Régional Rhône-Alpes, du Département de l'Isère, de Grenoble Alpes Métropole et de la Caisse d'Allocation Familiale.

Les "petites infamies" du Théâtre du Réel à Saint-Martin-d'Hères

Sexe fort et sexe faible ? Un jour, mon prince viendra-t-il... forcément ?!? Et si les rôles sont inversés ?

Oui, il est possible de rire et de se questionner ensemble sur les rapports entre les femmes et les hommes ! Courts spectacles de théâtre, les petites infamies interrogent les rapports entre les sexes, un thème porteur des farces les plus grossières comme des tragédies les plus raffinées.

Elles mêlent des extraits de pièces de théâtre, de documentaires, de chansons françaises et  des improvisations. Chaque petite infamie dure une quinzaine de minutes et est suviie d'un débat animé par la compagnie en direct.

Retrouvez ces différentes représentations du 11 au 18 décembre dans différentes structures de Saint-Martin-d'Hères ! (Voir dans les rendez-vous de l'agglomération pour plus d'informations).


Document PDFFlyer "Les petites infamies"
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Les petites infamies

Le Centre Hubertine Auclert propose son kit "orientation femmes victimes de violences"

Le kit "orientation femmes victimes de violences" est destiné aux professionel-le-s potentiellement en contact avec des femmes victimes de violences. Il est composé d'une cartographie en lligne, d'une affiche à apposer dans ses locaux, d'une fiche-réflexe simple et courte.


Document PDFFiche réflexes
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Affiche

Des élu-es locaux parlent de leur travail dans le domaine de l'égalité femmes-hommes

Aujourd'hui, près de 1500 villes et régions de 32 pays européens au sein du réseau Conseil des Communes et Régions d'Europe (CCRE) agissent sur le terrain pour faire avancer l'égalité femmes-hommes, par exemple, via le renforcement de la mixité des emplois dans la fonction publique locale, ou via la mise en place de programmes de formation visant à éliminer les stéréotypes sexistes.

Afin de soutenir cet engagement, l'Observatoire sur la Charte européenne pour l'égalité des femmes et des hommes dans la vie publique locale a lancé une boîte à outils pour soutenir ces collectivités territoriales dans la planification, le suivi et l'évaluation des politiques d'égalité des genres.

Grâce aux 76 indicateurs de cet outil - couvrant des domaines tels que l'emploi ou le processus décisionnel - il sera plus facile d'identifier les besoins sur le terrain et de mettre en place des projets appropriés.

 


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Observatoire sur la Charte européenne pour l'égalité femmes-hommes dans la vie locale

CAP BERRIAT FETE SES 50 ANS !

Cap Berriat vous convie à la Bifurk le jeudi 26 novembre à partir de 19h pour fêter son demi-siècle !

 

Ce moment convivial sera l'occasion de revenir sur 50 ans d'actions en réunissant toutes celles et tous ceux qui ont fait et font encore l'association.

 

Une soirée pour partager des bons souvenirs, se retrouver autour d'un projet commun, avec un concert, une expo et des surprises !


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Affiche

DERNIERE SEMAINE POUR L'APPEL À PROJETS "JEUNES POUR L'ÉGALITÉ" !

La période de dépôt des dossiers de candidature de la 3ème édition de l'appel à projets « Donnez forme à l'égalité filles-garçons » va bientôt toucher à sa fin : vous avez encore jusqu'au vendredi 6 novembre 00h00 pour nous envoyer vos projets, alors à vos idées !!!

 

Vous avez entre 7 et 26 ans et vous habitez le territoire de l'agglomération, vous avez envie de lutter contre les inégalités ? Agissez en créant un projet original sur ce thème ! Nous sommes là pour vous accompagner tant sur la logistique que la méthodologie et nous pouvons aussi vous donner un coup de pouce financier. Votre production sera finalement présentée lors d'une restitution en juin 2016 ! Alors, rejoignez les jeunes qui depuis 2013 s'engagent pour l'égalité !

 

L'appel à projets est une initiative de Grenoble-Alpes Métropole qui s'appuie sur la Maison pour l'égalité femmes-hommes pour accompagner au mieux les porteurs de projets.

 

Pour toute question, n'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes, centre ressource de la Métropole au 04.38.70.17.70.


Document PDFDossier de candidature
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Affiche Appel à projet

Appel à projets : "Buzzons contre le sexisme"

Suite au succès des éditions précédentes, le projet « Buzzons contre le sexisme » revient pour sa 5ème édition et appelle les enseignant-es, éducateur-trices, animateurs-trices à se mobiliser pour faire participer leurs classes et groupes à ce projet collectif !

L'appel, qui concerne tous les jeunes de 10 à 25 ans quelle que soit leur région, vise à promouvoir l'égalité des sexes par la conception et la création de vidéos de 2 à 7 min. Ces vidéos peuvent prendre la forme de reportage, de documentaire ou de fictions et présenter des situations de faits ou bien des actions menées par des associations ou autre structure.

Enseignant-es, éducateur-trices, animateur-trices mobilisez-vous donc, vous avez jusqu'au 31 décembre 2015 pour vous inscrire!

Si vous êtes intéressé-es par le projet, vous trouverez de plus amples informations ici.

Vous pouvez vous préinscrire sur le formulaire en ligne.

Le calendrier

  • Inscription du 1 septembre au 31 décembre 2015 (une autorisation signée des parents ou tuteur-trices sera demandée aux mineur-es.)

  • Envoi des films avant le 15 mars 2016 

  • Annonce des gagnant-e-s en mai 2016 , remise des prix et projection des films primés au cinéma en mai/juin 2015.

Contact

Pour toute question relative au concours écrivez à :

buzzons@teledebout.org

Buzzons contre le sexisme

La Maison pour l'égalité a eu 10 ans !

Les 6 et 7 octobre la Maison et son équipe, conjointement avec Grenoble-Alpes Métropole, qui a ouvert les festivités par une conférence-débat, se sont mobilisées pour mettre en lumière les actions menées - depuis 10 ans - en faveur de l'égalité femmes-hommes par cet équipement unique en France.

Ces rencontres, qui ont rassemblé une centaine de personnes, ont été l'occasion de faire découvrir ou re-découvrir la Maison et ses activités, de l'intérieur, via une rétrospective guidée dans les locaux mêmes de la Maison et également via des ateliers proposés à la Salle Polyvalente Pablo Picasso. Les équipes de la Maison, de la commune et de l'agglomération ainsi que les partenaires ont été tous impliqués pour mener à bien cet événement qui a accueilli en clôture M. le Maire d'Échirolles Renzo Sulli, Mme. Amandine Demore, adjointe de la Ville d'Échirolles déléguée à l'égalité femmes-hommes, Mme. Marie-Josée Salat, Vice-présidente déléguée à la lutte contre les discriminations à Grenoble-Alpes Métropole, et Mme. Farida Boudaoud, Vice-présidente déléguée à la lutte contre les discriminations à la Région Rhône-Alpes.

Ces interventions ont permis de rappeler l'engagement des différentes collectivités en la matière qui soutiennent activement les projets de la Maison tout en soulignant - non sans regret - qu'il reste encore du chemin à faire.

Les 10 ans ont aussi permis de faire un travail de mémoire sur les volontés qui ont poussé à l'établissement de cette structure ainsi que de faire un bilan des projets réalisés jusqu'ici.

Retour sur l'édition 2015 de la Quinzaine

Du 3 au 17 octobre 2015 s'est déroulée La Quinzaine pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Organisés par la Région Rhône-Alpes, ces quinze jours ont rassemblé des acteurs de tous les départements sur plus de 200 événements avec comme thème principal : « La Liberté a-t-elle un sexe ? »

Autour de cette interrogation, très nombreuses sont les structures iséroises qui se sont mobilisées. En particulier sur l'agglomération grenobloise, le lieu culturel et associatif la Bobine a accueilli trois concerts, des rendez-vous musicaux qui invitaient à réfléchir sur les rôles assignés aux femmes et aux hommes ; de même la compagnie Les Fées Rosses a investi à plusieurs reprises l'espace public pour interagir avec les passants et les interpeller sur le harcèlement de rue ou encore sur leurs revendications personnelles. Enfin, la Maison pour l'égalité a participé a plusieurs événements dont des sensibilisations dans différents lieux d'accueil de public comme le collège des Saules à Grenoble en lien avec la Compagnie Jeu de Société Production et las Mission locale sud-Isère.

Cette quinzaine riche en rencontres et en réflexions sur l'égalité entre les femmes et les hommes se clôt vendredi 17/10 avec le vernissage à 17h30 de l'exposition Femmes SDF installée à l'hôtel de ville de Grenoble.

Quinzaine de l'égalité

Une journée pour dire non aux violences et aux discriminations

La Ville de Saint-Martin-d'Hères organise samedi 24 octobre la journée « Debout tous ensemble ! » placée sous le signe de la tolérance et du respect pour lutter contre les discriminations et les violences.

La journée sera rythmée par la présentation d'initiatives citoyennes en présence de nombreuses associations travaillant sur ces thématiques ; un théâtre-forum et une table ronde seront organisés dans l'après-midi.

À partir de 11h30 à l'Heure Bleue - rue Jean Vilar - les habitants sont conviés à venir partager un repas convivial et à 13h30 des élus prendront la parole.

Enfin, la journée sera clôturée par à 20h par un spectacle humoristique.

Pour plus d'information, cliquez ici.

Réservation conseillée au 04 76 62 00 44.

La Maison pour l'égalité femmes-hommes fête ses 10 ans !

La Maison pour l'égalité femmes-hommes, ouverte en 2005 à Échirolles et centre ressource de Grenoble-Alpes Métropole depuis 2008, fêtera ses dix ans les mardi 6 et mercredi 7 octobre. Deux temps forts dans le cadre de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes pour mieux connaître cet équipement sans équivalent.
 
Créée en 2005 dans le cadre du programme européen Urban, la Maison pour l'égalité femmes-hommes est une structure unique en France, centre-ressource entièrement public, piloté par la Ville d'Échirolles et Grenoble-Alpes Métropole. Signataires de la Charte européenne pour l'égalité femmes-hommes dans la vie locale dès 2007, Échirolles comme la Métropole s'appuient sur l'équipe opérationnelle de cet équipement pour contribuer à diffuser une culture de l'égalité. Pour marquer ces 10 ans, un événement a été conçu en deux temps, bien sûr ouverts à tous et toutes. 
 
Le mardi 6 octobre, de 13h45 à 17h30 au siège de Grenoble-Alpes Métropole, une conférence-débat intitulée « Fille, garçons : libres et égaux ? » aura lieu avec un ou une intervenant-e spécialiste de ces questions. On entend souvent « l'égalité, on l'a, c'est bon ». Ou parfois « l'égalité, ce n'est pas possible, chacun son rôle et c'est très bien comme ça ».  Les jeunes, filles ou garçons, ont-ils, ont-elles conscience que l'égalité conditionne la liberté ? Liberté de s'exprimer, de se déplacer, de choisir son métier, sa sexualité, ses relations, ses vêtements...
 
Le 7 octobre, de 16h à 20h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes (Échirolles), une déambulation rétrospective guidée permettra aux participant-es de découvrir la Maison et ses actions, avec notamment l'expo participative « Des visions, des visages. Devisons sur l'égalité », mais aussi des vidéos, jeux et espaces de débat. Un spectacle d'impro par la compagnie JDS Prod suivi d'un apéro clôtureront la soirée. Programme détaillé à venir !

Renseignements au 04.38.70.17.70 ou par mail : maison-egalite-fh@ville-echirolles.fr

La discrimination : "Des outils pour le dire"

La Mission locale Sud Isère travaille depuis déjà 20 ans sur la lutte contre les discriminations dans le cadre de l'emploi avec ses nombreux partenaires. A l'occasion de cet anniversaire, une matinée d'échange est organisée au moment de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes, pour faire découvrir l'ensemble des outils développés ces dernières années pour lutter contre les discriminations.
 

Cette matinée intitulée "La discrimination : des outils pour le dire" aura lieu mardi 13 octobre à 9h30, à l'Illiade (10 place Cordorcet, Eybens). Elle a pour objet de présenter les réalisations de plusieurs groupes de jeunes de la Mission locale (courts métrages, pièce de théâtre, affiches, expo, etc.). Ces supports peuvent être utilisés lors d'animations collectives auprès des publics accueillis dans différentes types de structures.
 

Tous les détails du programme dans l'agenda ci-dessous. Pour vous inscrire ou pour tout renseignement, merci de contacter la Mission locale avant le 5 octobre 2015 : 04.76.51.00.49.

Appel à projets "Jeunes pour l'égalité" : vidéo 2014-2015 et lancement 2015-2016

Suite à l'appel à projets lancé par Grenoble-Alpes Métropole, plusieurs jeunes de l'agglomération âgés de 7 à 26 ans ont relevé le défi d'illustrer leur vision de l'égalité des sexes. Leurs six créations originales et variées (théâtre, expo photo, courts-métrages...) ont été présentées mercredi 10 juin au collège Henri-Wallon à St-Martin-d'Hères. Parmi les critères de sélection de cet appel à projets, il s'agissait notamment de favoriser la mixité, le respect mutuel, de lutter contre les discriminations et la violence et de sortir des stéréotypes.

Découvrez un aperçu de cette soirée du 10 juin dans cette vidéo réalisé par l'association Les bobinettes !

A noter que l'appel à projet est reconduit en 2015-2016. Grenoble-Alpes Métropole propose un accompagnement financier et méthodologique pour des projets autour de cette question d'égalité des sexes. Le dossier de candidature sera disponible sur le site de la Maison pour l'égalité femmes-hommes et de Grenoble-Alpes Métropole prochainement, et la date limite de dépôt pour les projets est fixée au vendredi 6 novembre 2015.


Pour toute question, n'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes, centre ressource de la Métropole au 04.38.70.17.70.

Appel à communication : "Agir pour l'égalité"

Dans le cadre du second colloque organisé par le réseau universitaire Genre - inégalités - discriminations les 27 et 28 juin 2016 à l'université Paris Diderot, un appel à communications entre 1000 et 1500 mots est lancé. Les projets de communications devront porter soit sur l'évaluation des politiques publiques au prisme de la lutte contre les discriminations de tout type, soit sur les mobilisations sociales ayant l'égalité comme horizon.

La date limite de remise des communications est fixée au 1er octobre 2015. Pour plus d'informations et pour accéder au formulaire de dépôt, cliquez ici.

Festival : "Le monde OH! parc"

Dans le cadre de l'année européenne du développement, Tétraktys et l'École de la Paix organisent l'événement "Le Monde OH! Parc". Ces 6 jours d'animations et de partage autour de la citoyenneté mondiale sont gratuits et accessible à tous et toutes, du 17 au 22 juillet 2015 au parc Paul Mistral à Grenoble.
 
Etre citoyen-ne du même monde, qu'est que ça veut dire ? Cette question sera le fil rouge de la semaine, à travers différents thèmes comme les arts et les cultures, l'environnement, la paix, les migrations... Et la journée du 18 juillet sera l'occasion d'aborder, de manière ludique et participative, le thème des femmes et des hommes du monde, en partenariat avec la Maison pour l'égalité femmes-hommes.
 
Au programme :
De 13h à 19h : des expos et projections
- "La couverture vivante" : ¼uvre de femme du monde, composée de plus de 1500 carrés de tissus racontant leurs histoires (film & expo) ;
- Une série de portraits "Femmes et enfants" de la photographe Henriette Ponchon de Saint André ;
- Des expositions prêtées par la Maison pour l'égalité ;
- "La marche des femmes", expo qui compare la place des femmes dans 4 pays du monde, accompagnée du film "Actrices du développement" qui offre un regard croisé de 8 femmes de ces 4 pays.
 
De 15h à 18h : des jeux et animations
Jeux sur l'égalité, jeux du monde, contes.
 
A 18h : du théâtre d'improvisation avec la Compagnie les Noodles ; proposez des thèmes aux comédien-nes et participez à la représentation !
 

Livret humoristique : "Egalité & jeunesse"

Depuis décembre 2012, la Direction jeunesse d'Échirolles et la Maison pour l'égalité femmes-hommes se sont engagées dans une démarche de formation-action sur la thématique de l'égalité filles-garçons. Ce travail a donné lieu à la création de plusieurs outils pédagogiques (expo mouvante, jeu), ainsi que d'un livret humoristique à destination des professionnel-les de la jeunesse de la Ville.
 

Produit à partir de la matière travaillée collectivement, il présente 10 points de repère sur la posture des professionnel-les jeunesse, visant à favoriser la mixité et l'égalité dans le cadre de la politique jeunesse de la Ville d'Échirolles. Chaque point de repère est illustré par un cas pratique inspiré de faits réels, ainsi que de lignes pédagogiques co-construites par et pour les équipes. Des illustrations humoristiques viennent apporter un peu de décalage et de légereté.
 

Découvrez le livret.

N'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes pour davantage d'informations au sujet de cette démarche, ainsi que sur le prêt des différentes ressources créées pour tout le territoire de la métropole.


Document PDFLIVRETweb.pdf

Les jeunes métropolitain-es donnent forme à l'égalité filles-garçons #2

Dans la métropole grenobloise, des jeunes de 7 à 26 ans ont chaque année la possibilité de s'investir dans des projets sur le respect et l'égalité entre filles et garçons, la mixité, la lutte contre les violences de genre, etc. grâce à l'appel à projets lancé par Grenoble-Alpes Métropole.

Cette année, des courts-métrages, un spectacle, une comédie musicale en péparation et des expositions sont à découvrir. Vous êtes invité-es à soutenir par votre présence ces jeunes qui se sont engagé-es pour l'égalité des sexes, mercerdi 10 juin, à partir de 16h30 au collège Henri Wallon de Saint-Martin-d'Hères. Tout public, entrée libre.

Téléchargez le programme.


Document PDFJeunes_egalite_flyer.pdf

Nouvelle forme de sensibilisation : "Débat mouvant et théâtre Forum burlesque"

En mars dernier, la ville d'Eybens en partenariat avec la Mission locale sud Isere et les centres sociaux ont commandé à la Cie du Savon Noir et à la Cie Alternez une intervention sur le thème de l'égalité femmes-hommes au travail. Cette occasion a permis de construire un temps pour se parler, se décaler, en jouer, s'alléger... et trouver ensemble des leviers pour agir contre les discriminations liées au sexe dans l'emploi, la vie privée et la vie sociale.
 
Pour cela, les deux compagnies proposent l'intervention de deux clowns, Stéphanie Jeannot et Guillaume Douadi, qui décalent les situations jusqu'au burlesque, permettant de les regarder et de les penser sous un autre jour. Delphine Dubois Fabing fait office de Joker et assure un cadre bienveillant où chacun-e participe dans une ambiance respectueuse et ludique.
 
Les représentations des participant-es sont explorées par des mises en mouvement des corps et des positionnements dans l'espace. Ainsi, les comédien-nes vont jusqu'à mettre en relief l'ancrage physique des représentations sur le genre. Les techniques utilisées permettent à tous les participant-es de s'exprimer simultanément ce qui assure des débats très dynamiques. Enfin, la question de comment réagir si l'on est confronté à des situations de discrimination au travail est explorée grâce à des saynètes de théâtre-forum burlesque.
 
Contacts :
Cie du Savon Noir. Delphine Dubois Fabing : 06 62 14 66 37
Cie Alternez. Stéphanie Jeannot : 06 47 56 85 50

Charte : "Échirolles rédige pour l'égalité !"

Le masculin est-il si neutre ? Depuis le 18ème siècle, le masculin l'emporte sur le féminin et fait office de neutre dans la langue validée par l'Académie française. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Avant le 18ème siècle, il y avait plus de liberté dans la langue. Un adjectif se rapportant à plusieurs noms pouvait s'accorder avec le nom le plus proche. Cette "règle de proximité" permettait d'écrire par exemple : "les hommes et les femmes sont belles".
 
 
Dans le monde du travail, certaines femmes se sont battues pour que leurs noms de métiers soient féminisés (ce fut le cas de Gisèle Halimi avec le métier d'avocate). En revanche, certains noms de métiers ne sont souvent employés qu'au féminin (femme de ménage, assistante de direction, etc.). On peut alors se questionner sur le neutre de notre langue, d'autant que le Code du travail interdit toute mention d'un critère discriminatoire (dont le sexe) dans les offres d'emploi. Ces exemples nous montrent bien que l'emploi du masculin et du féminin dans le langage n'est pas si neutre, et qu'il est souvent le reflet des rapports de domination qui existent dans notre société.
 
Une réflexion a été menée en ce sens à la Ville d'Echirolles, avec le service communication, la Maison pour l'égalité femmes-hommes et l'appui de l'équipe municipale. A l'issue de cette formation-action en interne, la Ville a adopté, lors du conseil municipal du 23 février 2015, une charte visant à intégrer l'égalité des sexes dans la rédaction de l'ensemble des documents et visuels internes et externes qu'elle produit. Cette charte vise notamment à aider l'ensemble des agent-es à mieux prendre en compte la parité dans le langage écrit et les nombreux documents issus de la collectivité. Elle fonctionne davantage comme un outil pédagogique avec des recommandations pratiques pour la rédaction des notes, courriers, délibérations, affiches, etc. Téléchargez la charte.

Document PDFCharte Echirolles rédige pour l'égalité_ vs finale.pdf

Les Rdv de l'image #3 : "Grandir et se construire avec les écrans"

Facebook, instagram, snapchat... dans les usages des adolescent-es, une nouvelle application remplace l'autre presqu'aussi vite qu'elle est apparue. Ces pratiques numériques nous dépassent parfois et l'on peu se sentir démuni-e quand il s'agit d'accompagner les futurs adultes. Les Rendez-vous de l'Image proposent aux acteurs et actrices de l'éducation, de l'animation, de la culture et aux parents des clés pour comprendre et des pistes d'action pour accompagner les jeunes dans leurs univers visuels.
 

Au programme : deux conférences, sur les pratiques numériques des jeunes, et sur l'usage des écrans à l'adolescence et les enjeux de la construction identitaire ; des temps d'ateliers pratiques et de partage d'expériences et de projets, avec l'un notamment sur la e-réputation et le cyber-harcèlement, dans les relations filles-garçons. Découvrir le programme complet.


Document PDFprogramme Rdv image 3.pdf

Nouvel outil : "Fille, garçon... ou encore !"

Le Planning Familial s'appuie sur de nombreux outils d'animation lors de ses interventions individuelles ou collectives auprès de jeunes et adultes, femmes et hommes. Partant du constat d'un manque d'outils sur les représentations et préjugés liés au corps, une équipe de médecins et de conseillère conjugales ont réalisé cet outil. Le principe est simple : deux silhouettes complètement dégenrées, sur lesquelles il est possible de mettre des stickers pour ajouter des cheveux, des organses génitaux, des poils, etc. Il permet d'aborder à la fois ce qui nous différencie biologiquement entre femmes et hommes, mais aussi ce qui nous différencie moins.
 
Cet outil a été pensé pour s'adapter à des publics variés (jeunes enfants, adolescent-es, groupes de paroles...). Les stickers proposés permettent de montrer l'évolution du corps, notamment au moment de la puberté et d'aborder les notions de représentations, stéréotypes et préjugés. Il peut être utilisé par tout professionnel-le du monde éducatif, social, médical au cours d'une animation, en intégralité ou en partie. Téléchargez la description complète.

Document PDFPrésentation et bon de cde - Fille-Garcon ou encore-1.pdf

Le Guide des expertes numérique

80% des experts interrogés dans les médias sont des hommes. Comme l'a souligné le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), l'absence de femmes sur nos écrans participe à reproduire les inégalités et les stéréotypes.
 
Pour participer à la visibilité des femmes dans l'espace public et dans les médias, Radio France, France Télévisions et Egalis lancent fin mars le premier "Guide des Expertes" en ligne. Après 3 éditions papier, le Guide des Expertes devient intégralement numérique et totalement gratuit.
 
L'objectif est de recenser les expertes pouvant intervenir sur toutes les thématiques dans les médias, lors de conférences ou colloques afin que les journalistes, entreprises ou collectivités trouvent rapidement leurs contacts. Le site expertes.eu offrira ainsi un accès inédit aux médias et participera à la visibilité des femmes qui y seront recensées. Participez au recensement !

Concours : "Ton court pour l'égalité"

Un concours vidéo à destination des étudiantes et des étudiants est organisé par le Comité ONU Femmes France, le Centre Hubertine Auclert et le Pôle égalité femmes-hommes de l'Université Paris Diderot. Il s'inscrit dans dans le cadre la campagne HeforShe lancée par ONU Femmes en 2014. 


A qui s'adresse ce concours ? Aux étudiant-es et étudiant-es, seul-es ou en groupe, de plus de 18 ans, francophones, et qui font des études dans n'importe quel domaine. La vidéo, d'une durée qui peut aller de 30 à 180 secondes, pourra prendre le genre et la forme souhaités, à condition que la thématique abordée soit bien celle de l'égalité entre les femmes et les hommes.
 

Caldendrier du concours : envoi des films avant le 30 juin 2015 et remise des prix le 25 septembre 2015. Toutes les infos.

8 mars à Echirolles : "Jeux de fille ? Jeux de garçon ? Parlons-en !"

Découvrez le programme de la journée internationale des droits des femmes à Echirolles, autour des jeux sexués et de leur impact sur le développement des filles et des garçons. Quels choix ont réellement les enfants en matière de jeux, de jouets, et d'activités sportives et de loisirs ? Comment se positionner en tant que parents lorsque sa petite fille souhaite faire de la boxe ou que son petit garçon opte pour la danse classique ?


Au programme, un temps d'échanges entre parents, un plateau de futsal féminin, des lectures théâtralisées, un goûter convivial autour de jeux, d'albums jeunesse, de l'exposition "C'est mon genre !" et le spectacle "Happy End Service" de la compagnie les Noodles.

Téléchargez le programme.


Document PDFProgramme 8 mars 2015 web.pdf

Expo participative : "Des visions, des visages - devisons sur l'égalité..."

Dans le cadre des 10 ans de la Maison pour l'égalité femmes-hommes en 2015, une équipe de quatre volontaires d'Unis-Cité a travaillé pendant plusieurs mois à la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Ils/elles ont sillonné l'agglomération pour aller à la rencontre de publics différents dans des écoles, centres sociaux, bibliothèques, clubs de personnes âgées, clubs sportifs, etc. Les personnes ont pu participer de différentes manières : en se faisant prendre en photo et/ou en donnant leurs avis sur l'égalité entre les femmes et les hommes.
 
L'exposition comprend :
- une forêt d'arbres à paroles
- des photos de personnes participantes
- une grande mosaïque de toutes les photos des personnes participantes.
 
Il est possible d'emprunter la totalité de l'expo ou de n'en choisir qu'une partie, jusqu'au mois d'octobre, où elle sera présentée à l'occasion des 10 ANS de la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Prêt gratuit : 04 38 70 17 70.

2ème édition : "Les 24h du sport féminin"

La journée du sport féminin dans les médias est organisée au niveau national pour la deuxième année consécutive. Elle rassemble les médias audiovisuels et le monde sportif (fédérations, ligues et clubs professionnels, associations, collectivités locales, entreprises partenaires du sport), afin de permettre au sport féminin de gagner en visibilité et de contribuer à sa meilleure représentation dans les médias. Elle est organisée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), avec le concours de l'association Femix'Sports, le soutien du secrétariat d'Etat aux sports et du secrétariat d'Etat chargé des droits des femmes et en collaboration avec le Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

 

A cette occasion, tous les acteurs-trices du sport, les élu-es et les médias locaux ont décidé de se mobiliser et d'organiser un flashmob au Parc Paul Mistral à Grenoble, sous la vasque olympique, le samedi 24 janvier à 15h. Dans la joie et la bonne humeur, des hommes, des femmes et des enfants pourront se rassembler autour de cette cause qui les rallie. La chorégraphie est simple et pleine d'énergie ; vous pouvez d'ores et déjà vous entraîner avec le tutoriel sur le site Femix'Sports.

Appel à projets : "Allez les filles !" 2015

Cet appel à projets de la Fondation de France vise à favoriser l'accès à la pratique sportive et physique des adolescentes et jeunes femmes de 12 à 25 ans des territoires sensibles ou isolés, afin de faciliter leur intégration dans une pratique sportive régulière. Cette année, les projets pluri-annuels seront privilégiés.

La date limite de réception des dossiers est le 23 janvier 2015. L'appel à projets et les dossiers de candidature sont téléchargeables à partir de ce lien. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Pauline Fanget : pauline.chenevier@fdf.org

Formation : "Mettre en oeuvre l'égalité femmes-hommes en milieu sportif"

Le sport est porteur de valeurs rassembleuses, comme l'esprit d'équipe, le respect mutuel, la tolérance et la solidarité. Il peut être vecteur d'égalité et de diversité. Il est aussi le lieu où s'expriment de forts stéréotypes sur les représentations du féminin et du masculin qui encouragent parfois les discriminations liées au genre et à la sexualité.
 
Cette formation proposée par l'association l'Ebullition est destinée aux partenaires institutionnels et associatifs du sport, aux instances dirigeantes, aux équipes d'encadrement ainsi qu'aux bénévoles associatifs. Elle vise à questionner les idées reçues et bénéficier d'éclairages conceptuels sur la place et l'image des femmes dans les milieux sportifs, identifier les freins à l'égalité filles-garçons en milieu sportif par l'analyse de pratiques et à trouver des leviers d'action concrets.
 
Les frais pédagogiques sont de 350¤ pour les 2 jours. Infos et inscriptions : asso.ebullition@gmail.com

Appel à candidatures : "Quinzaine régionale de l'égalité 2015"

Du 3 au 17 octobre 2015, la Région Rhône-Alpes et ses partenaires organisent une nouvelle édition de la Quinzaine. Cette année encore, la péniche de l'égalité se déplacera au fil du Rhône, et des séances de sensibilisation seront proposées à bord pour les lycéen-nes.
 
Quant au reste de la programmation, à vous de faire des propositions d'événements : l'appel à candidatures est en ligne sur la page égalité du site du Conseil régional. Les associations et les collectivités candidates ont jusqu'au 27 février 2015 pour renvoyer leur dossier.

Appel à participation : "Printemps de la jupe et du respect 2015"

Chaque année depuis 2010, l'Association de lutte contre le SIDA (ALS) coordonne le Printemps de la jupe et du respect (PJR) en Rhône-Alpes. Il aura lieu cette année du 23 mars au 18 avril 2015.
 
Ce dispositif s'adresse à tous les jeunes de 12 à 25 ans, issus de différentes structures (scolaires, loisirs et insertion) dans la création de supports d'expression (de décembre à avril) afin qu'ils sensibilisent leurs pairs (en avril) aux thématiques du respect, des relations filles-garçons et de la lutte contre les discriminations. Télécharger la plaquette de présentation. Plus d'infos : florence.lilot@sidaweb.com

Appel à projets égalité filles-garçons : dernières candidatures !

Vous avez entre 7 et 26 ans, vous habitez dans l'une des 49 communes de l'agglo grenobloise et vous avez un projet sur l'égalité ou le respect entre les filles et les garçons ? Vous avez encore jusqu'au 14 novembre pour envoyer vos candidatures !
 

Le dossier de candidature (téléchargeable ici) est facile à remplir ; n'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes pour toute question : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 01 03


Document PDFDossier_candidature.pdf

Nouvel atelier : "Intégrer l'égalité femmes-hommes dans ses pratiques professionnelles"

Suite au succès de l'atelier organisé en octobre sur la même thématique, la Maison pour l'égalité femmes-hommes programme un nouvel atelier à destination des professionnel-les et bénévoles de tous les secteurs. Il aura lieu jeudi 13 novembre, de 14h à 17h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes (Echirolles).
 

Qu'est-ce que le genre, l'égalité, la mixité, la parité ?... Pourquoi s'y intéresser lorsque l'on travaille dans le social, la jeunesse, la culture, la santé, l'insertion professionnelle, la politique de la ville, mais aussi l'urbanisme, les finances ou l'économie ? Comment intégrer ces préoccupations dans sa pratique professionnelle ? Comment trouver des leviers concrets ? Atelier gratuit, inscriptions et infos : l.carenza@ville-echirolles.fr

Table-ronde : "Egalité, lutte contre les discriminations et accès aux droits"

Dans le cadre de la journée "Politique de la ville et cohésion sociale territoriale" organisée par la Métro le vendredi 21 novembre à la Bourse du travail (Grenoble), une table-ronde sera consacrée aux enjeux de l'accès aux droits, de la lutte contre les discriminations et de l'égalité femmes-hommes.
 

Ces enjeux traversent en effet toutes les thématiques du contrat de ville. En quoi ces trois objectifs se rejoignent-ils, se croisent-ils, se distinguent-ils ? Comment s'en saisir dans le contrat de ville ?
 

Cette journée s'adresse aux acteurs et actrices de la politique de la ville : collectivités, centres sociaux, structures jeunesse, prévention, établissements scolaires, bailleurs sociaux, etc.

Plus d'infos : anne-laure.carrier@lametro.fr

Séminaire RAJA : "La "théorie du genre" décryptée pour les professionnel-les de la jeunesse"

Les théories du complot, Dieudonné et les quenelles, la "théorie du genre" et le retrait des élèves dans les écoles, etc. : de plus en plus de jeunes utilisent Internet et les réseaux sociaux pour trouver et faire circuler des informations (et désinformations). Quels impacts ont ces sujets polémiques sur la construction identitaire des jeunes ? Quelle posture adopter face à ces sujets en tant que professionnel-le de la jeunesse ?
 

Ce séminaire d'une journée est organisé par le Réseau des acteurs jeunesse de l'agglomération (RAJA) et la Métro, le jeudi 11 décembre à la Butte (Echirolles). Au programme, il y aura notamment une conférence sur l'ensemble de ces sujets d'actualité et des ateliers pratiques par thématique, dont un sur la "théorie du genre" qui sera animé par la Maison pour l'égalité femmes-hommes et la Métro. Inscriptions et renseignements : olivier@cap-berriat.com

4ème édition : "Buzzons contre le sexisme"

Vous avez entre 10 et 25 ans et envie d'agir contre le sexisme ? Participez, seul-e, avec votre classe ou en équipe, au concours "Buzzons contre le sexisme". Réalisez une vidéo d'une durée de 2 à 10 minutes, avec une caméra ou même votre téléphone portable.


L'important est d'avoir des idées, des choses à dire, à montrer et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes. A la clé : des cadeaux et la projection au cinéma des vidéos primées. Préinscriptions en ligne jusqu'au 31 décembre ; puis envoi des vidéos jusqu'au 15 mars 2015. Plus d'infos.

Guide pratique : "Métiers du sport et de l'animation : prévenir les conduites sexistes"

Dans le cadre de sa politique de prévention contre les incivilités, violences et discriminations, le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a publié un guide pour prévenir les comportements à caractère sexiste.

Ce guide s'adresse aux professionnel-les qui s'inscrivent dans le projet éducatif global des enfants et des jeunes. Il inclut des définitions, des repères historiques, sociologiques et juridiques, ainsi que des mises en situation concrètes et de nombreuses fiches d'animation d'activités.

Téléchargez le guide.


Document PDFguide sexisme animation sport.pdf

Brochure : "L'égalité femmes-hommes dans l'économie sociale et solidaire"

L'Observatoire de l'économie sociale et solidaire en Ile-de-France fait paraître une brochure sur la place des femmes dans l'économie sociale et solidaire (ESS). On constate que si les femmes sont majoritaires dans ce secteur (65%), mais que l'accès aux responsabilités et les rémunérations sont largement inégalitaires. Les femmes sont aussi concentrées autour des secteurs d'activités et métiers qui leur sont traditionnellement attribués (infirmière, aide-soignante, aide à domicile, etc.) et ont peu accès aux autres. Enfin, les évolutions de carrière leur sont moins favorables que les hommes. Dans l'ESS, comme ailleurs, il y a encore du chemin à parcourir vers l'égalité ! Télécharger la brochure.

Quinzaine régionale de l'égalité : "L'avenir a-t-il un sexe ?"

L'avenir a-t-il un sexe ? C'est la question soulevée à l'occasion de la 4ème édition de la Quinzaine pour l'égalité femme-hommes en Rhône-Alpes, organisée par le Conseil régional. Comment femmes et hommes peuvent-il grandir ensemble dans une société plus équitable ? Quelles sont les résistances ? Où sont les solutions ?

Débats, spectacles, expositions... de nombreux événements sont organisés en Rhône-Alpes, y compris en Isère et dans l'agglomération grenobloise. Découvrez les événements dans l'agglomération dans la rubrique spéciale Quinzaine ci-dessous, et l'ensemble du programme en cliquant sur ce lien. (attention à la validité des dates de certains événements sur ce programme).

Appel à projets sur l'égalité filles-garçons #2

Deuxième édition de l'appel à projets de la Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes, pour tous les jeunes de l'agglo de 7 à 26 ans, en groupe ou en solo. A la clé : un coup de pouce financier, un accompagnement et la possibilité de rendre visible son projet dans toute l'agglo.

Théâtre, slam, vidéo, rencontres, échanges... Tout est possible pour donner forme à l'égalité et au respect entre les filles et les garçons, à la lutte contre les clichés et les discriminations sexistes.

 

Une présentation de l'appel à projets est prévue jeudi 2 octobre à 18h30 à la mairie de Vaulnaveys-le-Haut. Les jeunes, les adultes qui encadrent des jeunes, les élu-es, etc. sont les bienvenu-es.
Le dossier de candidature à télécharger, à remplir et à renvoyer jusqu'au 14 novembre.

 

Contact : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 01 03


Document PDFDossier_candidature.pdf

Trophées : "Les femmes de l'économie"

Les Trophées « Les Femmes de l'économie » récompensent les femmes soit pour leur expérience d'entreprenariat, soit pour leur fonction au sein d'entreprise, d'organisation ou de collectivité. Les critères d'éligibilité :

- avoir au minimum 5 ans d'expérience professionnelle pour les Prix « Femme Cheffe d'entreprise » et « Femme Dirigeante » ;
- la catégorie « Entreprise prometteuse » s'adresse aux femmes ayant créé leur société depuis moins de 3 ans, mais avec déjà une première année d'existence ;
- avoir au minimum 3 ans d'expérience professionnelle pour les autres prix ;
- être une femme et travailler dans l'un des territoires d'implantation des Trophées (dont Rhône-Alpes)

Pour avoir plus d'infos et déposer sa candidature (jusqu'au 10 octobre 2014).

Atelier : "Intégrer l'égalité dans ses pratiques professionnelles" - 14 octobre

Qu'est-ce que le genre, l'égalité, la mixité, la parité ?... Pourquoi s'y intéresser lorsque l'on travaille dans le social, la jeunesse, la culture, la santé, l'insertion professionnelle, la politique de la ville, mais aussi l'urbanisme, les finances ou le commerce ? Comment intégrer ces préoccupations dans sa pratique professionnelle ? Comment trouver des leviers concrets ?
 

Cet atelier s'adresse à toutes et à tous, professionnel-les ou bénévoles, de tous les secteurs. A travers une animation interactive et variée, la Maison pour l'égalité femmes-hommes propose un éclairage sur les concepts et les enjeux de l'égalité, ainsi que des pistes concrètes pour agir.


Atelier organisé dans le cadre de la Quinzaine régionale de l'égalité, le mardi 14 octobre, de 14h à 17h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Gratuit, sur inscription, dans la limite des places disponibles : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 01 03

Appel à projets sur l'égalité filles-garçons : la deuxième édition est lancée !

La Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes ouvrent la nouvelle édition de l'appel à projets, pour tous les jeunes de l'agglo de 7 à 26 ans, en groupe ou en solo. A la clé : un coup de pouce financier, un accompagnement et la possibilité de rendre visible son projet dans toute l'agglo.

Théâtre, slam, vidéo, rencontres, échanges... Tout est possible pour donner forme à l'égalité et au respect entre les filles et les garçons, à la lutte contre les clichés et les discriminations sexistes.
 

Tous les détails sont dans le dossier de candidature à télécharger, à remplir et à renvoyer jusqu'au 14 novembre.

Contact : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 01 03


Document PDFDossier_candidature.pdf

Atelier : "Intégrer l'égalité et le genre dans ses pratiques professionnelles" - 14 octobre

Qu'est-ce que le genre, l'égalité, la mixité, la parité ?... Pourquoi s'y intéresser lorsque l'on travaille dans le social, la jeunesse, la culture, la santé, l'insertion professionnelle, la politique de la ville, mais aussi l'urbanisme, les finances ou le commerce ? Comment intégrer ces préoccupations dans sa pratique professionnelle ? Comment trouver des leviers concrets ?
 

Cet atelier s'adresse à toutes et à tous, professionnel-les ou bénévoles associatifs, de tous les secteurs. A travers une animation interactive et variée, la Maison pour l'égalité femmes-hommes propose un éclairage sur ces concepts et enjeux de société, ainsi que des pistes concrètes pour agir.


Atelier organisé dans le cadre de la Quinzaine régionale de l'égalité, le mardi 14 octobre, de 14h à 17h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Gratuit, sur inscription, dans la limite des places disponibles : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 01 03

Nouvelle loi pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes

Le projet de loi sur l'égalité réelle entre les femmes et les hommes a été adopté fin juillet par le Parlement. Cette loi vise à rendre effective l'égalité des droits, en levant les obstacles qu'elle persiste à rencontrer dans les faits. Santé, éducation, violences, emploi, famille, médias, entreprises, associations, etc. : tous les domaines de la société sont concernés.


Quelques évolutions sont à noter pour la Fonction publique : la féminisation dans le secteur public sera accélérée avec l'obligation de compter 40 % de femmes dans les flux de nominations aux postes de cadres dirigeant-es et d'emplois de directions de l'Etat et des grandes collectivités qui devra être atteinte en 2017 plutôt que 2018.
 

Quant à la commande publique (marchés publics, contrats de partenariat et délégations de service public), les entreprises de plus de 50 salarié-es ne pourront candidater que si elles sont en mesure d'attester qu'elles respectent leurs obligations légales en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et aucune ne pourra soumissionner en cas de délit de discrimination.

Télécharger la synthèse de la loi.


Document PDFSynthe?se-Loi-sur-le?galite?-re?elle-femmes-hommes.pdf

Agir dans la Fonction publique : "L'égalité professionnelle femmes-hommes"

Après les élections municipales, les nouvelles équipes d'élu-es prennent leurs marques, des feuilles de route ou orientations de mandat sont adoptées et les services se réorganisent en conséquence. Ce nouveau livret du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) arrive à point nommé pour inciter les collectivités à porter une attention particulière à ces enjeux d'égalité professionnelle.
 

Ce livret présente des actions concrètes expérimentées dans plusieurs collectivités françaises autour de la mixité des métiers et des filières, la parentalité, l'accès aux postes de direction pour les femmes comme pour les hommes, etc. Parmi les outils proposés par le CNFPT pour accompagner les collectivités à mettre en place ces démarches : des formations pour les agent-es en lien avec la jeunesse (notamment une sur la littérature jeunesse non sexiste pour les personnels des bibliothèques), mais aussi des formations pour les ressources humaines sur les représentations et les idées reçues.
 

Dans la même lignée, l'Institut national des études territoriales (INET) propose également un nouveau stage "Femmes, osez la direction générale" pour accompagner les futures cadres supérieures à briser le plafond de verre.

Découvrez le livret complet.


Document PDFlivret_egalite-femmes-hommes-1.pdf

Projet : "Les sciences parce que vous le valez bien"

Les filles investissent moins les filières de formation et les métiers scientifiques et techniques. Des études le montrent : au lycée, si les filles réussissent aussi bien si ce n'est mieux que les garçons, elles s'orientent ensuite moins vers ces cursus. Auraient-elles peur de ne pas être à la hauteur ? Craindraient-elles de se retrouver dans un milieu exclusivement masculin ? Est-ce un manque de motivation ou d'informations ?
 

Face à ces interrogations, des associations se sont constituées au niveau national et régional et proposent des actions pour sensibiliser et motiver les filles à choisir des études dans les domaines scientifiques et techniques. L'objectif de ce projet est de repérer les associations qui mènent des actions à l'échelon local sur ces sujets, de faire le point avec elles sur leurs champs d'interventions et leurs partenaires, de favoriser les croisements entre projets, les échanges entre structures afin de monter un projet d'intervention dans les collèges autour de ce thème.

Découvrez la vidéo présentée au Conseil de développement de la Métro.

Retour sur "Les rdv de l'image #2"

Découvrez la captation vidéo des conférences de la matinée de cette deuxième édition des "Rdv de l'image", qui ont eu lieu en juin sur le thème "Filles, garçons : déconstruire les clichés, construire l'égalité".
 

La présentation de la maîtresse de conférence Sophie Jehel sur les représentations liées au sexe dans la téléréalité est également disponible en ligne.
 

Guide pratique : l'égalité femmes-hommes dans les associations

Ce guide, réalisé par le Ministère des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports a pour objet de fournir aux acteurs associatifs une aide concrète pour mieux prendre en compte les enjeux d'égalité, y compris dans les organes dirigeants.

 Télécharger le guide.

Jeunes pour l'égalité : à découvrir en image !

Découvrez les deux vidéos réalisées lors de la soirée "Les jeunes donnent forme à l'égalité filles-garçons !", qui s'est tenue le 11 juin dernier à la Butte (Echirolles) :

Une vidéo réalisée par la Métro
- Une vidéo réalisée par la Ville d'Echirolles.
 

Les lauréat-es de l'appel à projets lancé par la Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes ont présenté leurs réalisations variées (théâtre, danse, films, chansons, affiches, etc.).
 

Rendez-vous en septembre pour la 2ème édition ! Si vous avez 7 à 26 ans, que vous êtes seul-e ou en groupe, accompagné-es ou non par une structure et que vous habitez dans l'agglomération grenobloise, n'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes pour qu'elle vous accompagne dans le montage de votre projet sur l'égalité filles-garçons.
Contact : l.carenza@ville-echirolles.fr

Guide : "Pour convaincre du bien-fondé des politiques locales d'égalité femmes-hommes"

Le guide pédagogique « pour convaincre du bien-fondé des politiques locales d'égalité femmes-hommes » à destination des élu-e-s et des agent-e-s vient de paraître.

Rédigé conjointement par le Centre Hubertine Auclert et Perfégal, il donne des arguments aux élu-es et aux agent-es qui souhaitent mettre en place des politiques locales d'égalité femmes-hommes. Il leur permet notamment de maîtriser les concepts clés pour convaincre de la nécessité de lutter contre les inégalités, de démontrer que l'égalité femmes-hommes est une ressource pour le territoire, de s'approprier des outils pour agir et de mettre les collectivités face à leurs obligations légales, aussi bien en tant qu'employeurs qu'en tant qu'acteurs du territoire.
 

Découvrez le guide en ligne.

Initiative au féminin : "Osez créer !"

Pour la cinquième année consécutive, Initiative Rhône-Alpes et Rhône-Alpes Active organisent le concours régional "Initiative au féminin". 8 créatrices d'entreprise rhônalpines, financées par l'une des associations membres d'un des deux réseaux, seront récompensées le 2 décembre 2014.
 

Parce que l'entreprenariat féminin représente une source de croissance importante contribuant à la création de richesses sur le territoire, l'objectif des structures organisatrices est d'encourager et d'accompagner la création d'entreprise au féminin. La proportion de femmes, dirigeantes de leur entreprise, financées par ces structures en Rhône-Alpes est passée de 36% en 2009 à 43 % depuis 2012. Le concours "Initiative au féminin" est un moyen de mettre en lumière des femmes qui ont créé leur entreprise afin d'en inspirer d'autres.
 

Ce concours vise également à encourager les femmes à créer dans tous les secteurs d'activité, y compris là où on ne les attend pas (industrie, bâtiment, entreprise innovante ou à fort potentiel de développement...). Les zones économiquement fragiles, notamment en zone urbaine sensible seront une cible prioritaire du concours.
 

Le dossier de candidature doit être retourné par courrier avant le 1er octobre 2014 minuit. Téléchargez ici le dossier de candidature et retrouvez plus d'informations sur ce concours, ainsi que sur l'ensemble des critères d'éligibilité.


Document PDFIOF_DossierPresse2014_26062014 (2).pdf

Spectacle : "Les jeunes de l'agglo et la Cie Imp'Acte donnent forme à l'égalité filles-garçons"

L'égalité entre filles et garçons, c'est possible ? C'est en tous cas le pari qu'ont voulu relever plusieurs groupes de jeunes de l'agglomération grenobloise, soutenus par un appel à projets initié par la Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes.
 

La Cie Imp'Acte va orchestrer l'ensemble des créations des jeunes lauréat-es, dans un spectacle qui promet plusieurs surprises ! Une bonne dose d'humour et un brin de participation du public : les jeunes et moins jeunes s'apprêtent à vivre un moment fort, dans une ambiance conviviale.
 

Toutes les infos pratiques sur le flyer à télécharger.


Document PDFMEFH_FLYER_11 juin.pdf

Les Rendez-vous de l'image #2 : "Filles, garçons : déconstruire les clichés, construire l'égalité"

Alors que dans l'information, la place des femmes est souvent réduite au rôle de témoin ou de victime, publicités et émissions de téléréalité diffusent des images très stéréotypées. Ces images, simples représentations, participent pourtant à la construction de l'identité des jeunes. A l'heure où les outils numériques envahissent le quotidien, éduquer à l'image et aux médias est essentiel.


C'est pourquoi, les "Rendez-vous de l'image" proposent aux acteurs et actrices de l'éducation, de l'animation, de la culture et aux parents des clés pour comprendre et des pistes d'actions pour accompagner les jeunes dans leurs univers visuels.
 

Avec la participation de Mathilde Dubesset (images d'hier et d'aujourd'hui), Sophie Jehel (éthique et risques, le rôle des médias dans la socialisation des jeunes), Pierre-Yves Ginet (la représentation des femmes dans l'information), Marion Coville (rôles et représentations des femmes dans les jeux vidéo). Plusieurs ateliers seront proposés l'après-midi sur les albums jeunesse, la vidéo, les approches artistiques croisées pour questionner l'égalité.
 

Rendez-vous mercredi 18 juin, de 9h à 17h au Canopé/CRDP de Grenoble !

Télécharger le programme complet.


Document PDFRendez-vous de l'image #2_web.pdf

Un rapport de Médecins du Monde sur la santé des femmes enceintes en Europe : des chiffres alarmants

Quels droits et quel accès à la santé pour les femmes en Europe, à l'heure de la crise ?
 

Dans son récent rapport, le réseau international de Médecins du Monde (MdM) se penche en particulier sur la situation des femmes enceintes et des enfants : du fait de leur plus grande vulnérabilité, ils sont d'autant plus impactés en période de crise. Les chiffres présentés ont été recueillis en 2013 au cours de 29 400 consultations dans quelques-uns des centres d'accès aux soins de MdM, dans 25 villes de huit pays européens : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse.
 

En période de crise économique, les femmes enceintes et les enfants devraient faire l'objet d'une protection spécifique, dans le cadre des filets de sécurité de la protection sociale. Ce n'est pas ce que Médecins du Monde a observé. Selon les chiffres officiels, entre un quart et un tiers de la population grecque se trouve aujourd'hui sans aucune couverture de santé. Les femmes enceintes sans couverture maladie doivent donc régler elles-mêmes tous les frais des soins prénataux et d'accouchement (environ 1 300 ¤), ce qui est devenu impossible pour les familles moyennes. Conséquence : la Grèce a connu une chute du nombre de naissances vivantes alors que la mortinatalité a augmenté de 21,15 % entre 2008 et 2011.
 

Plus largement en Europe, parmi les femmes enceintes en consultation dans les centres MdM, 65,9 % n'ont pas accès aux soins prénataux, 42,8 % ont reçu des soins trop tardivement et 70,0 % nécessitaient des soins urgents ou assez urgents selon les médecins.
 

En savoir plus :
- En lisant des extraits du rapport, dont des témoignages.
- En téléchargeant le rapport complet.


(Lire la suite)

Boys 'n' girls : tout un programme !

Comment construit-on son identité quand on naît fille ou garçon ? A-t-on vraiment la liberté de faire ses propres choix, indépendamment de ce qui est attendu de nous ? La compagnie Les Veilleurs, en résidence à l'Espace 600, vient de créer plusieurs spectacles autour de ces questionnements.
 

Le projet « Boys 'n' Girls » est né d'une rencontre de la Cie Les Veilleurs avec une classe de 5ème d'un collège de l'agglomération grenobloise, lors de la représentation en octobre 2012 de la pièce Lys Martagon. Cette histoire de rencontre entre une fille de la campagne et un garçon de la ville a suscité de nombreuses réactions : c'est ainsi qu'est née l'envie de pour la compagnie de travailler sur la construction de l'identité sexuée, sur les normes créées par la société, et plus généralement sur « qu'est-ce qui fait que l'on se sent fille ou garçon ? ». Autant de questions que la compagnie a choisi de partager avec des jeunes de collèges et de lycées.
 

Dans cette optique, le projet s'est scindé en deux temps. L'Acte I, Stroboscopie est né de deux textes écrits à partir d'ateliers avec des élèves du collège Lucie Aubrac, puis mis en scène avec une classe. Le spectacle issu de ce travail questionne les relations entre filles et garçons à un âge où tout semble les séparer. L'Acte II regroupe deux spectacles : Tabataba, texte de Bernard-Marie Koltès sur la relation entre un frère et une s½ur et les injonctions sexuées que la société leur impose, et Tumultes, texte de Sabine Revillet qui met également en scène un frère et une s½ur qui se questionnent sur leurs éducations et leurs façons de grandir en tant que garçon ou fille.
 

Ces créations ont été jouées à l'Espace 600, mais aussi dans plusieurs établissements scolaires de l'agglomération. Quant aux débats qui ont suivi les représentations, ils montrent que les jeunes ont des choses à exprimer sur le sujet, et qu'ils sont heureux d'avoir l'opportunité de le faire.
 

La Cie poursuit son travail avec la création de Mon frère, ma princesse de Catherine Zambon. A découvrir en décembre à l'Espace 600 !

Appel à projets : "Promouvoir l'égalité femmes-hommes en agriculture et milieu rural"

La Région Rhône-Alpes renouvelle son appel à projets pour soutenir l'émergence et la conduite d'expériences innovantes pour promouvoir l'égalité femmes-hommes en agriculture et milieu rural, et pour mobiliser les professionnel-les sur les thématiques liées au travail et à l'emploi.
 

Il s'adresse à toute personne morale, organisme ou structure agricole, agroalimentaire ou du développement rural, ainsi qu'à toute structure promouvant l'égalité femmes-hommes. Un soutien pouvant aller jusqu'à 12 000¤ par projet et par an sera apporté aux actions de diagnostic, d'étude, de formation, de sensibilisation et de mobilisation des acteurs concernés.
 

La date limite de l'envoi des dossiers de candidatures est le lundi 19 mai 2014. Plus d'info et téléchargement du dossier de candidature.

Le 8 mars en images !

 « Femmes et hommes, oser prendre sa place » : c'est le thème qui a rassemblé de nombreux habitants et habitantes d'Échirolles et de l'agglomération le 8 mars dernier. A cette occasion, plusieurs actions se sont tenues tout au long de la journée pour favoriser les échanges.
 

Le débat du midi-deux a permis l'expression d'adultes mais aussi de jeunes sportives d'Échirolles et de Saint-Martin-d'Hères qui ont participé à un tournoi de futsal pendant la journée. Les extraits de films projetés ont provoqué de vives questions et réactions : « nous subissons des normes induites par la société, elles agissent sur nos mentalités et nos comportements » ; « les femmes devraient avoir autant de place que les hommes, mais elles doivent encore trop souvent se battre pour obtenir les mêmes droits » ; « quand on constate les restrictions de sorties imposées aux filles (ou qu'elles s'imposent elles-mêmes), peut-on penser qu'elles ont autant de liberté que les garçons ? »
 

La journée s'est poursuivie avec la projection d'un film sur la place des femmes chez les pompiers, réalisé par des jeunes filles de l'Association des habitants de la Viscose. Les échanges ont été riches, tout autant que l'émotion suscitée par la lecture de « La fille du vent » par Jacqueline, accompagnée par la Maison des écrits. Le ch½ur de femmes Métaphore, dont les voix ont résonné dans toute la Butte, a clos l'après-midi autour d'un bar à sirops bio !
 

En soirée, le spectacle « Notre place » de la Cie Kaleïdoscope a été présenté au ciné-théâtre de la Ponatière. Les textes d'Annie Ernaux mis en scène par Danielle Paume et Laurence Grattaroly retracent l'ascension sociale d'une femme issue d'un milieu ouvrier et la transmission des valeurs de son milieu d'origine. Un échange a permis de poursuivre la discussion avec les habitant-es qui ont participé au spectacle.
 

Cette soirée du 8 mars s'est terminée avec un gala de boxe, co-organisé par le Club de boxe d'Échirolles et la MJC Desnos, avec notamment un combat au féminin.
 

Découvrez la vidéo retraçant quelques temps forts de la journée.

Nouveau jeu à la Maison pour l'égalité : "Questions d'équilibre"

Une balance, quoi de plus parlant pour peser les questions d'équilibre entre femmes et hommes dans la société ? Le nouveau jeu "Questions d'équilibre" créé par la Scop Oxalis, permet une interrogation ludique des représentations de chacun-e à travers la découverte des chiffres clés de l'égalité entre les femmes et les hommes.

S'adressant à un public d'adultes et d'adolescent-es, ce jeu facilite la discussion sur des thèmes tels que l'orientation scolaire et professionnelle, la santé au travail, ou encore la parité et l'accès aux responsabilités citoyennes.

Au-delà du prêt gratuit du jeu dans l'agglomération grenobloise, la Maison pour l'égalité femmes-hommes propose un petit temps de formation à son utilisation. Pour plus d'informations : l.carenza@ville-echirolles.fr

Voir la vidéo de présentation du jeu.

L'égalité professionnelle entre femmes et hommes dans la fonction publique : réglementation et bonnes pratiques

A l'issue d'un travail mené avec la Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes, le Centre de gestion de l'Isère a publié un guide à l'usage de toutes les collectivités, sur l'égalité professionnelle entre femmes et hommes.
 

Ponctué d'exemples de bonnes pratiques et de rappels réglementaires, il reprend de manière claire et synthétique les quatre grands volets du protocole d'accord sur l'égalité professionnelle dans la fonction publique, à savoir le dialogue social, la suppression des inégalité salariales, l'articulation entre vie professionnelle et personnelle, ainsi que la prévention et lutte contre le harcèlement sexuel et moral.
 

Télécharger le guide.


Document PDF29_01_2014_n295_Dossier_Reglementation_et_bonnes_pratiques_Egalite_prof_HF.pdf

8 mars : "Femmes et hommes : oser prendre sa place"

Participez à la Journée internationale des droits des femmes à Échirolles, sur le thème "Femmes et hommes : oser prendre sa place" ! Rendez-vous samedi 8 mars dès 10h à Échirolles :
 

Temps fort : 12h-14h : "midi-deux" d'échange ouvert aux habitant-es et aux associations de l'agglomération sur la place des femmes et des hommes, autour d'un buffet.

Et aussi, dès le matin :
- de 10h à 11h30, filles et garçons sont invités à venir jouer à des jeux vidéos à la bibliothèque de la Ponatière (binômes mixtes bienvenus !)
- de 10h à 17h à la Butte, grand tournoi de futsal au féminin
 

L'après-midi :
- à partir de 14h30 : vivez l'égalité avec des ateliers d'écriture, chansons, lectures, vidéos, etc.
- 16h30 : "concert gourmand" avec le ch½ur de femmes Métaphore, autour d'un goûter convivial.
 

Et en soirée :
- 20h-21h : la Compagnie Kaléidoscope et des habitant-es d'Échirolles vous feront découvrir leur nouveau spectacle "Notre place", à partir de textes d'Annie Ernaux.
- 19h-minuit : "Gala de boxe à l'américaine" à partir de 19h à la salle des fêtes (ALE boxe) : des boxeuses et boxeurs alterneront les combats, dans une ambiance animée par les filles et garçons de la MJC Desnos (8¤, 5¤ sur réservation : 06 10 03 19 49)
 

Réservations : 04 38 70 17 70 (pour le midi-deux, le spectacle et la garde d'enfants à La Butte et à la Ponatière).

Plus de détails sur le programme complet.
ERRATUM : attention, l'inauguration de la semaine "La guerre n'a pas un visage de femme" à Saint-Martin-d'Hères aura lieu le vendredi 7 mars de 12h à 14h, et non le 15 mars comme indiqué sur le programme.


Document PDFINVIT PROGRAMME 8 MARS 2014 BD.pdf

Big Bangs Ballers : "Ramène ta copine !"

Les Big Bangs Ballers sont un collectif de jeunes grenoblois regroupés en association, qui utilisent le basketball comme vecteur d'éducation, de rencontre et de solidarité.


Cette année, l'association lance l'opération "Ramène ta copine" de mars à août, destinée à développer le goût de la pratique sportive chez les jeunes filles des quartiers fragilisés. En luttant contre les préjugés, ce projet a pour but d'allumer la mèche, de relancer leur attrait pour une pratique sportive régulière. Ses vertus, qu'elles soient physiques, physiologiques mais surtout sociales (confiance en soi, nouvelle approche ludique de la mixité...) sont en effet un atout fondamental dans le développement personnel de ces jeunes filles.
 

Testé avec succès l'année dernière, le projet "Ramène ta copine" se réalisera sous la forme d'un cycle de trois interventions de 2h autour du jeu, du basket et du partage, animées par les Big Bangs et des éducateurs sportifs diplômés. Le projet mobilisera également les clubs de basket. Ces interventions s'adressent aux filles ayant de 8 à 16 ans.
 

Pour participer, il vous suffit de mobiliser entre 8 et 16 filles et d'adhérer aux Big Bangs (50¤) ; toute l'animation est ensuite prise en charge. Contact : hbeguerie@bigbangballers.fr
Plus d'infos.


Document PDFRamène ta copine - Brochure-1.pdf

Les « ABCD de l'égalité » : de quoi s'agit-il vraiment ?

Mais quel est le sens de cette « théorie du genre » dont les médias ne cessent de parler ? Parlons plutôt d'égalité des choix des enfants, qu'ils soient filles ou garçons.
 

C'est aussi de cela dont il est question dans les "ABCD de l'égalité", outils nouveaux qui visent à lutter contre la formation des inégalités dès le plus jeune âge, en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l'éducation. Développé avec les professionnel-les de l'éducation, ce programme est porté conjointement par le gouvernement, le ministère de l'Éducation nationale et le ministère des Droits des femmes.
 

Les "ABCD de l'égalité" offrent aux enseignant-es des outils et des ressources pour aider à la prise de conscience des préjugés et transmettre une culture de l'égalité entre les sexes et du respect entre les filles et les garçons. Les enseignant-es eux-mêmes prennent conscience des représentations qu'ils et elles véhiculent, souvent à leur insu. Ainsi, certaines et certains reconnaissent être plus vigilent-es à ne plus demander uniquement à des filles de ranger la classe ou à des garçons de les aider à porter des objets par exemple.
 

Prévenir très tôt les phénomènes d'autocensure et de violence, donner confiance aux filles comme aux garçons, notamment par le biais de la pratique d'activités sportives diverses, pour simplement se construire en fonction de ses goûts, sans se laisser enfermer dans des rôles prédéterminés et inégalitaires : tel est l'objectif de ces modules.
 

Les "ABCD de l'égalité" ne sont pas encore expérimentés dans l'académie de Grenoble. Cependant, la Maison pour l'égalité femmes-hommes ½uvre depuis de nombreuses années en ce sens. Les interventions proposées permettent aux élèves d'aborder de manière ludique les questions de choix d'activités sportives et de loisirs, de s'exprimer au sujet du harcèlement ou des violences qu'ils et elles peuvent vivre à l'école ou en dehors, y compris par le biais des réseaux sociaux. Le travail de la Maison pour l'égalité s'inscrit le plus souvent dans des projets d'établissement sur les stéréotypes, le harcèlement, les violences, etc. Des spectacles comme "A quoi on joue" de la Cie Maloscène sont également proposés aux écoles dans ce cadre. Voir la vidéo.

Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes 2014 : à vos projets !

La cuvée 2013 de la Quinzaine a été riche et foisonnante. Plus de 120 événements ont été organisés dans tout Rhône-Alpes pour interpeller, divertir, partager... L'agglomération grenobloise a vu fleurir de nombreux événements : des projections, spectacles, débats sur des thématiques comme la place des femmes en milieu rural, dans le spectacle vivant et la culture et dans les projets de développement, ou encore sur l'égalité dans le langage, le sport, le monde du travail ou les relations de couple.
 

Mais ce n'est pas fini ! Rendez-vous du 6 au 18 octobre prochain sur tout le territoire rhônalpin pour la nouvelle édition. Comme chaque année, vous pouvez proposer vos projets pour participer à la Quinzaine. L'objectif est de valoriser des démarches exemplaires en matière d'égalité femmes-hommes et de mettre en lumière les bonnes pratiques, grâce à une subvention régionale et/ou à l'inscription dans le programme officiel de la Quinzaine. Vous pouvez d'ores et déjà remplir votre dossier de candidature en ligne et consulter les règlements de l'appel à valorisation : vous avez jusqu'au 21 février pour les envoyer.


La Maison pour l'égalité femmes-hommes, en tant que centre ressource d'agglomération, recense les initiatives proposées dans l'agglomération grenobloise. L'équipe peut vous recevoir gratuitement pour des conseils pour le montage de votre projet et/ou pour vous proposer des ressources, etc. : l.carenza@ville-echirolles.fr
 

Téléchargez le dossier de candidature.
 


Document PDFquinzaine-2014-dossier-de-candidature-AVEC-subvention.pdf

Concours égalité-e 2014 : les jeunes racontent l'égalité !

En vue de la prochaine journée internationale des droits des femmes le 8 mars 2014, le ministère des Droits des femmes lance un concours à destination des jeunes, seul-es ou en groupe, de 16 à 25 ans, sur le thème de l'égalité entre les femmes et les hommes.
 

Laissez parler votre imagination ! Filmez, dessinez, racontez ce que représente pour vous l'égalité femmes-hommes en 2014. Toutes les formes sont permises : sketch, chanson, interview, dessin, poème, etc.
 

Pour participer à ce concours, il suffit de :
1- Publier votre création sur le site

- une vidéo
- ou une affiche
- ou un texte
 

2- Remplir le formulaire d'inscription
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 26 février 2014. Les vidéos sélectionnées seront diffusées sur le site du ministère des Droits des femmes.
 

Une remise des prix sera organisée le 7 mars 2014 en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes. Les trois premiers lauréat-es de chaque catégorie du concours (vidéo, affiche, texte) recevront des récompenses en nature d'une valeur de 5000¤ (1er prix), 2000¤ (2ème prix) et 1000¤ (3ème prix). A vos idées et créations !
 

Téléchargez plus d'infos sur le concours et consultez le règlement du concours.


Document PDFCONCOURS EGALITE-E 2014.pdf

Appel à projets "Allez les filles !"

Cet appel à projets de la Fondation de France vise à favoriser l'accès à la pratique sportive et physique des adolescentes des territoires sensibles ou isolés, afin de faciliter leur intégration dans une pratique sportive régulière. L'expérience montre que cette intégration passe par plusieurs facteurs : alliance complémentaire des acteurs du sport et des acteurs du social, excellente connaissance du territoire, capacité à mobiliser les jeunes filles et à transformer les pratiques existantes à travers un engagement dans la durée.


La date limite de réception des dossiers est le 28 mars 2014. L'appel à projets et les dossiers de candidature sont téléchargeables à partir de ce lien.


Pour tout renseignement, vous pouvez contacter la délégation Rhône-Alpes de la Fondation de France : 04 72 10 92 30 / rhone@fdf.org, ainsi que Sonia Laboureau, en charge de l'appel à projets au niveau national : allezlesfilles@fdf.org.

Tournoi des Six Nations à Grenoble : les femmes prennent place dans la mêlée !

Le 1er février, Grenoble accueille le match France-Angleterre féminin du tournoi des Six Nations. Pour l'occasion, le Comité des Alpes de rugby a décidé de marquer le coup en participant, avec de nombreux partenaires, à la journée nationale « 24h de sport féminin », sous l'égide du conseil supérieur de l'audiovisuel et du ministère des Sports.
 

Rendez-vous dès 9h du matin au Stade des Alpes pour participer à des animations, démonstrations et initiations à de nombreux sports. L'après-midi, découvrez des conférences, débats et tables-rondes sur la place des femmes dans le sport et le rugby, les stéréotypes sur le sport féminin et le leadership au féminin, avec des spécialistes du sport féminin.
 

Et à 20h55, ce sera le coup d'envoi du match international France-Angleterre féminin, auquel sont invitées toutes les filles licenciées de moins de 18 ans des clubs sportifs d'Isère, de Savoie et de Haute-Savoie, ainsi que toutes les bénévoles licenciées. Pour tous les autres, le tarif unique avec placement libre dans le stade est à 8¤, avec une opération spéciale « J'invite un mec ! » qui permet aux femmes et aux filles d'acheter 2 places pour 10¤. La billetterie est ouverte !
 

Infos pratiques et réservations


Document PDF218148-Dossier-de-Presentation-Match.pdf

Le Père et la Mère Noël : en route vers un monde non sexiste ?

Les fêtes de fin d'année approchent et le casse-tête des cadeaux pour les enfants a sans doute déjà commencé pour certains parents ou grands-parents. Alors, quels jouets choisir ? Comment faire plaisir aux enfants ? Comment se repérer parmi des catalogues et rayonnages toujours plus (trop ?) fournis ? Loin d'être anodins, les jeux font partie des repères forts qui aident les enfants à grandir, qui leur permettent d'imaginer, d'imiter, de comprendre, d'interagir, de développer des habilités et de façonner le monde dans lequel ils et elles évoluent.


Dînette ou tractopelle ?
Les petites filles sont-elles toutes plutôt calmes, soignées et douées pour s'exprimer et communiquer ? En tous cas, les jouets qui leur sont souvent proposés favorisent ces qualités : coloriages, jeux de perles, maquillage, coiffure, poupées, dînette, marchande et autres jeux d'imitation de la sphère domestique...
Quant aux petits garçons, on entend souvent dire qu'ils arrivent mieux à se repérer dans l'espace mais qu'en revanche ils ont plus de mal à se concentrer et ont plus besoin de bouger. Les jouets qui leurs sont proposés vont en effet plutôt dans ce sens : jeux de construction, bricolage, voitures, jeux de guerre, de combat, sports et jeux extérieurs...
 

Des représentations stéréotypées, reflets d'un monde dépassé ?
Limiter l'accès à certains types de jouer selon le sexe de l'enfant, c'est risquer de les assigner à des rôles stéréotypés - rarement à l'avantage des filles d'ailleurs, plus invitées à s'occuper des tâches domestiques, de leur apparence ou à rêver du prince charmant. L'inventivité est souvent plus favorisée dans les jeux ciblés sur les garçons, dont le panel de choix est également beaucoup plus large. Les déguisements en sont un bon exemple. D'un côté on trouve des super héros, chevaliers, militaires, pirates, cosmonautes, etc. et de l'autre des princesses de ci ou des princesses de ça.
Alors même qu'une très grande majorité des femmes a désormais un emploi et que de plus en plus de pères s'occupent de leurs enfants, la différenciation sexiste des jouets reflète un mode d'organisation sociale ancien où les tâches n'étaient pas ou étaient peu partagées. Ce phénomène, déjà pointé dans les années 70 est loin d'avoir disparu. Il a même tendance à se renforcer ces dernières années.
 

Contre le sexisme et le consumérisme
Depuis une bonne décennie, de plus en plus de jeux et jouets qui auparavant étaient unisexes (kapla, playmobiles, jeux de cartes, etc.) deviennent fortement sexués, avec la création d'univers « pour les filles » et d'autres « pour les garçons » : playmobiles dans des tons rose et violet d'un côté, playmobiles de couleurs foncées de l'autre, avec des accessoires fortement marqués du côté féminin ou masculin. Les lois du marketing semblent avoir pris le dessus : plus on a de cibles, et plus on vend ! Et ce phénomène conduit aussi filles et garçons à jouer de plus en plus séparément.


De l'évolution dans l'air ?
Depuis l'année dernière pourtant, l'enseigne Super U propose un catalogue dans lequel les jouets sont rangés par âge et non par sexe : finies les pages roses et bleues ! On peut voir des petites filles et des petits garçons jouer tant à la dînette qu'aux jeux de construction et de bricolage. C'est pour l'instant le seul magasin de la grande distribution à avoir fait ce choix, salué par de nombreuses organisations et médias.


Des idées de jouets ?
Bien sûr, choisir des jouets non sexistes ne signifie pas refuser certains jouets à une fille ou à un garçon, mais permet d'ouvrir l'éventail des choix des filles comme des garçons, en autorisant tous les enfants qui le souhaitent à se tourner indifféremment vers le monde des voitures et / ou le monde des poupées.
Parmi les idées de cadeaux figurent en bonne place des albums jeunesse non sexistes. Une association ardéchoise vient de publier un catalogue d'une centaine d'albums jeunesse non sexistes intitulé « Pour bousculer les stéréotypes fille garçon », il est téléchargeable en ligne.

Certaines maisons d'édition se spécialisent en mettant à l'honneur les questions de genre et d'égalité. Talents hauts par exemple, propose une série d'album "garantis 100% sans sexisme", pour les enfants de 3 à 7ans.

Parmi plusieurs sites Internet ou blogs qui proposent des sélections de jouets non sexistes, on peut également mentionner celui-là.
 

A vous de jouer !

Jeunesse et égalité : les prix et concours du moment

Vous êtes jeune ou accompagnez des jeunes qui ont des projets sur l'égalité ? Plusieurs prix et concours peuvent vous intéresser :
 

Prix « Jeunesse pour l'égalité »
A vos caméras, appareils photo, téléphones, ordinateurs... ! L'Observatoire des inégalités lance la deuxième édition du prix « Jeunesse pour l'égalité », un concours de communication visuelle (vidéos, photos, animations web, affiches...) sur le thème : « les stéréotypes, les clichés et les caricatures qui véhiculent les inégalités et les discriminations ». Ce concours, destiné aux jeunes de 11 à 21 ans, est ouvert du 1er octobre au 2013 au 14 février 2014. A gagner : des chèques cadeaux de 250¤ à 350¤. Plus d'infos ici !
 

Concours Buzzons contre le sexisme
Le concours « Buzzons contre le sexisme » organisé par Télédebout repart pour une troisième édition ! Les jeunes de 10 à 25 ans sont appelés à produire en groupe une courte vidéo pour montrer que le monde bouge vers plus d'égalité. Inscriptions du 1er au 31 décembre 2013, envoi des films avant le 15 mars 2014. De nombreux prix sont à gagner : caméras, logiciels, DVD, livres, etc. Toutes les infos sont là !
 

Concours Les Olympes de la parole
La nouvelle édition des Olympes de la parole portera sur le sport : « De nos jours, le sport est-il un facteur d'émancipation des filles et des femmes dans la société ? ». Les inscriptions de ce concours, destiné aux écoles élémentaires, collèges et lycées, sont ouvertes jusqu'en décembre 2013. Concours organisé par  l'Association Française des Femmes Diplômées d'Université. Plus d'infos.

 

 

 

 

Appel à projets : "Donnez forme à l'égalité filles-garçons !"

Vous êtes jeune, vous avez des envies, des idées de projets, pour favoriser la mixité, le respect entre les filles et les garçons, imaginer comment sortir des stéréotypes, lutter contre les discriminations et la violence ?... La Métro propose de vous accompagner, de faire connaître vos projets sur le territoire de l'agglomération, et de leur donner un petit coup de pouce financier si besoin. Vous avez jusqu'au 15 novembre pour répondre !

 

Qui peut participer ?
- Avoir entre 7 et 26 ans (les mineur-es doivent être accompagné-es d'une personne majeure pour recevoir un coup de pouce financier)
- Habiter dans l'une des communes de l'agglomération grenobloise
- Proposer un projet en groupe ou en solo
- Etre accompagné-es ou non par une structure
Les projets retenus seront présentés lors d'un temps fort en mai-juin 2014.


Retrouvez toutes les infos dans le dossier de candidature à télécharger.


Renseignements à la Maison pour l'égalité femmes-hommes au 04 38 70 01 03.
Lucie Carenza, 04 38 70 01 03, l.carenza@ville-echirolles.fr


Document PDFDossier de candidaure - appel à projets-égalité des sexes 2013-14.pdf

Ateliers RH pour les collectivités sur l'égalité professionnelle

Attention, le 1er atelier pévu le 14 novembre a été reporté au 26 novembre et le deuxième atelier aura lieu le jeudi 9 janvier, de 9h à 12h30, égalemement au Centre de gestion de l'Isère.
Vous cherchez des moyens simples pour progresser sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans votre collectivité, qu'elle soit grande ou petite ?
Vous pouvez vous inscrire aux deux ateliers prévus les 14 et 26 novembre, au Centre de gestion de l'Isère. A destination des personnels des ressources humaines ou de tout-e agent-e intéressé-e par ces questions, ils porteront sur :

- la gestion du recrutement, de l'avancement et de la promotion sans discriminer, avec des apports sur le cadre légal et des études de cas.

- les données internes pertinentes à collecter et les leviers à définir pour concrétiser l'égalité professionnelle.
 

Plus d'informations dans le programme à télécharger.
Inscriptions : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 17 70


Document PDFProgramme ateliers RH nov2013.pdf

25 novembre : "Des femmes, des hommes... des histoires"

Les jeunes du sud de l'agglomération seront mobilisé-es autour des violences faites aux femmes, le lundi 25 novembre après-midi, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. En effet, la Mission locale Sud Isère, les Centre de planification d'Eybens et de Pont-de-Claix et la Maison pour l'égalité femmes-hommes organisent un après-midi à la Butte (Echirolles) à destination des jeunes et des moins jeunes !


Ce sera l'occasion d'aborder cette question par le biais de moyens originaux, en creusant notamment les relations de couples. En effet, les jeunes peuvent vivre différentes formes de violences sans forcément les identifier comme telles. Une approche décalée et participative est au programme pour favoriser l'expression et les échanges, avec une projection-débat, des jeux, des ateliers d'expression et de lecture, etc. Accès libre.

Plus d'informations dans le flyer à télécharger.
Pour inscrire un groupe de jeunes : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 17 70


Document PDFAffiche 25 novembre_version finale.pdf

Stop violence agnainst women and men

L'égalité professionnelle s'invite à la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes

Vous cherchez des leviers pour faire avancer l'égalité professionnelle entre femmes et hommes dans votre structure ? Participez au séminaire du jeudi 17 octobre après-midi, dans les salons de la patinoire (Pôle Sud), à Grenoble.


Au programme :
- des ateliers "Remue-méninges" sur les leviers concrets, pour
. apporter plus de mixité dans les métiers,
. casser le plafond de verre
. et favoriser une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie personnelle.
- une table-ronde avec des présentation d'expériences en matière de résorption des inégalités salariales ou encore de promotion de hauts potentiels féminins, dans des entreprises et des collectivités territoriales.

 

Plus de détails dans le programme à télécharger.
 

Infos et inscription : 04 38 70 17 70 / l.carenza@ville-echirolles.fr


Et retrouvez le programme complet de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes, avec des événements dans tout Rhône-Alpes !


Document PDFProgramme séminaire 17oct2013_vs finale.pdf

Discriminations sexistes : comment agir ?

Une jeune femme approchant la trentaine se présente à un entretien d'embauche. Très qualifiée pour ce poste, ses compétences satisfont l'employeuse au moins autant que celles des autres candidat-es reçu-es. Pourtant, cette employeuse n'est pas vraiment convaincue : elle se demande si ce choix ne lui portera pas préjudice dans quelques années... « En effet pense-t-elle, cette jeune femme est en âge de fonder une famille et chacun sait comment les choses évoluent dans ces cas-là : congé maternité, congé parental, absences répétées avec les enfants malades, sans compter les horaires qui deviennent inflexibles... Alors qu'avec le jeune homme que nous avons reçu juste avant, même s'il est moins qualifié pour ce poste, nous ne risquons rien de tout cela ! »



Lever le silence
Loin d'être isolé, ce type de situations se révèle plus fréquent qu'on pourrait le penser. Et pourtant, peu de cas de discriminations sexistes sont signalés chaque année au Défenseur des droits. Son rapport annuel 2012 montre en effet qu'à peine plus de 3 % des dossiers traités portent sur les discriminations liées au sexe, tandis que 10 % concernent à la grossesse et à la situation de famille (contre 26 % pour l'état de santé et le handicap et 22,5% pour l'origine ; les discriminations liées à l'orientation sexuelle représentent quant à elles moins de 2% des dossiers).


Un sondage CSA publié en 2009 indique cependant que 34% des femmes se disent victimes de discriminations sur leur lieu de travail. Parmi elles, seulement 5% ont porté plainte, alors que le cadre légal devrait les y inciter.
D'autres enquêtes récentes telles que le sondage IFOP de janvier 2013 sur les discriminations au travail confirment que le sexe et la maternité émergent en tête des critères occasionnant le plus grand nombre de discriminations (aux côtés de l'âge).



Quels recours possibles ?
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Festival Jour & Nuit : du son au féminin !

Et si les scènes de musique électronique n'étaient pas que l'apanage des hommes ? Ce mois de septembre, vous allez en effet pouvoir découvrir des femmes DJ et compositrices de musiques électroniques !
 

L'association MixLab, délégataire de la Ville de Grenoble pour la gestion de la future salle de concert La Belle Électrique, organise la 2ème édition du festival Jour & Nuit, du 20 au 22 septembre 2013, sur le territoire grenoblois. La Bobine, La Source, Le Stade des Alpes, le Musée Dauphinois et la Bibliothèque du centre ville seront autant de lieux qui accueilleront la programmation électrique de ce festival.
 

Au programme, trois jours au c½ur des musiques amplifiées avec notamment un plateau féminin le vendredi 20 septembre au Musée Dauphinois (voir Agenda ci-dessous). Un peu plus tôt dans la soirée, La Source à Fontaine accueillera la chanteuse Mesparrow.
 

Des événements conviviaux, des artistes internationaux, sans oublier les artistes locaux, de la science et du numérique, des activités musicales pour les grands mais aussi pour les petits... bref, une ville en effervescence Jour & Nuit, au rythme de l'électro et de l'égalité !

L'édito d'été de Sylvette Rochas

La parité gagne du terrain : à la montagne, à la campagne !

 

J'aimerais consacrer mon propos à plusieurs préoccupations citoyennes qui nous touchent toutes et tous.
 

  • Aidons la parité à progresser

La loi de décembre 2012 a abaissé le seuil du scrutin de liste aux communes de plus de 1000 habitant-es, ce qui aura pour effet de renforcer la parité en 2014. Et peut-être qu'en 2020, ces obligations légales s'appliqueront aussi aux communes plus petites encore ? Mais d'ici là, je les encourage à s'exercer à la parité !
 

La Métro devrait passer de 28 à 49 communes et la moitié de ces nouvelles communes sera désormais tenue à la parité. Mais l'enjeu est plus large : les intercommunalités en France doivent elles aussi progresser en matière de représentation des femmes. En effet, elles ne sont que 28% en moyenne parmi les élu-es communautaires (et seulement 16% pour la Métro), et à peine plus de 7% des présidentes d'EPCI.
 

La parité va entrer en partie seulement dans le nouveau mode de désignation des conseillers et conseillères communautaires : en effet, pour les plus petites communes qui n'auront qu'un siège, ce seront les maires (en grande majorité des hommes) qui siégeront. Il est donc difficile d'évaluer à l'avance dans quelle mesure les communautés d'agglomération vont s'approcher de la parité, y compris pour les exécutifs (pour lesquels la parité n'est pas imposée). Mais cette situation peut évoluer, si nous allons au-delà de la loi de façon volontariste : l'enjeu est de taille, à nous de nous saisir de ces opportunités !
 

La parité est en effet un enjeu important en politique, mais également dans de nombreux autres domaines (professionnel, sportif, etc.). C'est d'ailleurs l'une des mesures prévues dans la nouvelle loi cadre pour l'égalité entre les femmes et les hommes présentée le 3 juillet au conseil des ministre par Najat Vallaud Belkacem, ministre des droits des femmes.

 

  • Une nouvelle loi qui donne le cadre

Des dizaines de lois thématiques existent déjà sur l'égalité entre les femmes et les hommes. Mais ce texte de loi est le premier à considérer l'enjeu de l'égalité de manière transversale, reconnaissant ainsi le caractère systémique des inégalités envers les femmes. Parmi les grandes mesures, cette loi prévoit de réformer le congé parental, pour un meilleur partage entre les deux parents. D'autres mesures concernent l'égalité professionnelle, notamment dans les clauses des marchés publics qui incluront des critères sur l'égalité et la mixité. La protection des femmes victimes de violences sera également renforcée et les auteurs de violences seront mieux suivis. La parité sera appliquée aux élections législatives ainsi que dans les instances dirigeantes des fédérations sportives, des chambres de commerce et des chambres d'agriculture.
 

Saluons la démarche et l'ambition de cette loi-cadre qui apporte des leviers innovants et agissons pour les mettre en œuvre de manière concrète au niveau local. En effet, c'est sur le terrain que nous observons les avancées ou les reculs autour de ces enjeux, et l'entrée dans la période estivale ne marque pas la fin des inégalités.

 

  • Des vacances pour toutes et tous ?

Les vacances d'été approchent, mais la crise pèse de plus en plus sur les foyers et de nombreuses familles n'ont pas ou plus les moyens de partir en vacances et d'accéder aux loisirs (ces dépenses sont souvent les premières à être sacrifiées). Les familles touchées par le chômage, les travailleuses et travailleurs pauvres, les retraité-es dans la précarité, ou encore les familles monoparentales (dont le parent est très souvent une femme), sont parmi les plus touchées.
 

C'est pourquoi il est important de soutenir les ménages, que ce soit par le biais des centres sociaux ou des structures jeunesse et centres de loisirs, afin de proposer aux enfants des séjours et loisirs accessibles et aux familles des sorties attractives à la journée ou en mini-séjours.
 

Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été, qui puisse rimer avec égalité !

 
 

Sylvette ROCHAS
Première adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère

Formations et ateliers sur l'égalité femmes-hommes pour les élu-es et les professionnel-les : inscrivez-vous !

Découvrez l'agenda des temps forts à venir pour les élu-es et les professionnel-les de l'agglomération sur l'égalité femmes-hommes :
- deux soirées de formation des élu-es en septembre (5 et 26 septembre)
- un atelier de sensibilisation pour les professionnel-les sur le genre et l'égalité (8 octobre)
- un séminaire sur l'égalité professionnelle (17 octobre)
- des ateliers pour les professionnel-les des ressources humaines des collectivités (novembre)

Télécharger le programme complet (avec le bulletin d'inscription).


Document PDFAGENDA 2013_Egalité femmes-hommes dans l'agglo.pdf

Promenades dans l'agglo et en Rhône-Alpes pour "se ressourcer" sur le genre

L'été s'installe, c'est le temps des sorties. La région Rhône-Alpes est riche en ressources sur l'égalité des sexes et les questions de genre. Voici quelques idées d'escapades pour préparer les projets de rentrée dans une ambiance estivale.
 

Dans l'agglomération grenobloise :

Malette d'albums jeunesse à Fontaine
La Ville de Fontaine a mis en place plusieurs journées de formation sur la prise en compte du genre dans la littérature jeunesse, à destination des personnels des bibliothèques, centres sociaux, associations de conteurs et conteuses, etc. Cette formation peut être proposée dans d'autres communes de l'agglomération.
A l'occasion de cette formation, une malette d'environ 35 albums jeunesse allant à l'encontre des stéréotypes sexistes a été constituée en double. Les albums de l'une des malettes seront donnés aux différentes structures fontainoises qui ont participé à la formation, et le deuxième exemplaire de la malette sera en prêt gratuit à la mairie de Fontaine à partir de septembre, dans un premier temps pour les structures de Fontaine. Vous pouvez consulter la liste des albums de la malette (attention, 3 intrus y figurent!). Consultez la bibliographie "100 albums pour l'égalité", d'où est issue la sélection de la malette. Contact : 04 76 28 76 28.

Et du côté de Lyon :

Bibliothèque municipale de Lyon : le Point G
La Bibliothèque muncipale de Lyon dispose depuis 2005 d'un centre de ressources consacré aux questions de genre. Au départ axé exclusivement sur les questions d'homosexualité et soutenu par des organisations LGBT, il couvre à présent l'ensemble des questions liées au genre, qu'il s'agisse d'orientations sexuelles ou d'égalité femmes-hommes. Ce prisme du genre est en effet transversal et permet de balayer les rapports entre femmes et hommes, entre femmes, entre hommes et les interactions sociales du féminin et du masculin.
Sur le site internet du Point G, vous trouverez notamment une rubrique "Qu'est-ce que le genre ?" ainsi que le catalogue du Fonds genre et sexualités.
Contact : 04 78 62 18 00


Bibliothèque universitaire de formation des maîtres de la Croix Rousse (Lyon) : le Fonds Aspasie
Le Fonds Aspasie est un fonds documentaire qui concerne l'histoire des femmes et la question du genre en éducation. Outre les ouvrages consacrés à la question de la mixité dans l'enseignement, on y trouve aussi des livres spécialisés sur la question des femmes et du féminisme et sur l'ensemble des thématiques relevant des études de genre, notamment la question des masculinités.
Les ouvrages et outils sont empruntables par tous et toutes, sur inscription à l'année, avec un tarif préférentiel pour les enseignant-es. A noter que ce service est gratuit pour les étudiant-es rhônalpin-es. Consulter le site.
Contact : aspasie.contact@iufm.univ-lyon1.fr


Document PDFSélection d'albums égalité fille - garçon-2.pdf

Concours : "Initiative au Féminin 2013"

Pour la quatrième année consécutive, Initiative Rhône-Alpes et Rhône-Alpes Active organisent le concours régional "Initiative au Féminin". 8 créatrices d’entreprise rhônalpines, financées par l’une des associations membres d’un des deux réseaux, seront récompensées en décembre prochain.

Parce que l’entreprenariat féminin représente une source de croissance importante contribuant à la création de richesses sur le territoire, l’objectif des structures organisatrices est d'encourager et d'accompagner la création d'entreprise au féminin.
 

Le dossier de candidature doit être retourné par courrier avant le 1er octobre 2013 minuit. Téléchargez ici le dossier de candidature et retrouvez plus d'informations sur ce concours, ainsi que sur l'ensemble des critères d'éligibilité.
 

Ça bouge du côté de l'université : les métiers scientifiques en quête d'égalité !

Le monde universitaire et celui de la recherche portent l'image de milieux en constante ébullition : difficile d'imaginer qu'ils ne soient pas à l'avant-garde de la société et de ses avancées. Et pourtant, les femmes occupent seulement 27% des postes parmi les enseignants chercheurs en mathématiques, et ce chiffre tombe à 11% pour les postes prestigieux de professorat (chiffres cités par Christine Détrez, maître de conférence en sociologie à l'ENS de Lyon). Des chiffres bien loin de l'égalité !
Comment comprendre cette situation : le problème vient-il du manque de filles dans les filières scientifiques ? Les femmes subissent-elles des freins à leurs carrières ? Ou alors, hypothèse parfois entendue, leur cerveau serait-il inadapté aux sciences ?...
 

Pour tenter de répondre à ces questions, un colloque sur "Les carrières des femmes en sciences, vers l'équité" s'est tenu le 29 mai dernier. Il était co-organisé par l'Association pour la parité dans les métiers scientifiques et techniques (APMST), Grenoble INP (école d'ingénieurs et de formation de docteurs) et l'Université Joseph Fourier, en partenariat avec l'association Femmes & sciences.
 

"Tuyau percé" et "plafond de fer"
Parmi les éléments relevés, on peut s'arrêter sur le fait suivant : en 2011, les filles représentaient près de la moitié des élèves de la filière scientifique (45%, d'après le rapport du ministère de l'Education nationale de 2013 "Filles et garçons : sur le chemin de l'égalité"). Mais après le baccalauréat scientifique, les filles et les garçons ne font pas les mêmes choix de poursuite d'études. Ainsi, les filles ne sont plus que 27% dans les formations d'ingénieur-es.
Ce phénomène, appelé le "tuyau percé" se poursuit tout au long des carrières professionnelles. En effet, la carrière des enseignantes-chercheuses ne se déroule pas de façon identique à celle de leurs collègues hommes, leur pourcentage diminuant régulièrement plus on avance dans les postes à responsabilité. Tout le monde commence dans le même "tuyau", mais des fuites apparaissent à chaque étape des études et de la carrière. Et dans la recherche, les femmes n'échappent pas au "plafond de fer", encore plus infranchissable que le "plafond de verre" ! Mais comment expliquer ces phénomènes ?

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Solidarité femmes : un nouveau site ressource

Le nouveau site internet de Solidarité femmes Grenoble-Isère met à disposition de nombreuses ressources : plan interministériel, textes de lois et autres documentations en matière de violences faites aux femmes. Une rubrique spécifique sur les violences conjugales explique ce que ces violences comprennent et détaille l'accueil, l'écoute et le soutien que propose l'association, avec même un autotest intitulé "Etes-vous victime de violences conjugales ?". A consulter et relayer !

L'égalité professionnelle : un mode d'emploi pour les PME

Un nouveau site ressource a été élaboré par les services de l'Etat en concertation avec les partenaires sociaux. Ce mode d'emploi pour les PME vise à une meilleure compréhension des enjeux de l'égalité et des avantages que peuvent tirer les entreprises qui optent pour l'égalité professionnelle, entre autres par le biais de quizz et de vidéos.
Un guide par étapes, en fonction de leur taille, leur propose de passer à l'action avec des éléments pour construire leur diagnostic, analyser les écarts, construire un plan d'action, faire le suivi des actions et les pérenniser. Ce guide distingue les leviers d'actions par type d'acteurs et actrices, selon que l'on soit chef-fe d’entreprise, responsable des ressources humaines, représentant-e syndical-e ou délégué-e du personnel, ou encore salarié-e de l'entreprise. Passons à l'action !

Prévenir les violences sexistes en milieu scolaire : regards croisés sur le Sénégal, le Pérou et la France

En France, les chiffres sont connus : une femme meurt tous les deux jours et demi du fait de la violence conjugale. Une fille sur 10 de moins de 20 ans déclare avoir subi des attouchements au cours de sa vie.
Mais qu'en est-il dans hors de nos frontières ? Les phénomènes sont-ils les mêmes ailleurs, au Pérou ou au Sénégal par exemple ?

Ces questions ont réuni à Grenoble plusieurs acteurs de ces différents pays le 8 avril dernier, à l'initiative du Planning familial de l'Isère et de l'IUFM.


Rencontre sans frontières
L'IUFM de Grenoble a développé un partenariat avec Tabacounda au Sénégal, notamment sur le genre et l'éducation à la sexualité (mais aussi sur les droits de l'enfant et les discriminations).
Côté péruvien, plusieurs partenaires ont été mobilisés via un collectif associatif rassemblé autour d'un projet de coopération avec Independencia, une ville de 320 000 habitants dans la ceinture de bidonvilles qui entourent Lima. Cette coopération a été initiée par les Villes d'Eybens, de Gières et de Poisat, et le collectif associatif Independencia-Grenoble travaille aujourd'hui sur la scolarité et la protection de l'enfance.
Professionnel-les de l'éducation, de la santé et de l'égalité des sexes se sont donc retrouvés pour échanger sur les enjeux et les expériences de prévention du sexisme en France, au Sénégal et au Pérou. Le Planning familial avait mobilisé pour l'occasion différentes structures de l'agglomération, notamment Solidarité femmes, Contact, ainsi que la Maison pour l'égalité femmes-hommes : toutes interviennent en effet en milieu scolaire sur ces questions, et ont pu échanger sur leurs pratiques et leurs outils avec leurs homologues sénégalais et péruviens.


La scolarité des filles, un enjeu fort au Sénégal

Au Sénégal, le taux d'abandon scolaire est très élevé chez les filles. Parmi plusieurs causes, on peut citer la difficulté des parents à payer les frais de scolarité, et le fait qu'ils privilégient souvent plus la scolarité des garçons. Les mariages forcés conduisent également à la déscolarisation. En outre, les filles subissent aussi des violences, y compris à l'école : "Il ne se passe pas une semaine sans que j'ai affaire à un cas de viol, au sein de l'école ou dans la famille", déplore Mme Anta Diouf, représentante de la ScoFi (association pour la Scolarisation des filles).
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Arts vivants et égalité professionnelle : quoi de neuf ?

Lundi 25 mars à la MC2 de Grenoble, une rencontre était organisée par l'antenne Isère de l'association H/F Rhône-Alpes, qui œuvre pour la prise en compte de l'égalité femmes-hommes dans l'art et la culture. Son thème : comment repenser le travail au regard de l'égalité entre les femmes et les hommes ?


Cécile Bonthonneau, membre de l'association H/F Rhône-Alpes, est intervenue lors de cette rencontre. Professionnelle dans le secteur des musiques actuelles, elle mène également des recherches en sociologie à l'université de Lyon 2 sur l'égalité et la lutte contre les discriminations. Elle s'est penchée plus particulièrement sur les freins et leviers de l'engagement des hommes sur les questions d'égalité professionnelle.


Le milieu de la culture, et notamment celui du spectacle vivant, sont loin d'être à l'avant-garde en matière d'égalité professionnelle. Parmi plusieurs chiffres marquants, on peut ainsi relever que 84% des théâtres cofinancés par l’État sont dirigés par des hommes, tandis que 97% des musiques que nous entendons sont composées par des hommes ! Afin de comprendre les mécanismes à l'origine de ces inégalités, Cécile Bonthonneau a commencé par s'intéresser au monde du travail dans son ensemble.


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Festival "Vues d'en face"

La 12ème édition du festival "Vues d'en face", festival international du film gay et lesbien de Grenoble, aura lieu du 12 au 21 avril.
 

Le festival a trouvé sa place dans le paysage culturel grenoblois. Chaque année, il réunit plus de 2000 spectateurs et spectatrices en proposant à l'affiche une vingtaine de longs-métrages et autant de courts-métrages, venant du monde entier, traduits et sous-titrés par ses soins quand ils sont inédits.
 

Si la diffusion de films rarement distribués en France est la raison d'être de ce festival, il veut également contribuer à l'évolution des mentalités dans la reconnaissance et le respect des différences. En effet, aujourd'hui, malgré quelques succès grand public, les propositions d'oeuvres cinématographiques abordant les homosexualités restent marginales. C'est pourquoi "Vues d'en face" s'attache à programmer un grand nombre de films présentant des personnages et thématiques gays et lesbiens. Il nourrit sa démarche d'ouverture en voulant y associer des publics toujours plus larges, dépassant la communauté homosexuelle.
 

Vous pourrez découvrir cette riche programmation au cinéma Le Club à Grenoble, ainsi que dans quelques autres salles à Grenoble. Découvrez le programme complet.

8 mars à Echirolles : "La fabrique des filles et des garçons"

A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, le vendredi 8 mars à Échirolles sera marqué par deux temps forts :
 

Un "Midi-deux", table-ronde débat à la Butte, sur la fabrique des garçons et des filles : “Normes de virilité, enjeux de mixité : comprendre et agir”, avec Sylvie Ayral, chercheure et Yves Raibaud, maître de conférence à Bordeaux.
Sylvie Ayral est l’auteure de “La fabrique des garçons” : elle s’intéresse à l’effet pervers des sanctions, qui consacrent les garçons dans une identité masculine stéréotypée. Défi, transgression, conduites sexistes, homophobes et violentes : les sanctions renforcent-elles les comportements qu’elles prétendent corriger ?
Yves Raibaud s’intéresse aux pratiques sportives et culturelles des jeunes filles et garçons, et à la façon dont le secteur de l’animation peut s’emparer des enjeux de mixité et d’égalité. Il propose un regard sur ce qui se joue pour certains garçons lorsqu’ils refusent l’autorité, ont des comportements violents et choisissent d’abord les activités qui leur paraissent les plus viriles.
Tous deux proposent des pistes pour améliorer les relations entre filles et garçons, notamment en matière d’animation socioculturelle.
Cette table-ronde se déroulera autour de plateaux repas. La participation est gratuite sur réservation au : 04 38 70 17 70
 

Une soirée "Au son de l'égalité", au Cinéthéâtre de la Ponatière :
Après une première partie de créations en textes, en musiques et en images de jeunes et d'habitant-es, la Compagnie Imp’Acte présentera son spectacle « Belles perdues », road-movie rythmé et mélodieux.
"Refaire sa vie du tout au tout, tout balayer d’un coup de volant et recommencer à zéro, laisser derrière soi ses problèmes et repartir avec une valise pleine de nos rêves pour leurs donner une nouvelle chance... Quand deux nanas, pas si débrouillardes, s’y risquent, les dommages collatéraux s’accumulent et les surprises s’enchaînent..."
La participation à cette soirée est gratuite sur réservation au : 04 38 70 17 70
 

Vous trouverez les détails pratiques et les autres temps forts dans le programme complet.


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Semaine : "Vivons ensemble avec nos différences"

La Ville de Gières organise du 9 au 15 mars une semaine "Vivons ensemble avec nos différences". Le thème retenu cette année est l'égalité entre les femmes et les hommes.


Vous pourrez notamment tester vos connaissances sur l'égalité des sexes le 9 samedi mars à partir de 15h, à la bibliothèque de Gières (voir Rdv ci-dessous), ou encore assister à la projection de "Wadjda", premier film soudanais, réalisé par une femme, le mardi 12 mars à 20h30 à la salle du Laussy.

Grand jeu : "L'égalité : les animaux s'en mêlent !"

Les enfants de 7 à 11 ans vont pouvoir le découvrir :


- Le 6 mars à 14h30 à la Maison pour l'égalité femmes-hommes, à Echirolles (infos pratiques sur le flyer) : dans le cadre de la "Ludothèque hors les murs" du centre social de la Ponatière, à l'occasion de la journée des droits des femmes.


- Le 13 mars à 14h au Centre de loisirs de Gières (Le Clos d'Espiès), dans le cadre de la semaine "Vivons ensemble avec nos différences", dont le thème de cette année est l'égalité femmes-hommes.
A vous de jouer !


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Rencontres interculturelles de Fontaine

"On a tous des préjugés, on doit tous y remédier !". C'est le thème des Rencontres interculturelles organisées par la Ville de Fontaine, qui auront lieu du 19 au 28 mars.


Durant ces 10 jours, vous pourrez découvrir des expositions, des débats, une pièce de théâtre en plein air, un one woman show, une projection de film...(voir dans l'agenda ci-dessous). Découvrez le programme complet.


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Égalité : un jeu grand format pour les petits !

« L'égalité : les animaux s'en mêlent ! » : c'est le titre du grand jeu qui vient d'être conçu par une équipe de volontaires d'Unis-Cité, en partenariat avec la Maison pour l'égalité femmes-hommes, EVADE (l'association des centres de loisirs d’Échirolles), la Maison des jeux de Grenoble et la ludothèque de la Ponatière d'Échirolles.

Entrez dans l'aventure et découvrez un tigre danseur, une girafe boxeuse, un éléphant occupé à repasser, une souris pilote de Formule 1... Autant d'animaux qui viennent questionner les stéréotypes, les métiers, et se mêler des enjeux de l'égalité à travers le rire et le jeu.

A destination des enfants de 7 à 11 ans, ce jeu permet aux filles et aux garçons de se rassembler par équipe autour d'un très grand plateau (facilement transportable) et de découvrir des épreuves de Mimes, Énigmes, Rébus et Quiz : à eux de deviner des noms de métiers au masculin et au féminin, de répondre aux questions sur des sportives et des femmes politiques, ou encore sur des événements clés qui ont fait avancer l'égalité entre les femmes et les hommes. Jusqu'à une quinzaine de joueurs et joueuses peuvent participer.
 

Le jeu est à la disposition gratuite de toute structure ou personne de l'agglomération : n'hésitez pas à solliciter la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Avec les règles du jeu en main, les enseignant-es ou animateur-trices peuvent facilement animer ce jeu à la fois ludique et pédagogique. Le plateau peut également vous être prêté avec des conseils d'animation.

Contact : 04 38 70 17 70 / maison-egalite-fh@ville-echirolles.fr.
A vous de jouer !

Appel à valorisation : Quinzaine 2013

Pour la 3ème année consécutive, la Région Rhône-Alpes se mobilise en faveur de l'égalité des sexes. La Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes aura lieu du 7 au 19 octobre 2013 sur tout le territoire rhônalpin.
Théâtre ? Débats ? Expos ? Le programme reste à construire ! Un soutien financier peut être mis à disposition par la Région, alors si vous souhaitez participer, n'hésitez pas à remplir un dossier de candidature et à consulter les règlements des appels à valorisation. Attention, les dossiers complets doivent être envoyés avant le 22 février (cachet de la Poste faisant foi).

Appel à projets "Allez les filles"

La Fondation de France lance son appel à projets « Allez les filles » 2013. Elle souhaite ainsi soutenir les porteurs de projets capables d'atteindre les jeunes filles dans les territoires sensibles ou isolés afin de faciliter leur intégration dans une pratique sportive régulière. Date limite de dépôt : le 29 mars 2013. Plus d'informations en ligne.

Nouveaux outils disponibles à la Maison pour l'égalité

La Maison pour l'égalité femmes-hommes vient d'enrichir son fonds d'expositions, de jeux et d'outils pédagogiques en prêt gratuit. A découvrir :
 

- Deux nouvelles expositions :


"L'égalité c'est pas sorcier !" :
Accessible et pertinente, cette exposition propose un regard sur cinq grandes thématiques : l’égalité professionnelle, la parité en politique, la langue et la grammaire (« le masculin l’emporte sur le féminin »), la liberté sexuelle et la prostitution. Pour chaque thème, l'exposition part d’une idée reçue communément partagée, puis propose une réflexion et des pistes d’action individuelles et collectives pour agir concrètement en faveur de l'égalité des sexes. 
 

Pour les enfants : "Des albums jeunesse pour construire l'égalité"
Cette exposition met en lumière la persistance des stéréotypes dans la littérature, et présente aussi des exemples d'albums avec des petites filles pleines de vie et d’audace, des petits garçons tendres qui n’ont pas à cacher leurs larmes, des femmes dans l’exercice de leur profession et des hommes qui prennent leur fonction parentale à cœur.

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L'édito de janvier 2013 de Sylvette Rochas

Bonne année,
                           Bonne égalité !


A l'issue du premier Conseil des Ministres 2013, Najat Valaud Belkacem, ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, a présenté deux décrets qui devraient permettre d'incarner plusieurs engagements importants du plan d'action national intitulé « une troisième génération des droits des femmes : vers une société de l’égalité réelle ».

  • Le 1er décret crée un Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes. Placé auprès du Premier ministre, il se substituera à l’observatoire de la parité, dont le champ d’application, limité à la parité en politique, n’est plus adapté à la nouvelle dimension prise par la politique des droits des femmes. Le Haut conseil animera le débat public sur les grandes orientations de la politique pour l’égalité, notamment en ce qui concerne la lutte contre les violences de genre, la place des femmes dans les médias et la diffusion de stéréotypes sexistes, la santé sexuelle et reproductive, l’égal accès aux fonctions publiques et électives et la dimension internationale de la lutte pour les droits des femmes. Il associera des parlementaires, des élus locaux, des personnalités qualifiées, des représentants des associations et des administrations de l’État (nominations prochaines pour un démarrage tout début 2013). 
     
  • Le 2ème décret crée une mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF). Cette structure exercera un rôle d’animation, d’évaluation et de mise en réseau des politiques locales de lutte contre les violences pour veiller à l'identification et la généralisation rapide des bonnes pratiques. Elle contribuera à la formation des acteurs publics et privés intervenant dans la protection des femmes contre les violences. Elle assurera également, conformément à la convention du Conseil de l’Europe, la coordination nationale en matière de lutte contre la traite des êtres humains.
     

Je me félicite de ces actes forts du Gouvernement que nous appelions de nos vœux depuis des années : gageons que les moyens pour leur mise en œuvre soient au rendez-vous !


Quelques mots également sur le débat de ce début d'année à propos de la pilule de 3ème génération et l'annonce de son déremboursement en octobre dernier : je veux rappeler que le choix d’une contraception est un droit fondamental, que les femmes doivent pouvoir l'exercer librement et de façon éclairée, quelle que soit leur situation. Le choix de la contraception adaptée est un élément de ce droit et il doit se faire de manière égalitaire, loin du lobbying de l'industrie pharmaceutique. Donc, soit cette génération de pilules est dangereuse et elle doit être retirée du marché, soit ce n’est pas le cas et le service médical rendu est intéressant alors elles doivent être accessibles à toutes et remboursées : une position claire, cohérente et rassurante s'avère indispensable.


Meilleurs vœux à tou-te-s pour cette nouvelle année,
 

Sylvette ROCHAS
Première adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère

Masculins/féminins, dialogues géographiques et au-delà

Le laboratoire de recherche PACTE organise un colloque intitulé "Masculins / féminins, dialogues géographiques et au-delà", du lundi 10 au mercredi 12 décembre, dans plusieurs lieux universitaires de Grenoble.
Les conférences plénières aborderont des approches géographiques du genre dans les domaines de l’art, de la citoyenneté, de l’éducation... 75 spécialistes de différents pays présenteront leurs travaux de recherche, apportant des éclairages sur des contextes en Europe, en Inde, en Afrique, qu’il s'agisse de territoires ruraux, montagnards, ou métropolitains.
18 ateliers aborderont les questions de discrimination, d’émancipation, de gestion des ressources, de mobilité, à la fois du point de vue spacial et social.
L’atelier "Genre, territoire et gouvernance", prévu le lundi 10 décembre à 14h à l'IGA, croisera les analyses et les actions du territoire entre chercheurs, acteurs des collectivités territoriales et les associations.
A découvrir également : des films, des expositions, etc.
Découvrez le programme détaillé


Document PDFProgramme détaillé

Harcèlement sexuel au travail : stop !

Blagues sexistes ou liées à l'orientation sexuelle, mimes d'actes sexuels, circulation d'images pornographique sur le lieu de travail, gestes physiques déplacés, massages imposés...
Ces pratiques vous semblent choquantes ? C'est pourtant ce que subissent quotidiennement certaines personnes, principalement des femmes, sur leur lieu de travail, qu'il s'agisse de restaurants, hôtels, musées, agences de publicité, cabinets d'architectes, et même dans certaines hautes sphères de la fonction publique !
 

Autant de faits collectés par l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AFVT), spécialisée dans la dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail. C'est également le thème qu'ont retenu les associations Miléna et Solidarité femmes pour le colloque qui était organisé à Grenoble le 26 octobre dernier.

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La voix des jeunes sur l'égalité filles-garçons

Découvrez l'émission enregistrée par "La voix des gens", radio locale basée à Fontaine. Cette émission a été enregistrée à l'occasion de la soirée "Egalité : carte blanche aux jeunes de l'agglo", dans le cadre de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes et des Ateliers Métro-citoyens.
Louise, Youna et Hugo sont élèves au lycée Stendhal de Grenoble. Avec leur classe, ils ont remporté le concours des Olympes de la parole, grâce à leur spectacle La création n'a pas de sexe. "La Voix des gens" leur tend le micro pour parler de leur démarche de création, mais aussi de leur prise de conscience des inégalités liées au sexe dans le milieu artistique.
En compagnie de Maurice, un autre participant à la soirée, ils témoignent et débattent sur l'égalité et les inégalités dans la société actuelle : dans les relations de couple, le partage des tâches, l'éducation des enfants...
Vous pouvez écouter cette émission et d'autres encore sur l'égalité des sexes, réalisées par la web-radio locale. Bonne écoute !

Vers une société de l'égalité ?

"Pour une troisième génération des droits des femmes : vers une société de l'égalité" : c'est le nom du plan du gouvernement en faveur de l'égalité femmes-hommes, qui a été présenté par le premier ministre Jean-Marc Ayrault le 30 novembre dernier. Engageant tous les ministres, il passe par des mesures qui concernent l'école, les médias, l'entreprise, la santé, mais aussi la prévention et la lutte contre les violences.

"La promotion des droits des femmes est un enjeu essentiel pour notre société, et la politique d'égalité entre les sexes doit être un pilier du nouveau modèle français", a assuré le premier ministre.

Parmi les mesures, figurent notamment la lutte contre les stéréotypes à l'école, l'augmentation des places d'hébergement d'urgence réservées aux femmes victimes de violence, le renforcement de la lutte contre les mariages forcés, la création d'un Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes chargé d'évaluer l'application des lois, des actions sur le temps partiel, etc.

Le plan rappelle qu'un projet de loi sur les droits des femmes sera présenté au printemps 2013. Il reprendra notamment les mesures législatives du plan pour les femmes victimes de violence et les conclusions de la négociation en cours sur l'égalité professionnelle par les partenaires sociaux.

Consultez le relevé de décision du Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes.

Engageons-nous contre le viol !

A l'approche du 25 novembre, journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, il est difficile de ne pas faire le lien avec le récent verdict du procès des viols collectifs de Fontenay. Il y a quelques années, les associations ont fait reconnaître le viol comme un crime passible de la Cour d'assises ; aujourd'hui elles se sont mobilisées pour dénoncer le décalage entre les peines et la gravité des faits jugés : les auteurs ont été condamnés à des peines allant de trois ans avec sursis, à un an de prison ferme. (Le ministère public a fait appel des condamnations et de certains acquittements).
 

Pour prendre la mesure de la situation, il n'est pas inutile de rappeler quelques chiffres : 75.000 femmes sont violées chaque année dans notre pays, soit un cas toutes les dix minutes ! Pourtant, seules 10% d'entre elles portent plainte. Cette situation traduit la difficulté pour les victimes d'oser faire la démarche. Pour nous tous, cela traduit la complexité de porter cette question dans le débat public.
 

Le viol est pourtant une question de société, comme l'explique notamment Clémentine Autain, femme politique, journaliste et écrivaine : « Le viol n’est pas une fatalité mais le produit de rapports sociaux que l’on peut donc détricoter et façonner autrement. » Son livre Un beau jour... combattre le viol est disponible en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes.
 

Une fois ces constats posés, il faut agir : comment lutter contre le viol ? Comment faire pour que les victimes ne se sentent pas découragées de porter plainte ?
Ouvrons dès à présent un grand débat public sur les violences faites aux femmes et adoptons des politiques efficaces pour éradiquer ces violences. Les lois en vigueur doivent être appliquées, et de nouvelles dispositions législatives adoptées, notamment pour mieux protéger les victimes de viol.
 

Formons les professionnel-les et donnons-leur les moyens de remplir leurs missions. Soutenons, protégeons et entendons les plaignantes. Enfin, multiplions les campagnes de prévention, notamment auprès des jeunes. C'est la démarche dans laquelle nous sommes engagés à Échirolles.
 

Et signons la pétition adressée au Président de la République !


Sylvette ROCHAS
Première adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère

« Regards croisés » sur les hommes et les femmes de l'agglo grenobloise

La Métro vient de publier un nouveau numéro des « Regards croisés des observatoires ». Le sujet : l'égalité (ou les inégalités) entre les sexes dans l'agglomération grenobloise. C'est l'occasion de découvrir de nombreux chiffres sur la situation locale des femmes et des hommes. Emploi, chômage, vie étudiante, modes de déplacement, fréquentation des espaces naturels : plusieurs domaines ont été analysés dans le détail.

Au fil des pages, on découvre par exemple que notre situation locale reflète souvent la tendance nationale, en matière d'écarts de rémunération entre les sexes par exemple. Trente mois après l'obtention d'un diplôme universitaire, les revenus moyens varient fortement en fonction de l'université d'origine (avec les sciences en tête, les sciences sociales ensuite, et enfin les lettres), mais également en fonction du sexe. Ainsi, les hommes gagnent en moyenne 100€ de plus que les femmes à la sortie de l'Université Joseph Fourier, et les écarts sont encore plus importants à la sortie de l'Université Stendhal (280€ de plus pour les hommes) et de l'Université Pierre Mendès France (450€ de plus).

Parfois, la situation locale est cependant différente de ce que l'on observe au niveau national. C'est le cas sur les déplacements par exemple : au niveau national, les femmes se déplacent moins que les hommes. Pourtant dans l'agglomération, les pratiques se rejoignent, puisque les femmes comme les hommes font en moyenne 4,2 déplacements par jour ! Pour autant, la nature des déplacements diffère selon le sexe, et les femmes voient leur nombre de déplacements augmenter plus elles ont d'enfants, ce qui n'est pas le cas pour les hommes. Les « journées-taxi » seraient-elles encore principalement l'apanage des femmes ?

Pour découvrir d'autres éclairages, vous pouvez télécharger le « Regard croisé des observatoires : femmes-hommes ». Bonne lecture !


Document PDFregards-croises-observatoires_hommes-femmes.pdf

Concours "Buzzons contre le sexisme" : 2ème édition

Après le succès de l'édition précédente, Télédebout (webTv pédagogique et féministe) lance une nouvelle saison de son concours "Buzzons contre le sexisme". Les règles sont simples : il faut avoir entre 10 et 25 ans et réaliser une vidéo d'une durée de 2 à 10 minutes, avec une caméra ou même son téléphone portable. L'important est d'avoir des idées, des choses à dire, à montrer et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes. Vous pouvez participer seul-e, avec votre classe ou en équipe.
Date butoir pour l'inscription : 31 décembre 2012. Date butoir pour l'envoi des vidéos : 31 mars 2013. A vos caméras !

Quinzaine régionale, vendredi 12 octobre, 18h à EVE : carte blanche aux jeunes de l'agglo

Comment les jeunes de l'agglomération vivent l'égalité des sexes ? C'est la question qui sera débattue lors de cette soirée, où les jeunes ont carte blanche pour présenter leurs points de vue, au travers de créations et témoignages.

Les lauréat-es du concours des Olympes de la parole 2012, élèves du lycée Stendhal de Grenoble viendront notamment présenter « La création n'a pas de sexe », mêlant théâtre, danse et slam, sur fond de vidéos. D'autres créations (courts-métrages, théâtre d'impro, etc.) alimenteront le débat sur l'égalité des sexes dans les pratiques artistiques, sportives et de loisirs, ou plus largement dans le quotidien des jeunes. Des collectivités présenteront également leurs expériences et initiatives en la matière. Et tout au long de cette soirée, l'exposition « L'égalité c'est pas sorcier ! » sera à découvrir, notamment pendant le buffet. Venez témoigner et débattre !

Soirée organisée dans le cadre de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes et des Ateliers Métro-citoyens.

Accès à EVE : tram B/C, arrêts bibliothèques universitaires ou Gabriel Fauré : plan d'accès (bas de page).


Document PDFFlyer présentation soirée carte blanche.pdf

Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes : la 2ème édition se prépare !

La Région Rhône-Alpes initie la deuxième édition de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes. Du 5 au 19 octobre, elle permettra de découvrir la richesse des initiatives et des engagements locaux en faveur de l'égalité (initiatives portées par les collectivités, les associations, les établissements scolaires, etc.).
Partout dans la région, femmes et hommes se mobilisent et près de 100 événements sont organisés sur tout le territoire. Théâtre, expositions, débats, sport... Il y en a pour tous les goûts ! Le programme pour l'agglomération et l'Isère est à découvrir ci-dessous.
Consultez le programme complet partout en Rhône-Alpes.


Document PDFRdv égalité octobre 2012 - Programme Quinzaine.pdf

Prix Mnémosyne : les candidatures sont ouvertes !

Décerné chaque année, le prix Mnémosyne couronne le mémoire de Master d'une étudiante ou d'un étudiant dont les travaux portent sur l'histoire des femmes et du genre en France ou à l'étranger (le mémoire doit avoir été soutenu dans une université française entre le 1er septembre 2011 et le 31 octobre 2012).  A l'occasion de la 10ème année du prix, le montant donné à la personne lauréate est de 800 euros. Date limite de dépôt des candidatures : 31 octobre 2012.
Plus d'informations.

L'édito de rentrée de Sylvette Rochas

Cet été 2012 a été placé sous le signe du sport.
Les JO de Londres nous ont donné à voir de très beaux exploits de sportives et de sportifs. Les valeurs de l'olympisme nous rappellent que le sport peut être un langage universel, qui rapproche et réunit par-delà les distinctions de sexe, d'origine, les appartenances sociales ou religieuses.
 

Le sport, objet médiatique par excellence, n'est pourtant pas uniquement un terrain de jeu : il s'est régulièrement mué en un terrain de combats, politiques et sociaux. En luttant pour la création d'épreuves féminines aux Jeux olympiques, les femmes ont ainsi pu gagner toute leur place dans le paysage sportif actuel. Leurs détracteurs étaient pourtant nombreux à s'y opposer au début du siècle dernier, à commencer par Pierre de Coubertin lui-même, qui affirmait que « les JO doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs » !
 

Si les progrès sont là, le combat pour l'égalité des sexes n'est pourtant pas encore gagné, dans le monde olympique comme ailleurs. Les différences de traitements entre les femmes et les hommes au sein de plusieurs délégations à Londres nous le rappellent. Les journalistes ont aussi leur part de responsabilité, s'attardant parfois plus sur le physique et le sourire des sportives que sur leurs performances dans leurs disciplines.
 

Nous pouvons aussi nous inquiéter du contrôle qui pèse toujours sur les sportives de certains pays. Quand la liberté de s'entraîner ou de se déplacer est mise à mal, quand le voile est imposé à certaines athlètes, peut-on encore considérer le sport comme un espace d'émancipation ?
 

La part infime de femmes dans les instances de décision et d'organisation des jeux nous montre que le milieu sportif reste encore ''un monde d'hommes''.
 

Heureusement, il reste des symboles forts, avec l'athlète tunisienne Habiba Ghribi par exemple, qui a dédié sa médaille d'argent aux femmes tunisiennes engagées dans la lutte dans son pays !
 

L'actualité de l'été a été marquée également par une avancée importante dans la lutte contre le harcèlement sexuel.
Saluons l'adoption à l'unanimité de la loi contre le harcèlement sexuel, le 31 juillet dernier. Le vide juridique qui subsistait depuis mai dernier a enfin été comblé. C'est le résultat du travail combiné des parlementaires, des ministères des droits des femmes et de la justice, mais aussi des associations, qui luttent depuis longtemps contre toutes les formes de violences faites aux femmes.
 

Il me reste à vous souhaiter une belle rentrée, et à vous donner rendez-vous très bientôt pour la deuxième édition de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes, à laquelle nous prendrons part début octobre.
L'égalité et la mixité seront notamment à l'honneur lors d'une soirée-débat le 12 octobre, qui permettra de découvrir les créations de jeunes filles et garçons de l'agglomération. Le programme complet sera à découvrir prochainement dans un numéro spécial des Rdv de l'égalité.
 

Sylvette ROCHAS
Première adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère

Jeux Olympiques : des avancées vers l'égalité ?

Il nous semble aujourd'hui banal de voir des femmes concourir nombreuses aux Jeux olympiques. Et pourtant, les premiers JO de l'ère moderne n'étaient pas mixtes ! C'est aux JO de Paris en 1900 que les femmes ont fait leur entrée : elles étaient alors 22 seulement, sur un total de 997 athlètes (en golf, tennis et croquet). Ce n'est qu'en 1928 que les Jeux olympiques ont intégré officiellement et définitivement les femmes, malgré l'opposition de détracteurs, dont Pierre de Coubertin, l'initiateur des jeux de l'ère moderne. Il s'appuyait notamment sur l'opinion des médecins de l'époque, qui voyaient le sport comme une pratique dangereuse pour les femmes, pouvant mettre en péril leur système reproducteur et leur cycle menstruel. Ces préjugés ont eu la vie dure, puisqu'ils ont persisté jusque dans les années 70 !
 

Mais la participation des femmes a progressivement gagné du terrain, pour atteindre 44% cette année à Londres. Autres points positifs à souligner : hommes et femmes gagnent strictement la même prime aux JO lorsqu'ils ou elles sont médaillé-es, ce qui est plutôt rare dans le milieu du sport. Et pour la première fois cette année, la boxe a été ouverte aux femmes : elles sont désormais présentes dans toutes les disciplines olympiques.


Quelques voiles au tableau...

Il faut saluer ces avancées, certes, mais les nuancer aussi. En effet, les femmes peuvent participer à 30 épreuves de moins que les hommes... soit la possibilité de gagner moins de médailles !
Si les femmes étaient présentes dans l'ensemble des délégations, sportifs et sportives n'ont pas toujours bénéficié du même traitement. Les JO ont permis de faire la lumière sur des discriminations toujours vivaces : ainsi, les joueuses de l'équipe japonaise de football (championne du monde) et les basketteuses australiennes ont voyagé en classe éco à l'aller, alors que leurs homologues masculins, dont les palmarès sont moins bons, ont eu droit à la classe affaires. Suite à la médiatisation de ce double scandale, les basketteuses et les footballeuses concernées ont été surclassées en affaires pour leur voyage retour. Victoire symbolique, mais aussi victoire sur les terrains, puisque ces deux équipes sont reparties médaillées (argent pour les japonaises, et bronze pour les australiennes).
 

Plus polémique, la prise de position de l'Arabie Saoudite, qui a imposé aux athlètes féminines le port du voile, mais aussi l'obligation d'être escortées par un proche et de marcher derrière les hommes lors de la cérémonie d'ouverture.
La participation des femmes dans ces conditions peut-elle réellement faire avancer leurs droits, dans ce pays où le sport féminin est encore interdit en public, y compris l'éducation physique pour les petites filles ? Du fait de cette situation, les athlètes saoudiennes sont souvent contraintes de vivre et s'entraîner à l'étranger.

Le voile est toléré depuis le milieu des années 90 aux JO, bien que la charte olympique interdise tout signe religieux ou politique. Plusieurs championnes se sont d'ailleurs battues pour pouvoir choisir de porter ou non le voile. C'est le cas par exemple de Hassiba Boulmerka, qui a remporté la médaille d’or du 1500 mètres pour l’Algérie aux JO de Barcelone : elle a couru en short, cheveux libres, ce qui lui a valu des menaces de mort de la part d’intégristes religieux dans son pays.


Prouesse sportive... ou galbe des cuisses ?

Le beach volley a également fait couler beaucoup d'encre cet été : jusqu’en mars dernier, le règlement de la Fédération internationale de volley ball imposait aux joueuses de beach volley le port du bikini, d’une largeur maximale de 7 cm ! Désormais, les joueuses peuvent porter des T-shirts et des shorts si elles le souhaitent. Cette simple décision a donné lieu à des débats quelque peu surréalistes : l'audience des matches va-t-elle chuter si les centimètres carrés de tissus augmentent ? Les commentaires de certains journalistes soulignent plus souvent la beauté plastique des sportives que des sportifs. Pourtant, au-delà des corps voilés ou hyper-sexualisés, les sportives veulent avant tout être admirées pour leurs performances !
 

Du côté des médias toujours, si France Télévisions a laissé une large place aux compétitions féminines, ses propres équipes de journalistes manquent en revanche de mixité : sur une soixantaine de journalistes, le service des sports du groupe public ne compte que 3 femmes ! Les journalistes femmes sont souvent « reléguées » aux sports un peu moins en vue, comme le badminton ou la natation synchronisée.
 

Gouvernance, encadrement : à quand des quotas dans les instances olympiques ?

Les femmes sont encore très minoritaires au sein des instances dirigeantes de la famille olympique : CIO, CNO, Fédérations internationales et nationales. Le CIO avait décidé de réserver aux femmes un minimum de 10 % des postes dans les instances décisionnelles fin 2000. Cette proportion devait passer à 20 % fin 2005. Pourtant, on est aujourd’hui loin du compte. Le Comité d’organisation des JO de Londres de 2012 ne comptait ainsi qu’une femme parmi les 19 membres : la Princesse Anne.
La parité pourrait-elle constituer un critère de choix pour les prochaines villes organisatrices ?
 

En France, aucune femme ne dirige une fédération olympique et très peu en président. Elles représentent seulement 12% des entraîneurs nationaux, et les équipes de sports collectifs présentes aux JO de Londres étaient uniquement entraînées par des hommes. Il en est de même pour les arbitres : on compte seulement 18 femmes sur 55 arbitres nommé-es pour les jeux olympiques et paralympiques.
 

Le Comité olympique a toutefois conscience de cet enjeu, et la commission « femme et sport » s'attelle à faire progresser l'égalité entre les hommes et les femmes dans le sport, à tous les niveaux. Localement, le Comité départemental olympique et sportif de l'Isère propose plusieurs ressources intéressantes, notamment une belle exposition sur ce thème. A découvrir !
 

Autres initiatives locales : des communes de l'agglomération telles que Grenoble ou Échirolles expérimentent des nouvelles façons de travailler pour ouvrir la pratique sportive aux femmes et aux filles, par exemple en diversifiant leur offre sportive vers des sports non "connotés" féminins ou masculins, en adaptant leur communication à toutes et tous, ou encore en veillant à ce que les moyens investis en faveur du sport soient équilibrés entre les deux sexes.

Une langue vivante !

Que les hommes et les femmes soient belles... ou que les femmes et les hommes soient beaux ? C'est la question de grammaire de la rentrée, posée par L'égalité c'est pas sorcier !, La Ligue de l'enseignement, le Monde selon les femmes et Femmes solidaires. Leur proposition : que la langue française évolue pour accorder l'adjectif avec le nom le plus proche, afin que ce ne soit plus toujours "le masculin qui l'emporte".
Cette règle dite « de proximité » n'est pas une nouveauté. Elle a été utilisée depuis le grec et le latin de l'Antiquité jusqu'au français du 17ème siècle, avant que l'Académie française ne fixe les règles que nous utilisons aujourd'hui. C'est l'usage de l'élite qui avait alors prévalu sur l'usage du plus grand nombre, avec l'argument selon lequel le genre masculin était « le plus noble ».
Cette proposition bouscule les conventions : une façon de faire vivre notre langue, pour progresser vers plus d'égalité !
Consulter la pétition en ligne.

Le masculin l'emporte

Les nouveautés de rentrée de la Maison pour l'égalité !

Le centre de ressources de la Maison pour l'égalité femmes-hommes vous propose de découvrir de nouvelles expositions, des outils pédagogiques, des vidéos et des livres : toutes ces ressources sont disponibles en prêt gratuit pour les personnes et structures de l'agglomération grenobloise.
 

Parmi les nouveautés de cette rentrée, vous pouvez découvrir, emprunter ou réserver :
 

  • Une nouvelle expo

Lutte contre les violences faites aux femmes, association Valmy
Une série de 11 posters composés d'une photo, d'une statistique et d'un article de la Convention pour l'élimination des violences faites aux femmes.
 

  • Des DVD

Sur les identités de genre :
Joue-la comme Beckham, Gurinder Chadh
Boys don't cry, Kimberly Peirce
Tomboy, Céline Sciamma
Sur l'égalité professionnelle :
We want sex equality ! Nigel Cole
 

  • Un jeu pédagogique

Filles-garçons : le grand duel ?! Sania Radosavljevic et Amandine Trizac
 

  • Des albums jeunesse

A quoi tu joues ?  Marie-Sabine Roger
Dînette dans le tractopelle, Christos, Mélanie Grandgirard
 

  • Des livres pour les plus grands

Pour se donner des repères sur l'histoire du féminisme et de l'égalité entre femmes et hommes :
BD : Des salopes et des anges, Tonino Benacquista ; Florence Cestac
Le féminisme au masculin, Benoîte Groult
 

Pour aller plus loin dans l'analyse de la construction du genre et des stéréotypes et pour identifier enjeux et pistes d'action :
Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Brigitte Laloupe
Le poids des apparences, Jean-François Amadieu
C'est pour un garçon ou pour une fille ? Georges-Claude Guilbert
Corps de filles, corps de garçons : une construction sociale, Martine Court
Filles-garçons : une sociabilisation différenciée ? Sous la direction d'Anne Dafflon Novelle
Quoi de neuf chez les filles ? Christian Baudelot, Roger Establet
Un beau jour, combattre le viol, Clémentine Autain
La garde alternée, du sur-mesure pour nos enfants, Marta de Tena
Petit traité contre le sexisme ordinaire, Brigitte Grésy
Vie de meuf - Le sexisme ordinaire illustré, Collectif Osez le féminisme
Les monologues du vagin, Eve Ensler
 

Et pour découvrir l'ensemble des ressources de la Maison pour l'égalité, rendez-vous sur le moteur de recherche en ligne !

Les jeux vidéo sont-ils sexistes ?

Comme de nombreux jeux et jouets, les jeux vidéos tendent à véhiculer des représentations masculines et féminines stéréotypées. Difficile en effet de trouver des avatars féminins sans taille de guêpe ni poitrine généreuse, ou des avatars masculins maigrichons...
Mais au delà des physiques caricaturaux, certains jeux sortent parfois des images et des rôles classiques réservés aux hommes ou aux femmes. Ainsi, Lara Croft, héroïne du jeu Tomb Raider à la morphologie hypersexualisée, agit en véritable aventurière armée. Elle est à l'avant-garde en matière de nouvelles technologies de guerre, autant de caractéristiques généralement attribuées à la sphère masculine. Parmi les questions en débat : est-ce que l'apparition de Lara Croft a initié la féminisation d'un univers dans lequel les femmes peuvent désormais s'émanciper, s'identifier, se confronter – virtuellement ou non – aux hommes ?
Autre exemple intéressant : les « Sims ». Ce jeu vidéo de simulation de vie ressemble beaucoup à une... maison de poupée virtuelle ! Traduit en 22 langues, c'est l'un des plus vendus au monde depuis près de dix ans. Dans ce jeu, les hommes et les femmes peuvent réaliser virtuellement les mêmes choses, et donc aussi les mêmes tâches domestiques. Mais dans cette « maison de poupée », comment agissent les joueurs et joueuses : reproduisent-ils ce qu'ils vivent eux-mêmes au quotidien ou remettent-ils en question la répartition traditionnelle des rôles et des tâches ?

Ces questions ont été débattues à l'occasion du colloque « genre et jeux vidéo », qui a réuni à Lyon une quarantaine de chercheurs et chercheuses de plusieurs pays, du 12 au 14 juin dernier. Organisé par le groupe GEM (genre égalité mixité) de l'IUFM de Lyon, ce colloque s'est attelé à décrypter les jeux vidéo, mais aussi les pratiques des joueurs et joueuses.


Des jeux vidéo « destinés aux filles »

Vered Pnueli est à la fois conceptrice de jeux vidéo et chercheuse en Israël. Elle pointe les évolutions dans la création des jeux : au départ, ils ont été conçus essentiellement par des hommes pour les hommes. Mais très vite, les filles ont commencé à jouer, d'abord par le biais de leurs frères, voisins, cousins...
Dès 1984, l'industrie des jeux vidéo s'est lancée dans la conception de jeux spécifiquement « à destination des filles ». Ces jeux ont été conçus en se basant principalement sur des stéréotypes de genre, et non sur des études de marché sur les attentes des filles. Quasiment tous ont échoué. Au milieu des années 90 en revanche, Barbie fashion designer a remporté un franc succès en termes de ventes. Les jeux sont à présent quasiment tous introduits sur le marché avec une cible sexuée, de la même manière que le sont de nombreux jouets (c'est aussi le cas d'ailleurs avec de plus en plus de films, d'albums jeunesse, etc.)
L'émergence des jeux vidéo comme production de masse est partie du présupposé que les garçons étaient les principaux utilisateurs. Les marqueurs de différence se sont ainsi concentrés sur les femmes et les filles. Or, une étude menée en 2010 pour l'Observatoire du jeu vidéo (géré par le Centre national du cinéma) montre que les femmes représentent 52,1% des joueurs réguliers ! Leurs pratiques dépassent les jeux « pour les filles » : elles jouent à tous les jeux, y compris les jeux dits « masculins », et utilisent aussi bien la console que l'ordinateur ou le smartphone pour jouer.


"Confusion des genres" ?

Yves Chevaldonné, docteur en histoire du cinéma, s'est penché sur la question suivante : comment et pourquoi les joueurs et joueuses de jeux de rôles virtuels en réseau choisissent d'incarner un personnage de l'autre sexe par le biais des avatars ?
Sur la base d'enquêtes auprès de joueuses et joueurs de ces jeux, il a analysé leurs représentations en matière de choix des critères d'apparence physique, mais aussi des caractéristiques psychologiques et sociales de leurs avatars (ce que ne permettent pas tous les jeux).
La plupart sont très lucides sur le caractère stéréotypé des physiques proposés, ainsi que sur leurs propres comportements lorsqu'ils ou elles incarnent un personnage de l'autre sexe. L'incarnation correspond souvent à des idéaux féminins ou masculins, plus ou moins stéréotypés : ainsi, par exemple, de nombreux joueurs choisissent des avatars féminins pour leurs personnages qui soignent (guérisseuses, etc.).
Mais en comparaison avec d'autres jeux, ces jeux de rôle peuvent permettre une plus grande liberté, y compris dans la « confusion des genres » : une joueuse des Sims interrogée par le chercheur a inventé son « couple idéal » avec une femme carriériste et un homme au foyer. Un autre joueur s'est créé un avatar féminin « androgyne et lesbienne se faisant passer pour un homme », de manière à pouvoir continuer de jouer « comme un homme ».
Bien que peu de joueurs et joueuses interrogé-es affirment se projeter dans leurs personnages, le fait d'incarner un autre genre leur permet d'avoir une autre vision du monde en vivant une autre expérience. Cela permet ainsi à certains hommes interrogés de « ne plus avoir à être constamment un mec ».
Les jeux vidéo peuvent donner lieu à des rapports de séduction (offrandes, cadeaux) entre avatars, alors même que le sexe du joueur ou de la joueuse est inconnu. Certains hommes vont même jusqu'à incarner des personnages féminins uniquement pour obtenir des avantages dans le jeu (rabais, etc.) !
Yves Chevaldonné fait remarquer, non sans une certaine malice, que la « customisation » des avatars, présente dans quasi tous les jeux actuels (quelle que soit leur cible commerciale) se rapproche fortement du jeu à la poupée (choix des vêtements, coiffures, équipements, etc.)
Il arrive à la conclusion que le jeu permet facilement d'incarner le sexe opposé, mais beaucoup moins de simuler le genre qui n'est pas le sien, sans tomber dans la caricature.

Les pratiques des joueurs et joueuses sont beaucoup plus diverses que le marché des jeux vidéo ne le laisse paraître et certaines pratiques (notamment des jeux de rôle virtuels en réseau) arrivent parfois à dépasser les stéréotypes de genre. Les filles et les femmes, par leurs pratiques des jeux vidéo, vont également bien au-delà des clichés du « marché de niche » qui leur est consacré. Les « game designers » du futur seront-ils amenés à se préoccuper plus du concept de genre ?

L'édito de Sylvette Rochas

Bienvenue Madame la Ministre !

Nouveau gouvernement - paritaire - et, enfin, un Ministère des droits des femmes !

Nous sommes nombreuses et nombreux à nous en féliciter ! Souhaitons que ce ministère soit doté de réels moyens pour développer une grande politique de l’égalité entre les sexes et de lutte contre les violences faites aux femmes.

Nous espérons que les délégations départementales et régionales aux droits des femmes reçoivent de véritables impulsions et disposent de leviers efficaces, que les collectivités puissent asseoir leurs politiques sur des orientations nationales incitatives.

Les sujets à aborder seront nombreux. A Échirolles, nous en traitons tous les jours à la Maison pour l'Egalité Femmes-Hommes, mais il faudra commencer par le B-A BA en travaillant à l'égalité des salaires, la place des femmes en politique et sur les postes à responsabilités… et bien-sûr l'entrée par l'éducation tout en faisant que l'égalité femmes - hommes soit intégrée à toutes les politiques publiques.

Bon courage Najat VALLAUD-BELKACEM, nous comptons sur vous !
 

Sylvette ROCHAS
1ère Adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère

Entreprises de l'agglomération : en route vers l'égalité professionnelle ?

Plusieurs entreprises de l'agglomération grenobloise sont à l’œuvre pour faire avancer l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Certaines font des choix volontaristes pour développer la mixité des emplois, faciliter l'articulation des temps professionnels et personnels, accompagner l'accès des femmes aux postes à responsabilité, ou encore instaurer des budgets dédiés à la réduction des écarts salariaux entre les sexes.
D'après la législation entrée en vigueur début 2012, les entreprises de plus de 50 salarié-es doivent en effet adopter un accord collectif ou un plan d'action en faveur de l'égalité professionnelle. Devant cet enjeu, comment s'y prendre concrètement, comment agir ?
 

Atelier « Entreprises et égalité professionnelle » : le 27 juin à 18h45

Mercredi 27 juin à 18h45, les entreprises se donnent rendez-vous à l'hôtel de ville d'Echirolles pour échanger. Au programme : « L'accord collectif sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : comment le construire, comment le négocier ? ». Des représentant-es de Schneider Electric et de la Semitag présenteront leur expérience, et des éléments concrets de stratégie, de méthode et de négociation pour adopter un accord collectif.
 

3 nouvelles ressources fraichement publiées

L'APEC (Association pour l'emploi des cadres) vient de publier les résultats d'une étude menée auprès d'entreprises de plus de 50 salarié-es : Attitudes et comportements des entreprises en matière d'égalité professionnelle. Malgré la prise de conscience des inégalités professionnelles par la plupart des entreprises, cette question reste souvent perçue comme secondaire : seules 39% des entreprises interrogées pensent qu'elles doivent agir en priorité pour l'égalité professionnelle, alors même que 76% des répondant-es jugent la situation d’une femme cadre moins facile que celle d’un homme du même statut.
 

L'ORSE (Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises) vient de réaliser également un rapport sur Le poids des normes dites masculines sur la vie professionnelle et personnelle d'hommes du monde de l'entreprise. Cette étude donne la parole à des hommes dirigeants et cadres, qui témoignent de leurs perceptions des normes 'masculines' au travail. Celles-ci imposent par exemple de devoir apparaître comme « un gagnant », « de ne jamais montrer une faille dans l'armure » ou encore « de faire partie du clan » (cercles masculins). Elles constituent des codes incontournables pour une progression de carrière, induisant des comportements particuliers qu'il faut adopter pour gravir les échelons - que l'on soit un homme ou une femme. 
 

Enfin, IMS-Entreprendre pour la cité a réalisé une étude sur Les stéréotypes sur le genre : comprendre et agir dans l'entreprise. Menée auprès de plus de 1200 salarié-es, cette étude montre que les stéréotypes de genre sont partagés par les hommes comme par les femmes. Ces stéréoytpes renvoient à une répartition sexuée des rôles dans l'entreprise, dans laquelle ce sont les hommes qui sont plus souvent perçus comme « leaders ». Cependant, lorsque les femmes accèdent aux postes à responsabilité, elles sont davantage perçues comme carriéristes, avec une tendance à être plus dures et exigeantes. Il ressort également que 8,2% des managers hommes sont célibataires et sans enfants, contre 20% des managers femmes. C'est le reflet sans doute des difficultés rencontrées par les femmes en particulier pour concilier vie personnelle et vie professionnelle.
 

Pour autant, les initiatives se multiplient, et la période semble propice pour tracer un chemin vers plus d'égalité professionnelle. C'est le moment d'agir !

Appel à projets : agriculture et égalité femmes-hommes

La Région Rhône-Alpes renouvelle son appel à projets, pour soutenir les initiatives innovantes sur l'égalité entre les femmes et les hommes en agriculture et milieu rural. L'objectif est de favoriser notamment l'accès des femmes aux responsabilités dans les exploitations agricoles, et plus généralement dans le secteur agricole et rural.
Cet appel concerne le domaine « travail, emploi, solidarité » ; il est à destination des associations et des acteurs économiques, des établissements d'enseignement, des collectivités territoriales... La Région peut apporter son soutien aux actions de diagnostic, d'étude, de formation, de sensibilisation, ainsi qu'aux investissements pour la mise en place de meilleures conditions de travail ou d'emploi.
La subvention concernée sera de 15 000 € au maximum par projet et par an.
Le règlement, le dossier de candidature et la liste des pièces à fournir peuvent être téléchargés en ligne. Les candidatures sont à déposer jusqu'au 4 juillet.

Appel à participation : "Égalité : carte blanche aux filles et garçons de l'agglo !"

La deuxième édition de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes aura lieu du 8 au 20 octobre. Ce sera l'occasion de découvrir la richesse des initiatives et des engagements locaux en faveur de l'égalité dans tout Rhône-Alpes.
Le réseau d'agglomération sur l'égalité des sexes (avec la Métro et plusieurs Villes de l'agglomération) se saisit de cette Quinzaine pour organiser une soirée « Égalité : carte blanche aux jeunes de l'agglo », prévue le vendredi 12 octobre en soirée.
Dès maintenant, tous les jeunes qui le souhaitent peuvent s'impliquer et faire connaître leurs projets, leurs envies, leurs idées en faveur de l'égalité des sexes. Entre 16 et 25 ans, seul-es ou en groupe, accompagné-es ou non, les jeunes peuvent proposer des vidéos, de la poésie, du slam, des chansons, des saynètes de théâtre, des bandes dessinées, des expositions, ou toute autre projet de leur choix.
Place à la créativité, à l'originalité et à l'humour pour parler mixité, égalité ou respect entre les filles et les garçons. L'autonomie et l'implication des jeunes seront encouragées. A chacun-e de trouver comment alimenter le débat, amener de nouvelles idées pour faire avancer ensemble l'égalité entre les filles et les garçons.
Téléchargez l'appel à participation, à renvoyer jusqu'au 18 juin.


Document PDFAppel participation Quinzaine égalité 2012.pdf

L'émancipation des femmes, au menu du "Café de la paix et de l'égalité"

Vous avez l'impression de boire la tasse dans l'océan d'idées reçues qui déferlent sur l'émancipation des femmes dans le monde ?
Sortez la tête de l'eau, venez partager un café ou un thé, et échanger autour d'extraits de films de Cécile Denjean Le voile et l'interdit sur les femmes au Yémen, et Baby blues, baby dolls sur les femmes au Japon.
Discussions, débats, éléments de contextes viendront ponctuer ce temps convivial. Parmi les questions abordées : l'actualité du féminisme islamique dans les révolutions arabes, le modèle familial traditionnel japonais persistant (qui amène encore aujourd'hui 70% des femmes à renoncer à leur carrière pour élever leurs enfants), les systèmes patriarcaux au Yémen et au Japon, mais aussi les parallèles que nous pouvons faire avec la situation et l'actualité en France.
Venez goûter au Café de la paix et de l'égalité : « De l'extrême du Yémen à l'extrême du Japon, en passant par la France »  le jeudi 24 mai à 18h, à la Maison des associations d'Echirolles (Place de la libération).
Café proposé par l'Ecole de la Paix et la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Téléchargez l'affiche et le plan d'accès :


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Parentalité : quelle place pour les pères ?

Pourquoi entend-on parler aujourd’hui de « nouveaux pères » ?
Le modèle traditionnel du « bon père », seul en charge de l'autorité familiale, est fortement remis en cause. L'autorité parentale est de plus en plus partagée, notamment depuis la disparition de la notion de "chef de famille" au regard de la loi (en 1970).  Les rôles des hommes dans les familles évoluent, et de nouvelles formes de paternité émergent.

Cependant, les représentations sociales ont la vie dure : les femmes sont encore souvent vues comme ayant le rôle principal dans la parentalité, notamment dans sa dimension affective, réduisant le père à un rôle d'autorité.

La place des pères a largement évolué selon les époques, ce que nous confirme un rapide coup d'oeil historique. Le modèle romain du pater familias ayant tous les droits sur son enfant, y compris de le vendre ou de le tuer, a laissé place au père « moral », influencé par le christianisme. La filiation biologique a alors fait son entrée dans le droit. Puis au Moyen-Age, on s'est acheminé vers le modèle du "père-roi dans son foyer", cumulant les fonctions de géniteur, nourricier, éducateur et garant des traditions. L'analogie du père et de ses enfants avec Dieu et l’Église, le roi et ses sujets ou encore le pasteur et ses moutons s'est cristallisée, en faveur d'une société hiérarchisée fondée sur l'autorité paternelle.
Puis la notion de devoir du père envers ses enfants est apparue, avec une possibilité de remise en question du père s'il manquait à ses fonctions. Le 18ème siècle a marqué l'apogée de la paternité, jusqu'à la Révolution où le « père de la nation », Louis XVI, a été décapité. Après la Révolution, et ce, malgré la tentative de Napoléon de rendre l'autorité au père, les enfants sont devenus les enfants de la République avant d'appartenir à leurs parents. Le paternalisme d’État a pris le pas sur le patriarcat familial, au moins en partie.
Le modèle du père traditionnel s'est ensuite démantelé au cours du vingtième siècle, notamment pendant les guerres mondiales, lorsque les hommes ont été mobilisés par millions et que les femmes se sont organisées sans eux. (source : Histoire des Pères et de la paternité de Jean Delumeau & Daniel Roche).
Les évolutions récentes posent donc la question des places que peuvent prendre les « nouveaux » pères du 21ème siècle. Quels modèles de parentalité peuvent-ils inventer ?

Localement, des réflexions et expérimentations se développent du côté des professionnel-les de la petite enfance. Un groupe de travail sur le genre s'est notamment saisi de la question de la place des pères dans les équipements petite enfance des quartiers de la Villeneuve – Village Olympique de Grenoble. Des sessions de formation-action se tiennent régulièrement, afin de réfléchir aux leviers pour donner plus de place aux hommes dans les activités familiales organisées par ces structures.
Ces professionnel-es font face à un constat : on peut voir les pères s'occuper de leurs enfants, y compris hors de la maison (dans la rue, etc.). Pourtant, ils ne fréquentent pas ou très peu les équipements publics liés à la petite enfance. Comment en comprendre les causes ? Cela suppose de passer au crible les pratiques et le fonctionnement des structures, par le biais de temps d'échange et de discussion, de jeux de rôles, de mises en situations... Les professionnel-les peuvent ainsi identifier des actions et expérimenter des mesures simples mais efficaces, comme le fait de proposer d'autres horaires ou jours de semaine pour les sorties parents-enfants. Une autre piste d'action expérimentée consiste à organiser des sorties spécifiques "pères-enfants" (avec une accroche telle qu'un match de foot par exemple), dans le but de créer des moments familiaux où les pères s'impliquent pleinement.
Pour autant, proposer des activités spécifiques pour les pères ne fait pas toujours consensus au sein de ce groupe de professionnel-les. Certains préférent privilégier la mixité, d'autres craignent que les moyens d'accroche imaginés pour attirer les pères soient trop stéréotypés (foot, etc.).
La réflexion se poursuit et s'ouvre aux idées et initiatives nouvelles, telles que celle d'un père qui a proposé de mettre en place un atelier de réparation de vélos dans le quartier, afin de pouvoir organiser ensuite des sorties de vélo en famille.

Dans le monde du travail, on connaît les contraintes qui pèsent sur les femmes (plafond de verre, difficulté à gérer la double journée de travail, etc.). Les hommes quant à eux tendent à subir aussi de fortes pressions au travail lorsqu'ils essaient de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. C'est l'une des raisons qui les amène à moins dégager de temps pour s'occuper de leurs enfants. Cela s'explique en partie par la culture du présentéisme, et par la persistance des représentations stéréotypées dans la société et dans le monde du travail concernant le partage des tâches entre femmes et hommes.

Un guide sur la promotion de la parentalité auprès des salariés masculins est disponible sur le site de l'ORSE. Il met en avant des leviers possibles pour les pouvoirs publics et les acteurs économiques et sociaux, afin de permettre aux hommes d'investir pleinement leurs rôles de père sans pour autant en payer le prix fort dans leur vie professionnelle. Promouvoir la parentalité des hommes est une force pour aller vers une société plus harmonieuse, respectant les hommes comme les femmes.

Les entreprises et les collectivités se penchent sur l'égalité professionnelle

Depuis le 1er janvier 2012, les entreprises de 50 salarié-es et plus doivent conclure un accord collectif ou élaborer un plan d'action sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Faute de quoi, elles s'exposent à des sanctions financières.
La loi pose le cadre. Mais elle ne dit pas comment développer la mixité des emplois et arriver concrètement à diminuer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
C'est aux entreprises et à leurs partenaires sociaux de définir comment répondre à cet enjeu. Cela suppose par exemple d'innover pour amener de la mixité dans les équipes à tous les niveaux, y compris sur les postes à responsabilité, ou encore d'adopter des mesures pour concilier les temps professionnels et personnels, etc.

Cette question de l'égalité professionnelle se pose également aux collectivités en tant qu'employeurs. La loi du 12 mars 2012 relative à l'emploi dans la Fonction publique comporte un volet pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle prévoit notamment un quota de 40% de nomination de femmes aux emplois d'encadrement supérieur d'ici à 2018.
Les collectivités peuvent ainsi se saisir de cette question d'actualité pour favoriser les échanges avec les entreprises et créer un dynamisme local autour de ces enjeux.
Comment s'approprier ces lois et en faire une force ? Comment trouver des ressources et des appuis locaux dans cette démarche ? C'est en réponse à ces questions qu’Échirolles a organisé un atelier sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes le 22 mars dernier.
Découvrez les podcasts réalisés en amont de cet atelier avec la Société dauphinoise pour l'habitat (SDH) et Altran Rhône-Alpes.

Cet atelier a réuni quelques grandes enseignes échirolloises telles que Carrefour, la SDH, le cinéma Pathé Échirolles ou encore APF Industrie. Elles ont pu échanger sur des exemples d'actions concrètes qu'elles mettent en œuvre pour féminiser certains métiers traditionnellement masculins (conducteurs de mini-bus ou gardiens d'immeubles par exemple), et pour recruter des hommes à des postes d'agent-es de caisse ou dans des métiers administratifs notamment.
L'accès des femmes à des postes à responsabilité fait l'objet d'expérimentations. Cela peut passer par l'instauration volontaire de quotas de femmes dans les postes d'encadrement (dans la limite des opportunités d'embauche qui ne sont pas les mêmes pour toutes les entreprises en fonction de la situation économique du secteur d'activité, du turn-over etc.). Afin de rééquilibrer la représentation des femmes dans ces postes, certaines entreprises ont mis en œuvre des stratégies qui leur permettent de cibler des « hauts potentiels », et leur proposent un parcours de formation dédié pour accélérer leur progression professionnelle.
Par ailleurs, d'autres questions se posent sur l'articulation des temps professionnels et personnels, pour les hommes comme pour les femmes, mais les pistes d'action ne sont pas toujours abouties.
Quant à l'égalité salariale, le fait de décider d'une enveloppe budgétaire pour résorber les écarts de salaires peut constituer une mesure efficace. Certains écarts de rémunération sont liés au fait que les femmes sont moins présentes dans les postes à responsabilité et sont orientées vers des filières moins bien rémunérées. Il reste toutefois une part des écarts inexplicable (entre 5% et 10%), sinon par des pratiques de discrimination. Il est parfois difficile de faire la part des choses entre ce qui relève de l'intériorisation de stéréotypes (à l'embauche par exemple ou lors des évaluations annuelles : « cette femme va plus difficilement atteindre ses objectifs si elle a un enfant ») et ce qui relève réellement des performances professionnelles de la personne. Plus les procédures de recrutement, d'évaluation et de progression de carrières sont formalisées, plus on s'éloigne des risques liés aux discriminations.
Globalement, les entreprises échirolloises interrogées sont demandeuses de plus d'échanges sur ces questions, y compris avec des organismes spécialisés sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
C'est aussi à l'échelle de l'agglomération que ces enjeux peuvent être abordés de façon pertinente, d'autant que quelques grosses entreprises locales travaillent sur l'égalité professionnelle depuis de nombreuses années.
En matière de ressources, huit fiches de bonnes pratiques ont été publiées en mars sur l'articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle, la classification, les conditions de travail, l'embauche, la promotion professionnelle, la qualification et la rémunération (ministère des solidarités et de la cohésion sociale et ministère du travail).

Le site de l'ORSE comporte également de nombreuses fiches pratiques mises à jour récemment sur tous les aspects de l'égalité professionnelle : à découvrir !

Programme détaillé "autour du 8 mars" à Echirolles !

Vous pouvez dès à présent télécharger le programme détaillé des événements organisés autour du 8 mars à Echirolles.
Ne tardez pas à réserver pour les spectacles : 04 38 70 17 70
- le 7 mars à 17h : "L'errance est immobile"
- le 8 mars à 20h30 : "Blanche Aurore Céleste"


Document PDFTélécharger le programme

Un pacte pour l'égalité ?

A l'approche de l'élection présidentielle, les initiatives se multiplient pour rappeler la nécessité de faire avancer l'égalité concrète entre les femmes et les hommes.
Une enquête réalisée auprès de plus de 3 000 personnes par MediaprismGroup a permis de mesurer les attentes des Françaises et des Français en la matière : 7 répondant-es sur 10 souhaitent que l’égalité femmes-hommes soit au cœur du débat présidentiel.
Le « Laboratoire de l'égalité » propose ainsi d'interpeller les candidats à l’élection présidentielle de 2012. A travers le Pacte pour l'égalité, il présente une série de mesures concrètes pour instaurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : des sanctions financières en cas de non-respect de l'égalité salariale, un allongement du congé paternité pour favoriser l'implication des pères dans l'éducation des enfants, la formation du personnel éducatif pour lutter contre les stéréotypes de genre, voilà quelques unes des 20 propositions à découvrir.
« Osez le féminisme » interpelle également les candidats, en vue d'inscrire l'égalité femmes-hommes à l'agenda politique de la campagne présidentielle. L'association propose notamment un décryptage des programmes des principaux candidats à la présidentielle autour des thèmes suivants : la précarité, les violences, les libertés, le sexisme, la parité et la parentalité : voir le site.
L'égalité ne peut plus être une « note de bas de page », elle doit être intégrée à toutes les politiques publiques.

Visuel campagne égalité

L'édito de Sylvette Rochas

Ce premier semestre 2012 s’annonce particulier, compte tenu des prochaines échéances électorales dans les mois à venir.

Le rôle du Réseau pour l’égalité de l’agglomération et de la Maison pour l’égalité femmes-hommes d'Échirolles consistera à veiller au maintien et à la progression des dispositions en termes d’égalité entre les femmes et les hommes.

Et nous nous retrouverons à faire de la politique, au sens noble du terme, en nous tenant en alerte sur les propositions notamment dans l’emploi : égalité des salaires, statut professionnel… mais aussi sur les retraites, la santé, les politiques sociales de lutte contre les violences faites aux femmes, la place faite à chacun-e dans l’espace public, dans les institutions, en politique (statut de l’élu-e !!)…

C’est cette vigilance citoyenne qui doit nous animer pour garantir les acquis et poursuivre vers un vivre ensemble toujours plus harmonieux.

En cette année 2012 où nous fêtons le bi-centenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, permettez-moi de vous livrer cette citation, bien avant que l’on pense le 8 mars (il n’est célébré officiellement que depuis 30 ans en France) :

« En ce qu’ils ont de commun, les deux sexes sont égaux ;
en ce qu’ils ont de différent, ils ne sont pas comparables »

 

Sylvette ROCHAS
1ère Adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère

L'égalité femmes-hommes dans les politiques publiques locales : un regard sur l'agglomération

Deux nouvelles ressources sont à votre disposition !
L'exposition : « Égalité, regards sur l'agglomération grenobloise » créée avec la Métro propose une douzaine de panneaux sur les enjeux et les expériences locales en faveur de l'égalité. Visuels et informatifs, ils sont aussi un support pédagogique pour les acteurs de l'agglomération investis sur des projets en faveur de l'égalité des sexes. L'exposition est en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Elle sera notamment exposée à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, à partir du 5 mars dans le hall de l'Hôtel de Ville d'Echirolles, puis le 8 mars à la Butte. Vous pouvez d'ores et déjà la visionner en ligne et la réserver en nous contactant.

Le livret  « L'égalité femmes-hommes dans les politiques publiques locales » est un recueil d'expériences conduites dans l'agglomération grenobloise. Il propose un panorama dans le domaine des politiques sociales, économiques, d'emploi, de jeunesse, etc, et approfondit les thèmes abordés dans l'exposition. Vous pouvez le télécharger et/ou le feuilleter, ou en commander un exemplaire papier gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes.

L'orientation scolaire renforce-t-elle les stéréotypes de genre ?

C'est la question qui a été récemment débattue à l'occasion de la demi-journée d'étude sur « Orientation scolaire et discrimination : quand les différences de sexe masquent les inégalités » organisée à l'Institut français de l'éducation de Lyon le 20 janvier dernier.

Les choix d'orientation scolaire ne sont pas toujours les mêmes pour les filles et les garçons. En effet, seules 12% des filles de CAP/BEP choisissent les métiers de la production contre 88% pour les métiers de service. Et pour les garçons, ces proportions s'inversent. Du côté de l'enseignement général, les filles sont fortement majoritaires dans les filières littéraires et les garçons sont un peu plus nombreux dans les filières scientifiques - bien que la tendance soit à l'équilibre. Or, les conséquences sur l'insertion professionnelle sont directes : il y a plus d'offres d'emploi dans les secteurs traditionnellement investis par les hommes, et les salaires y sont également plus élevés.

Comment expliquer ces choix différenciés ? Longtemps, ce sont les prédispositions dites « naturelles » liées au sexe qui ont servi à expliquer les choix et les aptitudes des filles et des garçons dans les différentes matières. La scolarité des enfants a été d'emblée sexuée.
Après avoir été longtemps exclues de l'éducation secondaire, les filles ont eu accès à des collèges pour les filles en 1880, d'où étaient absentes les matières « nobles » comme le grec, le latin, et la philosophie, ce qui ne les préparait ni au baccalauréat, ni à l'entrée à l'université. L'objectif était de former avant tout des mères de famille, comme l'affirmait Camille Sée : « La République instruit les jeunes filles qui seront les mères des hommes ». En 1919, un baccalauréat féminin était instauré, puis unifié en 1924 avec celui des garçons. Mais malgré cette unification, les programmes des filles comprenaient toujours des options obligatoires telles que les « travaux à l'aiguille » ou encore l'économie domestique et ménagère, qui n'étaient pas dispensées aux garçons. Cette conception du rôle social biologiquement programmé a longtemps dicté les politiques éducatives des filles. Il faudra attendre 1975 pour que soit obligatoire la mixité de l'enseignement dans tous les établissements publics. Et ce n'est qu'en 1984 que la première convention sur la diversification de l'orientation des filles a été signée par les ministères des droits des femmes et de l'éducation nationale.

Et aujourd'hui, pourquoi si peu d'avancées ?

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DVD "Regards croisés - Planning familial de l'Isère - 50 ans de lutte"

Ce DVD apporte un regard croisé sur le Planning familial, entre les militant-es d'hier et les citoyen-nes d'aujourd'hui. Il évoque la création mouvementée du Planning familial à Grenoble en 1961, son fonctionnement et son évolution, et apporte une réfléxion sur la place du Planning familial de nos jours. Vous pouvez visionner le DVD ou l'acheter en contactant le Planning : secretariat@leplanningfamilial38.org ou 04 76 87 89 24.

Saison 1 de l'égalité dans le spectacle vivant : l'Amphithéâtre du Pont de Claix s'engage !

Curieusement, le domaine de la culture et plus spécifiquement celui du spectacle vivant sont loin d'être à l'avant-garde sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Quelques chiffres suffisent à souligner cette réalité : 84% des théâtres cofinancés par l'État sont dirigés par des hommes, 85% des textes que nous entendons sur les scènes françaises sont écrits par des hommes, 78% des spectacles que nous voyons sont créés par des hommes. Ces chiffres sont issus du très intéressant rapport De l'interdit à l'empêchement de Reine Prat, commandé par le ministère de la Culture et de la Communication et publié en 2006 puis actualisé en 2009 (disponible en ligne et en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes). Ces constats ont suscité d'abord de l'étonnement et des réactions fortes de la part des professionnel-les de la culture, puis des initiatives ont vu le jour, notamment dans les agglomérations lyonnaise et grenobloise.
C'est ainsi que l'Amphithéâtre du Pont de Claix s'est saisi de cette question. Emmanuelle Bibard dirige l'Amphithéâtre depuis septembre 2010 : c'est une scène Rhône-Alpes qui propose du théâtre, de la danse, de la musique, du cirque pour tout public, jeune ou moins jeune, avec une dimension éducative particulièrement développée. La programmation s'attache à faire vivre les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, avec des spectacles qui apportent leur pierre à l'édifice de l'égalité en général, qu'il s'agisse de l'égalité entre les arts ou de l'égalité entre les hommes et les femmes.
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Filles et garçons : Cassons les clichés !

Quoi de neuf du côté de la lutte contre les stéréotypes sur les garçons et les filles ? Sur un mode ludique et malin, découvrez en ligne un guide pédagogique, un livret pour les élèves et un autre pour les parents. Des jeux, des histoires et des illustrations colorées mettent en scène Madame Ourse et Monsieur Ours : ces outils très bien conçus permettent aux plus jeunes d'identifier et de questionner les clichés les plus courants sur les hommes et les femmes, les filles et les garçons. Les ours proposent aux enfants de s'interroger : bricoler, cuisiner, grimper aux arbres, danser, est-ce réservé à un seul sexe ?
Créés par la Ligue de l'enseignement de Paris, ces outils sont téléchargeables en ligne et sont disponibles en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité.

L'édito de Sylvette Rochas

En formulant nos souhaits pour le passage dans l’année 2012, il est intéressant de maintenir un œil dans le rétroviseur pour, sur la base des constats, élaborer nos perspectives.
 

Au plan politique, 2011 a connu deux élections :

Pour les cantonales : Au niveau national, 13,8 % seulement de femmes siègent dans les assemblées départementales. En Isère, après la démission de 3 conseillers généraux, ce sont 3 nouvelles élues (leurs remplaçantes) qui ont rejoint notre équipe portant à 10 le nombre de conseillères sur les 58 élu-e-s (soit 17,24 % ).

Pour les sénatoriales : En 2011, 76 femmes ont été élues au Sénat et représentent 21,8% de la Haute Assemblée. Pour la première fois depuis longtemps, cette part est en diminution : elles étaient 21,9 % en 2008 (et elles ne sont que 18,5 % à l’Assemblée nationale).

 

Les chiffres clés 2010 de l’égalité entre les femmes et les hommes, publiés en 2011 par le Ministère, appellent encore de nombreuses remarques : les écarts ne se comblent pas, les femmes restent les plus précaires, les plus vulnérables, en première ligne pour intervenir dans les emplois d’aide à la personne, pour subir les temps partiels imposés, les horaires atypiques ou décalés … le plafond de verre n’est pas une métaphore mais une triste réalité ! Les réformes successives, que ce soit la réforme des retraites ou celle des collectivités, percutent plus violemment les femmes que les hommes et renforcent les inégalités … Le refus d’inscrire aux programmes scolaires l’approche par genre (faisant un amalgame affligeant entre genre, transgenre, sexualités…) démontre la méconnaissance et le peu de volonté d’avancer sur le sujet.


Le rôle des politiques publiques est pourtant essentiel pour avancer dans ces réflexions, pour ouvrir les consciences et œuvrer, là aussi à un vivre ensemble harmonieux et équilibré, affranchi de toute domination. C’est tout le sens de notre travail à Échirolles où la Maison pour l’Égalité Femmes-Hommes oriente son action de manière intégrée et transversale.


En 2011 le réseau d’agglomération a poursuivi son travail de réflexion, de partage de pratiques et a coordonné des actions notamment dans le cadre de la quinzaine pour l’égalité de la Région initiée par la nouvelle conseillère régionale spéciale à l’égalité, Cécile Cuckierman.


Alors convaincue que c’est par l’action publique que nous pourrons actionner les leviers pour plus d’égalité,

Je vous invite, à l’orée de cette nouvelle année porteuse de multiples espoirs, à écouter les candidat-e-s, à entendre leurs propositions en matière d’égalité, qu’elles soient de genre ou sociales, et à leur faire écho au moyen de vos bulletins de vote pour une société plus juste !
 

Belle et heureuse année à chacun-e.

 

Sylvette ROCHAS
1ère Adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale d’Échirolles Est - Bresson

L'info a-t-elle un sexe ?

Presse écrite, télévision, radio : les médias ne sont pas toujours à la pointe de la parité dans les choix de sujets, de portraits ou d'interviews. C'est ce que confirme le nouveau rapport de la Commission sur l'image des femmes dans les médias, qui vient tout juste d'être remis à la ministre Mme Bachelot. Le constat est sans appel : tous médias confondus, ce sont toujours 20 % d’expertes pour 80 % d’experts qui sont choisis. Depuis un an, les représentants des médias se sont lancés dans une démarche « d'autorégulation », pour que la moitié de l'humanité ne soit plus invisible, et pour veiller aux stéréotypes sexistes qui peuvent être véhiculés sur les hommes comme sur les femmes. Cela suffira-t-il pour autant pour concrétiser la parité ?...
Le rapport est disponible en ligne : http://www.solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/RM2011-181P_femmes_ds_medias_RAPPORT_definitif.pdf et en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes.

La publication de ce rapport nous donne l'occasion de mettre en lumière quelques initiatives, qui montrent qu'il est possible de passer à l'action pour la parité dans les médias. Sur internet, on peut notamment faire un tour du côté des « Nouvelles news » : ce très bon magazine d'information choisit de traiter l'actualité en respectant la parité. Il donne autant de visibilité aux femmes qu'aux hommes dans le contenu de l'information, et tente de gommer les stéréotypes sexués. A découvrir en ligne : www.lesnouvellesnews.fr

Sur les ondes, l'émission "Les femmes, toute une histoire" propose également un regard nouveau sur l'actualité. Présentée par Stéphanie Duncan, l'émission est diffusée le dimanche de 16h à 17h depuis le mois de septembre sur France Inter. Chaque semaine, elle décrypte l'histoire des femmes et de la marche vers l'égalité, en France et dans le monde, et permet de mieux comprendre les enjeux du présent et les débats d'actualité. Une autre façon de mettre en lumière le rôle des femmes et des hommes dans les révolutions arabes par exemple, et de donner la parole à de nombreux spécialistes, parmi lesquels Françoise Héritier, Elisabeth Badinter ou encore Geneviève Fraisse. Les émissions archivées peuvent être écoutées en ligne sur le site de France Inter : www.franceinter.fr/emission-les-femmes-toute-une-histoire

Rappelons enfin la diffusion régulière de l'émission « DégenréE », sur la radio grenobloise Kaléidoscope. Pendant 1h30, l'émission questionne la construction des identités de genre, à travers des thèmes tels que l'éducation, les religions, l'immigration, la prison ou encore le rapport au corps, en mettant en lumière le point de vue de femmes. Diffusion sur Kaléidoscope dans l'agglomération grenobloise sur 97 FM, le deuxième et quatrième mercredi du mois de 18h30 à 20h, et le premier et troisième lundi à 18h.

Nouvelles news

Concours jeunes : « Buzzons contre le sexisme » !

Nombreux et nombreuses sont les jeunes qui ont des idées, des choses à dire et à montrer, et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes. La webTV « Télé debout » ouvre un concours national pour valoriser leurs initiatives, et pour faire le buzz contre le sexisme.
Entre 10 et 22 ans, seuls ou en équipes, accompagnés ou non, les jeunes peuvent réaliser une vidéo drôle, sérieuse, révoltée, déjantée... Avec une caméra ou un simple téléphone portable, ils auront 2 à 20 minutes pour s'exprimer en image.
Humour, parodie, renversement de situations pour mettre en évidence les inégalité, utopies d'un monde idéal ou l’égalité entre les sexes existerait, fictions, documentaires sur des actions en faveur de l'égalité, séquences d’animations en utilisant pâte à modeler ou dessins… Tous les genres sont possibles !
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 31 décembre 2011,  les films devront ensuite être envoyés avant le 15 mars 2012. Les gagnant-e-s dans chaque catégorie d'âge remporteront des prix (matériel vidéo, DVD, livres...).
Dans l'agglomération grenobloise, les films seront présentés dans le cadre d'une Carte Blanche aux jeunes pour l'égalité. Une manière d'amener de nouvelles idées, de l'énergie, des images et des questions, pour faire avancer l'égalité.
Pour s'inscrire : http://teledebout.org/concours/qui-quoi-comment/

Buzzons contre le sexisme

Semaine de la Solidarité internationale à Eybens, Gières, Herbeys, Poisat et Venon : les femmes et le développement

Le Collectif Solidarité internationale du canton d’Eybens s'engage de nouveau dans la campagne de la Semaine de la solidarité internationale du 14 au 20 novembre 2011. Le thème choisi cette année, “Fille, femme, mère”, nous donne l'occasion de revenir sur quelques uns des 8 Objectifs du millénaire pour le développement, définis en 2000 par les Nations Unies : 

 

Objectif 2 : Éducation. Donner à tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d’achever un cycle d’études primaires. Éliminer les disparités entre les sexes dans les enseignements primaires et secondaires.

 

Objectif 3 : Égalité des sexes et autonomisation des femmes. Deux tiers des illettrés sont des femmes. Le taux d’emploi des femmes est inférieur d'un tiers à celui des hommes. Pourtant, lorsque des femmes sont impliquées dans des initiatives (projet de développement
agricole par exemple), le taux de réussite est nettement supérieur à celui constaté lorsqu’elles en sont exclues. Si elles sont victimes de violences, d’intolérances et de persécutions, elles luttent chaque jour pour leur survie, la démocratie, la justice et plus généralement le respect de leurs droits fondamentaux.

 

Objectif 5 : Améliorer la santé maternelle. Si des progrès sont notés, le taux de mortalité reste important : 1 femme sur 48 meurt en moyenne pendant l’accouchement. Le 20 septembre 2011, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a rappelé l’importance du programme “Chaque femme, chaque enfant”, et l’organisation a pris de nouveaux engagements pour sauver les femmes et les enfants.

 

Le Collectif s’est saisi de cette problématique afin de partager, de débattre de cette réalité à travers un programme varié proposé pendant cette semaine : théâtre, musique, expositions, débats. Partez à la découverte !

SSI 2011

25 novembre 1981 - 25 novembre 2011... drôle d'anniversaire !

 

L’année 2011 entre en résonance avec plusieurs événements :

  • 1791 : 220 ans qu’Olympe de Gouges rédigeait sa désormais célèbre Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
  • 1981 : 30 ans que la France voyait la mise en place de son premier Ministère des Droits des Femmes
  • 1991 : 20 ans qu’une femme occupait pour la  première (et unique !) fois le poste de 1ère Ministre…
  • Et c’est depuis 30 ans, le 25 novembre 1981, suite à l’assassinat le 25 novembre 1960 des 3 soeurs Mirabal en République dominicaine, que les défenseur-e-s des droits des femmes commémorent une journée contre les violences sexistes.

Si l'on questionnait une personne prise au hasard sur ce que représente le 25 novembre, cela ne lui évoquerait sans doute pas grande chose, sauf peut-être la Sainte Catherine si elle a gardé en mémoire de vieilles traditions... C'est pourtant la date retenue par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1999 pour condamner les violences faites aux femmes, considérant que ce problème avait atteint les proportions d’une pandémie : 

Au moins une femme sur trois, dans le monde, a déjà

  • été battue,
  • contrainte à avoir des rapports sexuels,
  • ou a été victime d'autres mauvais traitements - généralement de la part d'un proche.

Les violences conjugales ne relèvent pas de l’intime ou de la sphère privée où elles bénéficieraient du secret, se jouant entre deux individus dans un rapport de domination: elles concernent toute la société par le coût social et économique dont l’ampleur est encore trop méconnue.
Aujourd’hui « l’arsenal juridique »* permet aux femmes de dénoncer des conjoints, fils, pères ou frères qui useraient de ce rapport violent pour contraindre, humilier, dominer des compagnes, filles, mères, épouses, sœurs...
 

Alors qu’elles n’hésitent plus, qu’elles parlent, qu’elles portent plainte, qu’elles appellent le 3919 ! De nombreuses associations et professionnel-le-s peuvent les écouter et les aider.


Sylvette ROCHAS,
1ère Adjointe au Maire d'Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes
Conseillère générale de l’Isère

 

* « L’arsenal juridique » existe mais est encore insuffisant : voir ci-après l’appel d’associations de défense des droits des femmes à une manifestation à Paris, le 5 novembre prochain.

Contre les violences au pays des « droits de l'Homme », où sont les droits des Femmes ?

Appel à la manifestation nationale du 5 novembre à Paris contre les violences faites aux femmes :

 

"La domination masculine imprègne l’ensemble des rapports sociaux entre les sexes. Elle distribue le pouvoir et les places de façon complètement inégalitaire entre les femmes et les hommes : au travail, dans la représentation politique, à la maison, dans le sport, les médias, les arts et la culture. Partout les femmes doivent se battre pour l’égalité.
Les affaires récentes impliquant des hommes politiques ont mis en évidence un déni profond des violences faites aux femmes. Les insultes sexistes, les propos méprisants ont fusé et occupé écrans et colonnes de journaux. A l’heure actuelle, la confusion est grande entre libertinage et violence sexuelle, entre drague et harcèlement sexuel, entre relation sexuelle et viol.
Ces affaires sont médiatisées uniquement en raison de la célébrité des hommes concernés.
Les violences envers les femmes sont quotidiennes et universelles sur l’ensemble de la planète. Elles sont l’expression des rapports de domination exercés par les hommes sur les femmes dans le système patriarcal.
Les violences, toutes les femmes connaissent : elles peuvent aller crescendo, de l’insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime…

  • c’est la main aux fesses dans le métro et les sifflets méprisants dans la rue
  • c’est la fille obligée de s’habiller en jogging pour avoir la paix
  • c’est la femme menacée d’un mariage forcé
  • c’est la femme qui rentre à 2 heures du matin et regarde sans cesse derrière elle pour voir si personne ne la suit
  • ce sont les coups, injures, insultes, menaces, humiliations, viols par le conjoint
  • c’est la copine, au travail, harcelée constamment par son chef qui veut la faire « passer à la casserole »
  • c’est la lesbienne qui est violée pour lui apprendre ce qu’est « un homme, un vrai »
  • c’est la voisine qu’on entend crier et pour laquelle on hésite encore à appeler les flics
  • c’est la femme qui n’a jamais pu dire que son père l’a violée dans sa jeunesse et que cela a fichu sa vie en l’air
  • c’est la femme immigrée qui ne peut rien dire contre les violences de son mari quand son titre de séjour dépend de lui
  • c’est la femme violée dans un conflit armé qui réclame l’asile en France
  • c’est la mère de 3 enfants qui vit seule et est contrainte de se prostituer pour boucler les fins de mois
  • c’est la fille violée par plusieurs garçons, que ce soit dans une cave, un salon ou lors d’un bizutage
  • c’est la femme qui meurt sous les coups d’un conjoint ou d’un ex conjoint…

Nous féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi.
 

LES REVENDICATIONS
Pour lutter contre les violences, pour signifier l’interdit, il faut des lois à la fois ambitieuses et pleinement mises en oeuvre. Il faut donc avoir la ferme volonté politique de voter des lois efficaces et de les appliquer en se fixant comme tout premier objectif d’informer, de sensibiliser, de convaincre. Ce n’est pas le cas de la énième loi contre les violences votée, grâce à nos mobilisations, en juillet 2010.
Malgré des avancées, elle est en effet incomplète parce que de nombreuses revendications ont été laissées de côté lors des débats législatifs. En outre, les premières remontées sur son application semblent pour le moins « contrastées »… CA SUFFIT !
Parce que les violences ne doivent pas être une fatalité pour les femmes, nous exigeons, comme en Espagne, une loi cadre contre les violences faites aux femmes.
Tout de suite nous exigeons :

  • des campagnes d’information et de sensibilisation pérennes auprès de tous les publics et la mise en place d’une véritable éducation non sexiste à tous les niveaux de l’éducation nationale
  • une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention et de prise en charge des violences faites aux femmes pour tou-te-s les professionnel-le-s concerné-e-s
  • la possibilité que toutes les femmes en danger de violences soient protégées, de par la loi, et non seulement celles victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé.
  • le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel c’est, comme le dit l’Union Européenne, un « comportement non désiré à connotation sexuelle »
  • la délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales.
  • le statut de réfugié pour toute femme demandant l’asile parce victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes
  • l’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution.
  • une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger.
  • la mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées
  • Nous exigeons aussi que des moyens soient dégagés pour permettre un contrôle de l’application des lois sur les violences faites aux femmes. Nous exigeons qu’une commission de contrôle multipartite soit mise en place où siègeraient les pouvoirs publics, des parlementaires et des associations de défense des droits des femmes.
  • Enfin nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes qui leur sont conférées, ce qui implique non seulement le maintien des moyens financiers qui leur étaient accordés mais aussi leur augmentation. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre ! "

Signataires : Collectif national pour les Droits des Femmes, Actit-Union des Femmes Socialistes, Agir contre le chômage, les Alternatifs, Alternative Libertaire, ANEF, Apel-Egalité, Association des communistes unitaires, Association Contre le Bizutage, Association Groupe Cadre de Vie, Association pour les Droits des Femmes du 20è, Association v.ideaux/teledebout.org, Atalante vidéo, Attac, CADAC, Centre LGBT Paris Ile de France, CGT, Les Chiennes de garde, Collectif féministe Handicap, Sexualité, Dignité, Collectif féministe contre le Viol, Collectif Féministe « Ruptures » et Réseau Féministe « Ruptures », Collectif féminin masculin de Vitry, Collectif mixité CGT des Bouches du Rhône, Collectif région parisienne pour les Droits des Femmes, Comité de vigilance et de suivi pour l’application de la loi du 9 juillet 2010, Coordination lesbienne de France, DECIL : Démocratie et Citoyenneté Locale (Mantes la Jolie), Du Côté Des Femmes ( Cergy), FASTI, Elu-e-s contre les Violences faites aux Femmes, Europe Ecologie Les Verts, « Femmes libres » Radio Libertaire, Fédération nationale Solidarité femmes, Femmes solidaires, FIT, une femme, un toit, FSU, Garçes (groupe d’action et de réflexion contre l’environnement sexiste, Sciences po Paris), Gauche unitaire, Initiative des Femmes Kurdes en France, Initiative Féministe Européenne France,Intersyndicale CFDT-CGT SDFE, Lesbiennes of Color, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marche mondiale des Femmes, MJCF, Mouvement Jeunes Femmes, NPA, Osez le féminisme, Paroles de femmes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti socialiste, Planning Familial, RAJFIRE, SOS sexisme, Stop Précarité, UNEF, Union syndicale Solidaires.

 

Pour signer l'appel : signatures5novembre@gmail.com

Affiche 5 novembre 2011

Enquête : les Françaises et le féminisme

Une intéressante enquête vient d'être publiée, sur le regard que portent les Françaises sur le féminisme et sur les campagnes d’ «Osez le féminisme !» . 
Réalisée par Harris Interactive pour Grazia (auprès d'un échantillon représentatif de 744 femmes de 18 ans et plus), elle nous permet de découvrir le regard des femmes sur la place du féminisme aujourd’hui dans la société française : un peu plus de la moitié des Françaises (55%) se définissent elles-mêmes comme féministes, et huit femmes sur dix estiment que l’existence de mouvements et associations féministes est utile aujourd’hui.
Et l'avis des hommes sur la question ? Aux associations de les mobiliser aussi sur les enjeux de l'égalité des sexes !
Les résultats de l'enquête sont à découvrir en ligne : http://www.harrisinteractive.fr/news/2011/07102011.asp
Bonne lecture !

Mme Melle M

Jeudi 20 octobre à la Bobine - Femmes, hommes : paroles et mots s'invitent, l'égalité s'invente

Dans le cadre de la Quinzaine pour l'égalité femmes-hommes en Rhône Alpes, la Métro, la ville d'Échirolles et la Maison pour l'égalité femmes hommes vous invitent à brasser les mots et les idées, à débattre... & à slamer !

  • 18h-19h30 : Conférence-débat

Femmes et hommes : quels enjeux pour l'égalité, quelles nouvelles formes d'action possibles ?
Faire avancer l'égalité : oui, mais comment ? Acteurs publics et associations peuvent-ils inventer de nouvelles formes d'action ?
. Jocelyne Bougeard, adjointe au maire de Rennes, Présidente de la commission égalité de l'AFCCRE (Association française du conseil des communes et régions d'Europe)
. Chloë Legouez , collectif «La Barbe»
. Laurine Bricard, Osez le féminisme
. et avec Alberte Dessarts, Conseillère déléguée Métro chargée de l'égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et de l'accessibilité, et Sylvette Rochas, 1ère adjointe au maire d'Échirolles chargée de la cohésion sociale, du développement culturel et de l'égalité femmes-hommes.

  • 19h30 : Les communes s'engagent !

Signatures de la Charte européenne de l'égalité entre les femmes et les hommes dans la vie locale par Gières, Poisat et Herbeys. Avec Sarah Boukalaa, Conseillère déléguée à la jeunesse, région Rhône-Alpes, et Jocelyne Bougeard, adjointe au maire de Rennes, Présidente de la commission égalité de l'AFCCRE.

  • 20h : Buffet solidaire déambulatoire autour de l'exposition « Égalité : Regard sur l'agglomération grenobloise »
  • 20h30 : Soirée slam

Scène ouverte aux arts de la parole, pour toutes et tous,
présentée et animée par Barbie Tue Rick, Boutchou, et Mots Paumés.
Vous avez 5 minutes pour dire, lire, improviser un poème, un texte, une histoire, une chanson, un conte, un sketch... sur le thème : ''Égalité entre les femmes et les hommes''.
N'oubliez pas vos textes !
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Entrée libre et gratuite
Jeudi 20 octobre à partir de 18h à la BOBINE
42 boulevard Clémenceau - Grenoble

Stéréotypes : stop !

Première Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes : au féminin et au masculin, les acteurs de l'agglomération grenobloise se mobilisent !

L'égalité a-t-elle un sexe ?
C’est la question que pose la Région Rhône-Alpes tout au long de cette première Quinzaine pour l’égalité entre les femmes et les hommes, du 7 au 21 octobre 2011. Initiée par Cécile Cukierman, Conseillère spéciale à l’égalité femmes-hommes, cette Quinzaine est l'occasion de bousculer idées reçues et stéréotypes, qui pèsent sur les femmes comme sur les hommes.
Les initiatives vont se multiplier dans la région et dans l'agglomération : conférences, expositions, publications, théâtre, formations, débats, humour… la Quinzaine sera jalonnée de moments forts pour témoigner du chemin à accomplir autant que des succès déjà rencontrés.
Pour les collectivités territoriales, les associations, les institutions qui s'engagent en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, l'heure est venue de faire bouillonner les idées et les actions ! Profitez de cette riche programmation d'octobre pour venir partager les enjeux, apporter des éclairages et des idées nouvelles, pour que l'on puisse inventer ensemble l'égalité pour demain.
Retrouvez l'ensemble du programme de l'agglomération grenobloise dans l'agenda des Rdv de l'égalité, et sur le site du Conseil régional Rhône-Alpes.
Bonne Quinzaine à tous et à toutes !

Affiche Rhône-Alpes

Le football féminin sort de l'ombre

Pour la première fois, le Stade des Alpes va accueillir une rencontre de foot féminin, à l’initiative de la Métro et en partenariat avec le Conseil général. Une première qui tombe à pic alors que la discipline n’avait jamais été autant exposée médiatiquement, grâce à la belle performance de l’équipe de France en Coupe du monde et du trophée remporté par les Lyonnaises en UEFA Women's Champions League 2011.

Pour le club de Claix, un match comme celui-là représente donc une aubaine. “C’est sûr, les filles sont très emballées”, explique dans un sourire l’entraîneur du Claix Football Féminines, Nicolas Bach. “Jouer l’OL au Stade des Alpes, c’est pour nous une occasion énorme !”

Championnes d’Europe, les Lyonnaises trustent aussi la première place du championnat français de D1 depuis cinq ans. Autant dire que les “Violettes” de Claix, 5e de D2 en 2011, auront fort à faire.

Pour autant, celles-ci ne sont pas disposées à se laisser manger toutes crues. “C’est un vrai match de début de saison ! Notre championnat commence la semaine suivante et on fait une grosse préparation. Nous prenons cette rencontre très au sérieux.”

Autre point positif, la lumière portée à cette occasion sur le foot féminin dans l’agglomération. La discipline commence tout doucement à y pointer son nez avec des sections existantes ou en cours de création à l’US Gières, l’UO Portugal (Saint-Martin-d’Hères), Les 2 Rochers (Saint-Égrève), Meylan Le Rachais ou l’US Versoud.

Des clubs parmi lesquels le Claix Football (80 féminines sur 240 licencié-es) compte bien prendre bonne place, avec un véritable projet tourné autour d’une section féminine complète.
“Notre objectif, explique Nicolas Bach, est de réussir à monter des équipes exclusivement féminines chez les 7 à 12 ans, qui jouent le plus souvent en équipe mixte, une situation insuffisamment motivante pour les joueuses.”

L'égalité, c'est maintenant !

 

Les 2 et 3 juillet derniers, quelques 600 participants et participantes se sont réunis à Evry pour les « Rencontres féministes », organisées à l'initiative de la jeune association « Osez le féminisme ».

Cet événement, sans précédent depuis dix ans, portait une double ambition : jeter un regard neuf sur la question de l'égalité, mais aussi « dépoussiérer » quelque peu le mouvement féministe, souvent un peu 'ringardisé' (tout autant que méconnu). Ces rencontres ont su relever le défi de réunir des hommes et des femmes de tous âges, ainsi que de nombreuses associations féministes.

Pari tenu ! Les débats qui ont animé ces deux journées de rencontres ont permis de converger vers un texte commun : « L'égalité, maintenant » ! Ce manifeste pointe l'urgence de faire avancer les droits, mais aussi les mentalités. En effet, mobilisation et vigilance restent indispensables face aux fermetures de centres IVG par exemple, mais aussi devant la persistance d'un « sexisme ordinaire » qui se manifeste jusqu'aux plus hautes sphères de la société. Autant de raisons pour les associations participantes de dépasser leurs dissensions et de se rassembler.

Si les points de divergence sont toujours présents au sein du mouvement féministe (sur des sujets comme la prostitution, la pornographie, ou encore les différentes modalités d'action), ces deux journées ont avant tout été placées sous le signe de la transmission entre les générations, et de la mutualisation des énergies. Avec une volonté commune : faire en sorte que les enjeux de l'égalité entre les femmes et les hommes trouvent toute leur place dans la campagne présidentielle et les débats qui s'amorcent. A suivre...


(Lire la suite)

Beaucoup de bruit pour rien ?

Dans les remous de la déferlante médiatique suscitée par la maintenant fameuse « affaire DSK », de nouvelles voix se sont élevées pour dénoncer le « sexisme ordinaire » qui traverse encore aujourd'hui toutes les sphères de la société française, depuis la classe politique, en passant par le monde du travail et jusque dans les foyers. En effet, derrière la revendication du droit à la présomption de « véracité » pour la victime des faits présumés, qui fait écho au droit à la « présomption d'innocence » rappelé de façon chronique depuis l'éclosion de l'affaire, c'est un message de ras-le-bol que font entendre aujourd'hui des militant-es féministes, des journalistes, des hommes et des femmes politiques. Fer de lance de cette contestation, les jeunes associations Osez le féminisme, la Barbe et Paroles de femmes ont publié le 21 mai dernier un manifeste intitulé « Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent ! », assorti d'une pétition qui compte aujourd'hui près de 30 000 signataires (www.osezlefeminisme.fr/article/sexisme-ils-se-lachent-les-femmes-trinquent).

Le message est le suivant : au-delà de la culpabilité ou non de l'ex-président du FMI, rien ne justifie les propos sexistes et les tentatives de minimisation de la gravité des violences sexuelles qui ont pu être entendus ces dernières semaines, à la radio, à la télévision, mais aussi au travail, au café, sur internet... Dans ce contexte, il apparaît en effet salutaire de rappeler quelques chiffres : on estime à plus de 75 000 le nombre de femmes victimes de viols en France chaque année. Seuls 6% des agressions sexuelles feraient l'objet d'une plainte auprès des services de police. Dans 80% des cas, l'agresseur est connu de sa victime.

Un ras-le-bol qui laisse place à une forme d'espoir néanmoins : ces derniers jours ont vu émerger un discours de dénonciation du sexisme presque unanime dans les médias, relayé y compris par ceux qui avaient été mis au pilori pour leur propos, parmi lesquels l'ex-directeur de Marianne Jean-François Kahn. Si certains y verront probablement une manifestation supplémentaire de la « pensée unique » et du politiquement correct, d'autres avancent déjà que la question de l'égalité des sexes et de la lutte contre le sexisme figureront en bonne position parmi les enjeux de la présidentielle de 2012. Beaucoup de bruit donc, mais peut-être pas pour rien cette fois-ci.

Allez les filles... et les garçons !

C'est par un mercredi de grand beau-temps que les petits échirollois et les petites échirolloises sont venus célébrer le 25 mai dernier, comme chaque année à la même période, la "fête de l'école municipale des sports". Un moment fort, piloté par le service des sports de la ville d'Echirolles, qui entend associer un temps festif et convivial à la découverte d'une pratique sportive et de l'univers qui l'entoure. Cette année, la fête a mis à l'honneur le rugby et la Nouvelle-Zélande, avec en perspective la Coupe du monde qui se tiendra de l'autre côté de la planète à l'automne 2011.

Au programme : tournoi de rugby et découverte de l'univers du ballon ovale à travers plusieurs activités, sportives et culturelles. Pour l'occasion, la Maison pour l'égalité femmes-hommes animait trois stands, avec pour ambition d'ouvrir les perspectives des plus jeunes quant à la pratique du sport, au delà des stéréotypes de genre, tout en les sensiblisant au respect et à l'égalité filles-garçons à travers quizz et jeux. Les enfants ont également pu découvrir le "plaquage" de façon ludique, grâce à la participation bénévole de deux joueuses de l'équipe féminine des "Coccinelles" (grâce à une très belle saison, les "Coxs" se verront peut-être ouvrir une place en Fédérale 1 pour la saison prochaine - http://www.gucrugby.fr/Feminines.html).

Après un haka collectif, c'est la tête pleine de bons souvenirs, et avec sans doute de nouvelles vocations pour le rugby, que les enfants ont quitté cette manifestation, prenant d'ores et déjà rendez-vous pour de nouvelles aventures sportives l'année prochaine.

"La fabrique des garçons, sanctions et genre au collège"

"La fabrique des garçons", c'est le livre passionant publié par Sophie Ayral, institutrice puis professeure d'Espagnol, qui conduit également des recherches universitaires sur la violence à l'école. Dans la continuité de sa thèse, elle a choisi de mettre en lumière un chiffre : dans 80% des cas, les sanctions au collège concernent les garçons. Sophie Ayral propose d'analyser cette apparente inégalité de traitement en interrogeant le système punitif à la lumière du genre.

En adoptant ce point de vue original et en donnant la parole aux élèves et aux adultes, l'auteure dévoile la face cachée de la punition scolaire : au fil des pages, elle révèle la façon dont l'institution scolaire renforce, à son corps défendant, des identités de genre stéréotypées, et galvanise les comportements "virilistes" qu'elle voudrait sanctionner. Plutôt que de parvenir à réprimer des mots ou des actes violents, sexistes ou homophobes par exemple, la punition manque sa cible : elle devient un moyen, pour certains garçons, d'asseoir leur identité masculine en défiant l'autorité scolaire, renforçant à leurs yeux leur virilité. La sanction devient alors partie intégrante d'un système de confrontation permanent entre ces élèves et l'institution. 

Ce sont également les relations des élèves entre eux qui sont concernées : l'auteure précise que les jeunes filles auraient en effet tendance à préférer les "bad boys" souvent punis, ce qui rendrait la sanction encore plus "rentable" pour les garçons. Ce qu'ils mettent en péril en matière de réussite scolaire et professionnelle à long terme, ils le gagnent en reconnaissance sociale immédiate et en respect de la part de leurs camarades. Dès lors, certains jeunes adoptent volontairement une attitude répréhensible pour rechercher la punition, annulant ainsi l'effet dissuasif de la sanction.

Cet ouvrage est aussi un plaidoyer pour une éducation vraiment égalitaire, qui ne renforce pas, mais au contraire combatte les processus de reproduction des stéréotypes de genre, et par extension, des inégalités entre les sexes.

Carmen dans(e) la cité

Une vingtaine de jeunes grenoblois et grenobloises travaillent depuis un an autour d'un spectacle de danse intitulé "Carmencité-Carmencità". A l'origine de ce spectacle, un projet de création artistique, porté par la MJC Prémol.

L'été dernier, c'est la question des relations entre les jeunes du quartier, et en particulier celles des rapports sociaux entre les sexes, qui s'est imposée comme le fil rouge du projet naissant. La démarche de création a ensuite été alimentée par la recherche de textes et de musiques, la rencontre de professionnel-les de différents horizons, l'écriture de chansons, l'invention de chorégraphies, ainsi que l'interprétation musicale et vocale d'un nouveau répertoire. Mais c'est aussi et surtout une réflexion collective autour des identités féminines et masculines, autour de la place des filles et des garçons dans le quartier, leur façon d'interagir, de s'affronter et de s'aimer, qui s'est dessinée à mesure que le projet avancait... Le thème retenu finalement est celui du crime passionnel : le choix se porte en effet sur l'opéra "Carmen" comme support à l'expression du quotidien des jeunes et à la mise en jeu de cette problématique universelle que sont les rapports sociaux de genre.

C'est donc à partir du vécu des jeunes investi-es dans le projet, de leur rapports au genre et à l'autre, que le spectacle de danse prend forme. Si le choix de mettre en scène l'histoire tragique de Carmen convoque inéluctablement un répertoire assez dramatique et transmet de fait une vision relativement funeste de la situation, ce parti-pris permet néanmoins de mettre à jour certaines réalités de la violence et de l'incompréhension qui président parfois aux relations entre garçons et filles, dans les "quartiers" comme ailleurs... réalités encore trop souvent passées sous silence. Un exutoire, en somme, derrière lequel se cache une démarche exemplaire, menée collectivement par des filles et des garçons, avec la ferme intention de se libérer des contraintes de genre pour avancer sur le terrain de l'égalité des sexes et du vivre-ensemble. Le chemin à faire est encore grand, certes, mais c'est avec ce type d'initiatives et d'énergie que les choses avancent, les mentalités avec...

 

Samedi 3 juin à 20h30 et dimanche 4 juin à 17h
Théâtre Prémol, Grenoble

 

Voir aussi l'agenda de l'agglo
 

Forum objectif emploi d'Échirolles : Plus d'égalité dans l'emploi, c'est possible ?

Le forum Objectif emploi, qui s'est tenu le 21 avril dernier à Échirolles, a accueilli des personnes venues de toute l'agglomération, à la recherche d'informations, de contacts et de pistes pour construire leur avenir professionnel.

Cette année, c'est l'accès à l'emploi pour les femmes qui a été retenu comme thème-phare du Forum. Une table-ronde a permis aux intervenantes et au participant-es de comprendre pourquoi l'égalité n'est pas encore une réalité dans le domaine de l'emploi : difficultés pour trouver des modes de garde pour les enfants à des coûts accessibles (c'est un vrai frein qui empêche encore de trop nombreuses femmes de s'engager dans l'emploi), problèmes pour retrouver un emploi après un congé parental long, discriminations à l'embauche, temps partiel subi, écarts de salaires, plafond de verre... Au fil des témoignages, la liste s'allonge.

Pourtant, au-delà de ces obstacles, des solutions existent... Et d'autres sont encore sans doute à inventer !
Parmi ces solutions, l'accompagnement proposé par des associations comme le CIDFF apporte un vrai plus : le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles propose des suivis gratuits et personnalisés à Grenoble, ainsi qu'un nouveau dispositif, Quinqu'elles, pour les femmes de plus de 45 ans qui souhaitent reprendre une activité professionnelle. Du côté de Pôle Emploi, il existe des aides financières pour accéder à l'emploi, pour aider à financer la garde d'enfants notamment.
Les initiatives sont nombreuses, parmi lesquelles celle de la Mission locale Sud-Isère qui s'est engagée depuis plusieurs années dans une démarche volontariste pour favoriser l'ouverture des choix professionnels des jeunes filles comme des jeunes garçons, au-delà des stéréotypes de genre : une façon concrète d'agir pour une plus grande mixité dans tous les métiers.

La maison pour l'égalité femmes-hommes relève aussi que les employeurs ont leur carte à jouer dans cette marche pour l'égalité : développement de crèches d'entreprises, vigilance sur l'égalité professionnelle, label égalité... Quelques organismes et entreprises locales s'engagent dans cette voie, qui reste à poursuivre pour que de plus en plus d'initiatives voient le jour.

Enfin, la solution viendra aussi d'autres évolutions, qui ne se jouent pas seulement dans le monde du travail, mais aussi au coeur même de la sphère privée, au sein des familles : aujourd'hui en France, les femmes assument en moyenne 80% des tâches ménagères. Avec une répartition plus équilibrée de ces responsabilités dans les foyers, il deviendra plus facile pour les femmes d'investir la sphère professionnelle (mais aussi associative, politique...) aux côtés des hommes.
Un véritable changement en profondeur, indispensable pour que l'égalité puisse se conjuguer aussi dans le domaine de l'emploi !

Visuel forum

Edito de Sylvette Rochas

1er Mai : Fête du travail ? Mais aussi journée de mobilisation pour la défense des droits des travailleuses et des travailleurs. C'est donc le moment où jamais pour dénoncer haut et fort les discriminations à l'emploi en direction des femmes.
Au-delà des emplois précaires dédiés majoritairement aux femmes -et aux femmes seules avec enfants- une étude récente confirme les écarts de salaires entre les femmes et les hommes = 27 % ! Ecart encore plus important chez les cadres : 32 % !
Alors que les jeunes filles sont plus brillantes dans leurs études que les garçons, ce sont elles qui, adultes, sont les plus précarisées dans l'emploi.
Nous oeuvrons pour que les pouvoirs publics s'emparent vraiment de cette question et développent de vrais moyens (car au-delà des rôles dédiés culturellement aux pères et mères, quand le salaire féminin est plus bas, c'est un argument supplémentaire pour renvoyer la femme dans son foyer et maintenir le "chef de famille" au travail ! )
 

Alors si vous êtes témoin ou victime de discrimination de genre au travail, ne le taisez plus, faites le savoir car c'est illégal !

 

Sylvette ROCHAS,

Adjointe au Maire d'Echirolles Culture & Egalité femmes-hommes

Conseillère générale de l'Isère

 

Journée internationale de lutte contre l'homophobie

Le 17 mai célèbrera la journée mondiale contre l'homophobie. Force est de constater qu'il reste encore beaucoup à faire en matière de lutte pour l'égalité des genres et des sexualités. En effet, l'homosexualité est encore considérée comme une pratique déviante et illégale dans plus de 70 pays dans le monde, voire passible de la peine de mort dans une dizaine d'Etats. En France, l'homosexualité n'est dépénalisée que depuis 1981, et il a fallu attendre 1990 pour qu'elle soit retirée de la liste des maladies mentales éditée par l'Organisation Mondiale de la santé. Par ailleurs, l'homophobie reste, tout comme le sexisme (dont elle n'est au fond qu'une manifestation supplémentaire) très "ordinaire", souvent passée sous silence ou relativement tolérée dans la société française actuelle. Dans ses manifestations les plus abouties, l'homophobie se traduit par des discriminations ayant pour origine l'orientation sexuelle, réelle ou supposée, d'une personne, ou encore les violences à caractère homophobe, qui tuent chaque année plusieurs dizaines de français-es.

Poisson d'Avril ?

On aurait pu croire à une mauvaise farce, c'est pourtant bien la vérité... Le quotidien Libération a révélé fin mars une affaire de sexisme 'ordinaire' en milieu professionnel. 

C'est l'histoire d'une inspectrice régionale d'académie, qui informe les enseignants masculins de la disponibilité d'un poste en classe préparatoire à Limoges. Et c'est l'histoire de leurs collègues femmes qui se sont vues refuser ce droit à l'information pour 'raisons familiales'. En effet, c'est pétrie de bonnes intentions que l'inspectrice a jugé préférable de n'avertir que les hommes de la vacance de ce poste, estimant que ce dernier était "incompatible avec le "métier de mère de famille". Deux solutions donc pour pouvoir y prétendre : être père de famille (un "métier" apparemment moins impliquant) ou... ne pas avoir d'enfant. Et là encore, le bât blesse. Dans son courrier de réponse à la réclamation adressée par une professeure d'histoire-géo de la région, l'inspectrice d'académie explique n'avoir diffusé cette information qu'auprès des 'hommes et des "femmes" sans enfants', plaçant délibéremment le mot femme entre guillemets... La maternité serait-elle donc ce qui fonde résolument le fait d'être une femme (une vraie) ? C'est, pour le moins, un critère légitime de discrimination en tous les cas.

Si l'académie condame 'fermement' cet acte, et si l'inspectrice elle-même admet avoir adopté une vision 'passéiste', elle la juge néanmoins 'réaliste'. Que comprendre de cette affirmation ? Est-ce que l'idée qu'une femme (et mère) puisse assumer un poste exigeant (et prestigieux) dans l'enseignement relèverait d'une vision 'futuriste' ? Ou bien, plutôt, que les préjugés ont la vie dure, et qu'ils président encore trop souvent à des décisions qui devraient en être exemptes ? Bienvenue dans le XXIème siècle... 

Lire l'article sur le blog Libé : http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2011/03/cherche-prof-en-prepa-femme-et-mere-s-abstenir.html

 

Poisson d'Avril

Pas d'histoire sans elles !

Mnémosyne, association pour le développement de l'histoire des femmes et du genre, publie aux éditions Belin un "manuel d'histoire mixte". Le principe : revaloriser la présence des femmes dans l'historiographie, et ainsi contrebalancer le déséquilibre créé par une histoire officielle qui ne s'écrit bien souvent qu'au masculin... En redonnant sa juste place au féminin dans l'histoire, et en particulier dans les manuels scolaires qui servent de support à son enseignement, l'enjeu est également de transmettre une autre grille de lecture du monde aux jeunes générations, une lecture mixte. Ce manuel d'histoire mixte, pour lequel ont collaboré 33 historiens et historiennes, se veut donc un outil pédagogique à l'usage de tous les professeur-es d'histoire, depuis le primaire jusqu'au lycée, pour intégrer la dimension de genre dans leurs programmes.

"Que transmettons-nous aujourd’hui à nos enfants ? Certes, une histoire riche et complexe. Mais son récit – au masculin ou au neutre pluriel – reste partiel et partial, en décalage avec la mixité de nos sociétés démocratiques et l’état de la recherche scientifique.
En respectant les programmes scolaires actuels et les passages obligés de la culture historique des citoyennes et citoyens de demain, cet ouvrage propose un autre récit qui sort les femmes de l’ombre. Ni geste héroïque au féminin, ni histoire victimaire, il présente le nuancier infini des relations entre hommes et femmes, rend compte de leurs actions respectives et s’interroge sur le sens que chaque société attribue au masculin et au féminin.
Chapitres de substitution et chapitres de complément forment la trame d’un manuel d’histoire mixte et offrent un ensemble de dossiers documentaires adaptés à une exploitation pédagogique.
Réalisé à l’initiative de l’association Mnémosyne, l’ouvrage est destiné aux professeurs de l’enseignement secondaire et élémentaire, aux étudiants, aux parents d’élèves, et à tous les lecteurs et lectrices conscients que les femmes, comme les hommes, font l’histoire
."


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Présenation du manuel d'histoire mixte

Journée internationale des droits des femmes 2011

Bonjour,

Nous voici aujourd’hui, plus de 100 ans après la déclaration de Clara Zetkin, à commémorer le 8 mars, la journée internationale des Femmes.
Cette initiative basée à l’époque sur l’obtention du droit de vote pour les femmes se donnait comme objectif de mesurer, année après année, l’évolution des droits des femmes au regard de la moitié de l’humanité.
Aujourd’hui, gardons le marque-page dans nos agendas pour l’an prochain encore.
Gardons le marque-page en effet car le chantier est immense pour obtenir l’égalité et faire table rase des discriminations de genre, notamment dans le monde du travail. C’est ce à quoi nous travaillons, tant à Echirolles qu’au sein de la mission d’agglomération de la Maison pour l’Egalité F-H, posant jour après jour, les petits cailloux qui contribueront au grand projet égalitaire.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour croiser nos regards sur les différents travaux, réflexions et spectacles le 8 mars prochain, vous en trouverez le programme dans cette édition.
 

Bien cordialement,

 

Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles,

Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel

La journée internationale des droits des femmes à Echirolles

"Le travail... et les rêves"

  

  • 15h-16h - Bibliothèque Ponatière. Lectures : Marre du rose et du bleu !

Filles-garçons : lectures et présentations d’albums jeunesse. A partir de 5 ans, parents et grand-parents bienvenus.

 

  • A partir de 16h30 - Hôtel de Ville : Regards de jeunes sur la journée internationale des femmes

 > Le 8 mars s’affiche : exposition réalisée par les élèves de terminale Arts appliqués du lycée Marie Curie.

 > Présentation du micro-trottoir réalisé par les jeunes du Citoyens Jeunes Echirolles.

 > Échange autour de l’arbre à rêves réalisé par les jeunes des espaces Picasso et Prévert, avec l'accompagnement de la comédienne Malika Bazéga et de l'artiste sculpteur Joao.

  • 17h30-19h15 - Hôtel de Ville : Table-ronde : Travail, femmes et société

Mot d’accueil de Sylvette Rochas, adjointe à la culture et à l’égalité femmes-hommes.

Avec la restitution de paroles de femmes en insertion et la participation de Brigitte Martel-Bausant, secrétaire générale de la coordination française du Lobby européen des femmes (CLEF) ; Eric Pallandre, membre de la scop Oxalis, formateur en développement durable et égalité femmes-hommes ; et une représentante de l’association Femmes chefs d’entreprise.

Organisé et animé par l’association Solidarité Femmes et la Maison pour l’égalité femmes-hommes.

  • 19h15-20h00 : Buffet "Des Mets & des mots"

Buffet préparé et servi par les jeunes accompagnés des éducateurs de l’APASE, en collaboration avec l’association AHSOE.

  • "La complainte de la ménagère" par Malika Bazega,

Spectacle à 20h30, suivi d’un échange avec l’artiste

Ciné-théâtre de la Ponatière

« Son univers pourrait n’être qu’une simple salle de classe à nettoyer chaque soir, armée de son BTS ( Balai, Torchon, Serpillière). C’est en réalité tout autre chose...
Un véritable terrain d’aventure où tout lui donne l’occasion de nous faire rire. »

Spectacle gratuit, dans la limite des places disponibles. Réservation fortement conseillée au 04 38 70 17 70
 

- Hôtel de ville, 1 place des 5 Fontaines (accès Tram A arrêt La Rampe - Centre Ville)

- Ciné-théâtre de la Ponatière, 2 avenue Paul Vaillant Couturier

 

8 mars

Cachez ce jupon que je ne saurais voir...

Jeudi 17 février, l'Institut d'études politiques de Grenoble reçoit l'historienne Christine Bard, qui présentera de son dernier opus : "Une histoire politique du pantalon". Dans cet ouvrage (disponible en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité), l'auteure livre une analyse originale de cet objet somme toute "banal' qu'est le pantalon, pour en dégager toute la dimension politique. Ici, il n'est pas question de mode, mais bel et bien de codes et de normes sociales. Comme on peut le lire en quatrième de couverture  : "Successeur de la culotte, le pantalon symbolise la masculinité et, partant, le pouvoir, comme en témoigne le dicton 'porter la culotte'. Au cours de la révolution, il se charge d'une signification plus précise en exprimant les valeurs républicaines et devient un élément clé du nouvel ordre politique. Mais l'Ancien régime continue pour les femmes, qui, sur le plan tant vestimentaire que social, n'accèdent ni à la liberté ni à l'égalité. Privées de droit, assignées à résidence dans leur genre, elles sont interdites de pantalon. (...) L'actualité des questions de sexe et de genre gagne à être située dans l'histoire longue de la peur de la confusion des rôles et de la contestation du pouvoir masculin."

Alors que la journée internationale des femmes tombe cette année en même temps que mardi gras, jour de carnaval qui met à l'honneur costumes et apparats, il parait intéressant de se poser la question des codes, vestimentaires et autres, qui structurent le genre et traversent notre quotidien, l'air de rien... 

Couverture

La conseillère régionale déléguée à l'égalité en visite dans l'agglomération

Cécile Cukierman, élue au Conseil régional Rhône-Alpes et conseillère spéciale à l'égalité femmes-hommes, sera de passage dans l'agglomération grenobloise mardi 8 février. A son programme notamment, la visite de la Maison pour l'égalité à Échirolles à 18h45. Ce temps de rencontre viendra clore une après-midi d'échanges avec les acteurs et les actrices de l’égalité du département isérois, et sera l'occasion d'un point presse pour présenter la délégation régionale, la démarche des Rencontres régionales de l’égalité femmes-hommes, ainsi que la préparation de la première quinzaine de l’Egalité, qui se déroulera à l’automne 2011.

Grandes entreprises, fonction publique d'état : même combat pour les quotas !

En ce début d'année 2011, les députés ont adopté une loi qui instaure des quotas exigeant la présence d'un minimum de 40% de personnes du même sexe dans les conseils d'administration des grandes entreprises d'ici 2017. Un article publié sur le site d'information alternatif 'Les nouvelles news', explique qu' "entre 1 400 et 2 000 entreprises pourraient être concernées par le dispositif. Celles cotées en bourse, et celles employant plus de 500 salariés ou réalisant un chiffre d'affaires de plus de 50 millions d'euros".

C'est maintenant au tour de l'Etat d'être interpellé sur la question des quotas. Loin d'être exemplaire en matière d'égalité professionnelle, l'Etat français pourrait bientôt se voir appliquer la même sommation que les grandes entreprises, mais dans le domaine de la masse salariale cette fois. Car si ce sont de fait les femmes qui peuplent majoritairement l'administration d'Etat (51,7%), elles n'occupent encore qu'une minorité des postes de direction (20,3%). Par l'instauration d'un quota fixé à 40%, l'objectif serait donc de rattraper cet écart et de valoriser l'accession d'un plus grand nombre de femmes à des postes à responsabilités dans la fonction publique d'état. Cette idée devrait intégrer une proposition de loi en cours de rédaction portée par la députée UMP Françoise Guéguot.

 

Malheureusement, le risque est grand de voir ces bonnes intentions rester lettre morte. De nombreuses lois existent déjà pour garantir l'égalité professionnelle, dont notamment l'emblématique loi Roudy datant de 1983. Pourtant, l'arsenal juridique n'a pas encore permis de venir à bout des inégalités salariales entre les femmes et les hommes, et c'est plutôt sur le terrain des représentations qu'il semble falloir livrer bataille aujourd'hui. Preuve s'il en est, une étude réalisée par le cabinet Regus, qui nous alerte sur un possible recul de l'embauche des femmes, en particulier celles en retour de congé maternité : "Il y a un an, 44 % des entreprises interrogées envisageaient d'engager des mères, contre 36 % aujourd'hui. " (cf : lien ci dessous) et d'ajouter que parmi ces dernières :« 57 % des entreprises apprécient les mères reprenant le travail car elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés. ». Une vision utilitariste de l'emploi féminin qui ne risque pas d'accélérer la réduaction des écarts de rémunération... (le salaire des femmes est encore inférieur de 27% en moyenne à celui des hommes.)

 

Pour aller plus loin, voir les articles du site 'Les nouvelles news, l'autre genre d'info':

 

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/parite/881-boulot-ou-bebe-la-cruelle-alternative-regagne-du-terrain

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/entreprendre-articles-section/entreprendre/859-les-quotas-au-menu-des-deputes

A voir au cinéma

Le documentaire "Women are heroes", primé au festival de Cannes 2010, est sorti sur les écrans le 12 janvier dernier. Ce long-métrage réalisé par le photographe JR, nous invite à voyager à la rencontre de femmes issues des quatre coins du globe, que l'artiste a pris pour cible de son objectif 28mm. A travers ses portraits en noir et blanc, JR souhaite leur rendre hommage. Cette entreprise relève pour l'artiste "d'une idée simple, celle d'honorer le sort de femmes à la fois fortes et vulnérables." Ainsi, JR, que l'on connait pour ses expositions clandestines dans les rues du monde entier, décide ici de nous dévoiler l'envers du décor et de nous embarquer avec lui dans son aventure artistique (et politique !).
 

Dans un autre style, le dernier film de François Ozon est encore à l'affiche de certains cinémas. "Potiche", c'est le destin singulier d'une femme qui reprend les rênes, en intérim, de l'entreprise de son mari malade... et qui y prend goût ! A l'origine de ce nouveau projet cinématographique, une prise de conscience du réalisateur, qui explique "J’ai réellement décidé d’adapter ce scénario pour le cinéma après les dernières présidentielles. J’ai été frappé par la misogynie des hommes de droite et de gauche mais aussi des femmes entre elles."


 

Pour plus d'info :

http://womenareheroes-lefilm.com/

www.potichelefilm.com

women are heroes by JR

Les états généraux de l'éducation à l'égalité

Fin novembre, se sont tenus à Paris les « états généraux de l'éducation à l'égalité et à la sexualité ». Le stade Charléty a été, l'espace de deux jours, le théâtre de débats passionants et de nouvelles synergies entre des acteurs institutionnels, associatifs, universitaires et artistiques issus de tous l'hexagone. Un événement riche et dense, mêlant animations en tout genre et interventions de spécialistes comme Nathalie Bajos, qui travaille depuis plusieurs années sur la question du genre et de la sexualité, ou encore de Sylvie Cromer, qui a fait part de ses études sur le sexisme dans la littérature enfantine. Reste à agir pour qu'une telle initiative se voit prolongée sur le terrain par des projets auprès des jeunes et des professionel-les de l'éducation, pour faire de la lutte contre le sexisme un enjeu quotidien et de l'égalité entre les filles et les garçons une réalité. C'est ce à quoi s'emploient de nombreux acteurs dans l'agglomération grenobloise : associations, collectivités, établissements scolaires, collectifs d'habitant-es, etc...


 

De nouvelles acquisitions à la Maison pour l'égalité !

Parmi les derniers arrivages, vous trouverez notamment deux ouvrages qui prolongent la réflexion engagée lors de la conférence organisée par la Ville de Grenoble le 3 janvier dernier autour de la construction de la virilité et des rapports entre les sexes. Dans son Petit éloge de la paternité, Bertrand Leclair livre un regard critique sur les représentations qui entourent les rôles parentaux attribués aux hommes et aux femmes, à l'aune de sa propre expérience de la parentalité.

 

Dans La place des hommes, et les métamorphose de la famille, Christine Castellain Meunier nous propose une approche socio-psychologique de la paternité et des mutations qui affectent aujourd'hui la cellule familiale. Entre le délitement du modèle patriarcal traditionnel, avec l'accession des femmes et des enfants au statut de sujet social autonome, et la persistance de rôles et de représentations sexuées, voire inégalitaires, face à la parentalité, comment envisager  la place des hommes et des femmes dans la famille, et plus globalement dans la société ?

 

Pour venir débattre de ce sujet, nous vous donnons rendez-vous à la conférence débat organisée par la Ville d'Eybens : "Les transformations des rôles familiaux dans le couple" (Mardi 18 janvier à 12h30 - Cf. agenda)
 

couverture

Bonne année 2011 à toutes et tous !

2010, grande cause nationale pour la lutte contre les violences faites aux femmes se termine.
 

En ce début 2011, la situation est-elle pour autant satisfaisante ?
Malheureusement non !

 

Les actions devront donc perdurer et les consciences poursuivre leur cheminement pour tendre vers le point d’équilibre le plus juste pour toutes et tous. La mission pour l’égalité entre les Femmes et les Hommes, tant au niveau de la Ville que dans sa démarche intercommunale garde toute sa pertinence et c’est dans cet esprit que nous continuerons à travailler pour plus d’égalité.

Partageons chacune, chacun, des souhaits de bonheur, d’égalité et de santé pour cette nouvelle année.

Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles

Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel


 

Projection-débat autour du documentaire "Des hommes en vrai"

La Ville de Grenoble organise une projection-débat autour du documentaire "Des hommes en vrai".

Ce documentaire livre un portrait sans fard de six hommes qui parlent de leur identité, de leur rôle de fils, d'amants, de pères. Il invite à réfléchir sur la construction de la virilité et l'évolution des rapports entre les sexes. Il plaide aussi pour une redéfinition de l'identité masculine, qui valoriserait la sensibilité et la paternité.
Selon François Chilowicz, son réalisateur, "ce film est la rencontre avec six hommes qui, à un moment donné de leurs vies, se sont interrogés sur la difficulté d'être un homme, aussi bien en amour qu'en paternité."

Projection-débat en présence d'Eric Verdier, l'un des protagonistes du film
 

Lundi 3 janvier 2011 à 19h
Salle Juliet Berto - 1 Passage du Palais de Justice - Grenoble

Participation : 5€

25 novembre : « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes »

Depuis 1999, l'Organisation des Nations Unies a déclaré le 25 novembre « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes ».

 

En France, les violences conjugales ont été déclarées grande cause nationale en 2010. Le coeur de la campagne nationale cible les enfants qui sont trop souvent témoins de ces situations de violence : au-delà du traumatisme affectif subi, le risque est grand qu'elles et ils intègrent ce rapport déviant entre les femmes et les hommes comme la norme, comme un modèle.

Les violences de genre, qui affectent en grande majorité les femmes, sont encore trop courantes en France comme dans le reste du monde. En 2002, une enquête nationale de grande ampleur a été réalisée afin de quantifier ce phénomène : les chiffres de cette enquête sont toujours d'actualité et révèlent notamment qu'une femme sur dix est confrontée à une situation de violence dans le cadre conjugal. 30 000 femmes sont victimes de viols chaque année, et 16% des 18-25 ans ont déclaré avoir subi des agressions à caractère sexiste dans l'espace public dans les 12 derniers mois. Cette enquête montre également qu'il existe un lien entre les différentes formes de violences (physique, sexuelle, psychologique et symbolique) et les sphères dans lesquelles elle s'exercent (espace public, sphère privée, cadre scolaire, etc) : on parle du « continuum des violences ».

Le coût social, humain, mais aussi économique de la violence est un véritable fléau pour toute la société. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, la lutte contre toutes les formes de violences sexistes est un enjeu majeur de cohésion sociale, de vivre-ensemble, de liberté et de citoyenneté.

A ce titre, la ville d'Echirolles a pris des engagements forts pour lutter contre ces violences, à travers l'adoption d'un plan de lutte contre les violences faites aux femmes en 2008. La ville est par ailleurs membre de l'association des Elu-es contre les violences faites aux femmes depuis 2009. Cet engagement s'inscrit dans une politique plus globale de lutte contre le sexisme et de promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes.  

Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles

Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel
 

Le Père-Noël serait-il sexiste ?

A l'approche de Noël, voilà nos boîtes aux lettres de nouveau assaillies par les catalogues de jouets et leur lot de clichés... Alors que l'industrie du jouet fait preuve d"une imagination sans mesure pour égayer le 25 décembre de nos bambin(e)s (et moins celui de notre porte-monnaie) et que les grands producteurs de jouets rivalisent d'ingéniosité pour proposer le produit dernier cri qui fera un tabac cette année, il est un bien un domaine où l'originalité fait défaut. Cette année encore, la sempiternelle division des catalogues de jouets entre "pages roses" (pour les filles, est-il nécessaire de le préciser ? ) et "pages bleues" (pour les garçons) est à l'honneur. Voilà qui ne manquera pas de contraindre les plus jeunes dans leur choix de loisirs au moment de rédiger leur liste au Père-Noël, à un âge où entrer en conformité avec les attentes des adultes en matière d'identité sexuelle est crucial pour l'enfant.

Parmi tous ces catalogues de jouets, les moins stéréotypés d'entre tous se contenteront de "suggérer" , via les couleurs employées et le choix des visuels (des filles pour les aspirateurs miniatures, des garçons pour les circuits automobiles), une division sexuée des activités et des rôles, quand d'autres afficheront en grosse lettres "Filles" et "Garçons" en haut des sections respectives...  Quand on sait l'importance du jeu et de l'imaginaire dans le développement identitaire de l'enfant et sa représentation du monde, comment ne pas regretter qu'il soit proposer aux petites filles de jouer "à faire le ménage" quand les petits garçons sont invités "à faire la guerre" ? Comment ne pas y voir une forme de "sexisme ordinaire", à peine dissimulé et cuisiné à la sauce Disney, qui limite l'univers dans lequel peuvent se projeter les enfants et qui conditionne leur choix de vie futurs en fonction de leur sexe ? Que les petites filles d'aujourd'hui préfèrent le rose pour jouer à la princesse, alors que les garçons portent plus volontiers du bleu pour jouer au foot est une chose. Que les catalogues de jouets gomment la possibilité que les choses soient différentes en est une autre : on appelle cela du sexisme.

 

Depuis plusieurs années, l'association Mix-cité Rennes mène une campagne intitulée "Pas de cadeau pour le sexisme" à l'approche des fêtes. Elle a même publié un "catalogue" pour prévenir contre le sexisme des jouets proposés aux enfants, que vous pouvez consulter en ligne : http://mixcite.rennes.free.fr/IMG/pdf/Catalogue_-_Pas_de_cadeaux_pour_le_sexisme_version_compressee-2.pdf

 

Maintenant, à vous de jouer : vous avez repéré des catalogues, des magasins ou des marques qui ne tombent pas dans cette caricature ? Ou au contraire, d'autres à qui l'on décernerait sans rougir la palme du sexisme ? Faites nous part de vos avis, tuyaux, et autres remarques, ça nous intéresse !

La France, mauvaise élève en matière d'égalité femmes-hommes

Un classement international établi par le World Economic Forum a récemment révélé un net recul de la France en matière d'égalité entre les sexes. Classée 18ème en 2009, elle décroche péniblement la 46ème place (sur 134 pays) en 2010. Meilleure au classement concernant l'accès à la santé et l'éducation, c'est sur le terrain économique et politique que l'Hexagone accuse les plus grandes difficultés. Ou comment les diplômes prometteurs des jeunes filles ne se traduisent pas dans leurs carrières une fois entrées sur le marché du travail... Ainsi, il existe toujours un écart moyen de 17% entre le salaire des femmes et celui des hommes. Les "plafonds de verre" perdurent également, ces seuils très difficilement franchissables qui maintiennent les femmes à l'écart de la plupart des positions de pouvoir, tant dans la sphère politique que professionnelle.

En matière d'écarts salariaux, la France se voit reléguée en queue de peloton, avec une 127ème place qui en dit long sur la mise en application du principe d'égalité salariale, pourtant inscrit depuis 1983 dans la législation française (avec la loi Roudy) et régulièrement rappelé à l'agenda politique (la dernière loi en date remonte à 2006). C'est donc un bilan contrasté : si l'égalité entre les femmes et les hommes a largement progressé en France en un siècle, le chemin qui reste à parcourir est encore semé d'embûches et de paradoxes.

 

Pour aller plus loin :

Voir l'article de l'Expansion : http://www.lexpansion.com/economie/la-france-chute-derriere-le-kazakhstan-dans-l-egalite-hommes-femmes_240561.html

 

Vous trouverez également, à la Maison pour l'égalité femmes-hommes les travaux de Margaret Maruani, experte sur le sujet (Travail et emploi des femmes aux édition Repères), ou encore un rapport de la Commission Européenne publié en Janvier 2010 sur le thème :  "Plus de femmes aux postes de responsabilité, une clé de la croissance et de la stabilité économique".

Visuel publié sur le site web du post à l'URL http://www.lexpansion.com/economie/la-france-chute-derriere-le-kazakhstan-dans-l-egalite-hommes-femmes_2405

Des enseignements d'un genre nouveau à Sciences Po Paris

La France, bien qu'elle soit la patrie de l'éminente Simone de Beauvoir, qui révolutionnait les modes de penser le genre et le sexe dés 1949 en publiant le Deuxième sexe, accuse un retard certain en matière d'études sur le genre. L'université française, largement devancée par ses homologues anglo-saxonnes notamment, ouvre néanmoins ses portes depuis quelques années à des enseignements et des recherches portant sur les questions de genre, de rapports sociaux de sexes et de sexualités. La dimension construite des identités sexuelles, la contingence du féminin et du masculin à travers le temps, la dimension genrée de l'organisation sociale et des relations de pouvoirs, ou encore l'intégration de cette question dans la construction de l'action publique, sont autant d'axes de travail qui trouvent un écho grandissant dans les laboratoires de recherches et les salles de cours en France. Preuve s'il en est, l'ouverture d'un programme dédié aux questions de genre dans la prestigieuse école parisienne Sciences Po. Le programme PRESAGE, qui compte parmi les membres du comité scientifique des grandes figures de la pensée féministe française, telles que Françoise Héritier, Geneviève Fraisse ou encore Elisabeth Badinter, débutera le 20 octobre prochain et ouvre des perspectives prometteuses pour la recherche sur le genre.

 

Pour voir l'article du Monde à ce sujet :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/10/10/sciences-po-pense-sexes_1421622_3224.html

ou "lire la suite" sur le site internet


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Logo sciences po Paris

Quand l'habit fait l'homme...

Il existe des traditions qui nous arrachent parfois à nos certitudes et nous obligent à regarder les choses avec un œil nouveau et à repenser notre propre rapport au monde. C'est le cas de cette coutume séculaire en Afghanistan : les familles privées de fils, qui s'estiment de ce fait marquées par le sceau de la « malédiction » et se trouvent ainsi menacées de déchéance sociale, ont la possibilité d'éduquer l'une de leur fille comme un garçon. De cette façon, la jeune « élue » acquiert, le temps de son enfance, les mêmes droits et devoirs que ses camarades de sexe masculin (les choses "rentrent dans l'ordre" passé l'âge de la puberté). Élevée dans l'univers des garçons, la petite fille ainsi travestie évolue parmi ses contemporains sans que son sexe n'aie d'incidence sur le regard qu'on porte sur elle. Puisqu'elle est socialement désignée comme étant un garçon, elle pratique au vu et au su de tous, les même activités qu'eux, bénéficie des mêmes privilèges et libertés. Si elle est la plus jeune de la fratrie, elle n'en a pas moins autorité sur ses aînées, et peut leur servir de chaperon lors de leur sortie hors du foyer. Dans un article de The Herald Tribune publié le 21 septembre, on nous raconte ainsi l'histoire de Mehran, cette afghane de 4 ans, a qui l'on propose de devenir un garçon et qui y concède sans hésitation (et pour cause, au regard de la condition des filles et des femmes en Afghanistan de nos jours). Une coupe de cheveux, une paire de basket et de jeans feront l'affaire nous dit-on... Ce simple subterfuge suffit ainsi à remettre en cause, l'espace de quelques années, l'ordre sexiste qui régit les rapports sociaux dans ce pays du Moyen Orient, comme dans beaucoup d'autres. Ici, peu importe le sexe biologique de l'enfant, c'est au regard de son sexe social que s'organise toute sa vie.

 


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Ecrire l'histoire du "féminisme lutte des classes"

Samedi 25 septembre 2010 avait lieu à Paris une journée d'études sur la question du lien entre l'Histoire du féminisme et celle de la lutte des classes. Ce colloque, en hommage à la militante féministe et écologiste Francine Comte, décédée l'an dernier, fut l'occasion de réunir des représentantes de plusieurs groupes féministes des années 70 et 80, tous plus ou moins regroupés sous l'étendard du mouvement de libération des femmes, en dépit des dissensions qui les opposaient parfois. De nombreux témoignages sont venus confirmer l'idée d'une nécessaire mise en perspective de ces histoires, aussi imbriquées que conflictuelles, que sont celles de la lutte féministe et de la lutte des classes. Il semblerait pertinent en effet d'ouvrir un nouveau chapitre de l'historiographie des mouvements sociaux : pour ne pas oublier, par exemple, que ce sont les avant-gardes et les groupes politiques de gauche et d'extrême gauche qui ont vu naître les premières formations féministes de la "seconde vague" du féminisme français. Mais également pour interroger pourquoi le féminisme a longtemps été percu comme une lutte catégorielle, voire "bourgeoise", aux yeux de certain-es millitant-es de la lutte des classes. Cela permettrait d'appréhender avec un éclairage nouveau l'intérêt de (re)penser de façon croisée toutes les formes d'oppression, enjeu qui apparaît d'une actualité saisissante.

La société civile internationale se mobilise pour éviter la lapidation d'une femme en Iran

Une femme menacée de lapidation en Iran. Rejoignez la mobilisation.

Sakineh Mohammadi Aschtiani est une iranienne de 43 ans menacée de mort par lapidation. Elle aurait déclaré mercredi 11 août à la télévision iranienne avoir participé au meurtre de son mari et avoir eu une relation extra-conjugale avec le cousin de ce dernier. Mais son avocat, Houtan Kian, affirme qu’il s’agit d’aveux soutirés sous la torture : "Elle a été frappée violemment et torturée jusqu’à ce qu’elle accepte d’apparaître face à la caméra ". Une mobilisation internationale s'est constituée pour empêcher la condamnation à mort de cette femme autant que pour dénoncer la pratique de la lapidation et l'ordre sexiste que tente de maintenir le pouvoir en Iran.

Pour signer la pétition: http://freesakineh.org

En finir avec le "neurosexisme"

 

Les hommes ne viennent pas de Mars, ni les femmes de Vénus


Une nouvelle étude scientifique réalisée outre-Manche vient confirmer la thèse selon laquelle la différence des sexes, telle qu'on l'observe au niveau neuro-psychologique, est avant tout le produit de la culture et de l'éducation. A la naissance, le cerveau humain serait "neutre", mais des années de socialisation différenciée (en fonction de si l'on naît "mâle" ou "femelle") tendent à sexuer notre cerveau, et par conséquent nos aptitudes...et nos attitudes.
C'est la thèse que défend un ouvrage à paraître fin août "The delusions of gender", écrit par Cordelia Fine, une psychologue anglo-saxonne. Cette étude vient en l'occurrence renouveler et enrichir l'approche de la neurobiologiste française Catherine Vidal, qui s'attache depuis plusieurs années à démêler la part de l'inné de celle de l'acquis, afin de replacer le débat sur la différence des sexes sur un terrain scientifique, et enfin tordre le cou à de nombreux préjugés infondés (que Cordelia Fine dénonce comme une forme de "neurosexisme").


Et pour aller plus loin, vous trouverez à la Maison pour l'égalité:


Cette nouvelle étude nous incite à prendre connaissance des études menées en France par Catherine Vidal, avec notamment l'ouvrage Hommes, Femmes, avons-nous le même cerveau? (2007). Vous pouvez également visionner une de ses interventions en ligne à l'adresse :

www.ens-lyon.fr/asso/groupe-seminaires/seminaires/voirsem.php


Mais c'est aussi l'occasion de replonger dans les classiques du "genre", pour comprendre la dimension sexuée de l'éducation et de la socialisation. A commencer par Simone de Beauvoir et son désormais fameux "On ne naît pas femme, on le devient" (Le deuxième sexe (1949) Tome 1 et 2), et à prolonger par la lecture des théories queer, et notamment de la philosophe américaine Judith Butler et son polémique Trouble dans le genre (1996).

L'ONU crée une nouvelle entité pour l'égalité des sexes

L'annonce officielle, début juillet, de la création d'une nouvelle instance dédiée à la promotion de l'égalité des sexes est une victoire pour la société internationale. Cette commission, qui sera nommée "NU WOMEN"' ("ONU FEMMES"), était en effet réclamée depuis quatre ans par les militant-es en faveur de l'égalité et cristallise beaucoup d'espoirs en termes d'égalité, de réduction de la pauvreté, de paix et de démocratie à l'échelle internationale.

Et pour aller plus loin, vous trouverez à la Maison pour l'égalité :

La question du genre et de l'égalité, conjuguée à l'international, ouvre une multitude de chantiers, de thématiques et d'approches. Parmi elles, on peut par exemple poser la question du développement avec notamment un ouvrage des Cahiers Genre et du Développement: Le genre, un outil nécessaire On peut aussi décider de s'intéresser à une violence coutumière encore très pratiquée dans certaines régions du monde, l'excision, avec un film documentaire, Bilakoro, qui raconte de façon poignante et objective, le quotidien de trois femmes qui tentent de résister face à cette pratique, malgré la pression culturelle.

Des super héros super machos pour les ados?

Des héros pas super ...


Lors d'un séminaire annuel de psychologie organisé chaque année aux Etats Unis, une psychologue américaine a fait part de son inquiétude quant aux modèles de virilité véhiculés par les super héros contemporains auprès des plus jeunes. Rappelant l'importance des processus d'identification à ce type de personnage dans la construction identitaire des enfants, et en particulier des petits garçons (doit on rappeler que presque tous les super héros sont des hommes?), Sharon Lamb remarque, en prenant pour témoin le personnage d'Iron Man, que les super-héros contemporains sont dépourvus de toute humanité et vulnérabilité. Et d'expliquer : "Les nouveaux super-héros comme Iron Man exploitent les femmes, font étalage de leur richesse et canalisent leur virilité dans des pistolets surdimensionnés" (citée dans le Daily Telegraph du 17 Août). La psychologue américaine montre en outre, preuve à l'appui, que l'influence de ces "modèles" est négative sur le comportement des jeunes garçons, autant que sur leurs résultats scolaires.


Une analyse fort intéressante donc, que l'on souhaiterait néanmoins voir compléter par une étude de l'impacte de ce genre de personnages violents et virilistes sur la construction identitaire... des jeunes filles! Et, plutôt que de regretter, comme Sharon Lamb, le bon super-héros tradtionnel tel Superman, pourfendeur de l'humanité, on voudrait poursuivre la réflexion sur les stéréotypes sexistes véhiculés par ce type de médias et interroger les modèles identitaires qui sont proposés aux plus jeunes.


Pour aller plus loin, vous trouverez à la Maison pour l'égalité :


L'ouvrage Les compagnes des héros de BD aborde de façon décalée l'histoire du genre dans le monde des héros de BD, en s'interrogeant : qui sont les femmes de ces derniers?
Une étude réalisée en 1998 à Montréal nous engage à nous interroger : Que racontent les albums illustrés aux enfants? ou Comment présente-t-on les rapports hommes femmes aux plus jeunes?, et révèle la dimension genrée et fortement stéréotypée de nombreux manuels pour enfants.

"Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme"

Le slogan du Mouvement de Libération des Femmes a eu 40 ans !

 

Le 26 août 1970, lors de la cérémonie de commémoration de la Libération de Paris, des groupes de femmes se réunissent sous l'arc de Triomphe pour déposer une gerbe à la mémoire de "la femme inconnue" du soldat. Malgré l'intervention de la police, cet évènement reste le symbole d'une mobilisation pacifiste des féministes françaises, décidées à en découdre avec le système patriarcal, et qui obtiendront quelques années plus tard le droit à l'Interruption volontaire de grossesse (1975) ou encore la requalification juridique du viol comme crime (1980).

 

Egalités, différences, hétérosexisme, les nouveaux défis du féminisme contemporain...

 

Dans une tribune publiée dans le quotidien Libération le 13 août dernier, Natacha Chetcuti, sociologue et anthropologue à l'INSERM, revient sur la naissance du MLF et poursuit sur les enjeux et les divisions du mouvement féministe contemporain. Derrière un idéal d'émancipation et d'égalité que l'on suppose partagé, se cachent en réalité des courants de pensées et des réflexions aussi riches que multiples. Féminisme égalitaire, différentialiste, matérialiste, thérorie Queer... en définitive, il n'y a pas un, mais des féminismes. Lire l'article sur le site de Libé :

www.liberation.fr/societe/0101651747-egalite-ou-difference-le-feminisme-face-a-ses-divisions

 

Et pour aller plus loin, vous trouverez à la Maison pour l'égalité :

 

Le DVD "Féminisme, l'onde de choc", qui interroge le lien entre le féminisme d'hier et celui d'aujourd'hui, avec la participation de Clémentine Autain, Eric Fassin et Geneviève Fraisse.

Les ouvrages de Gisèle Halimi, figure de proue des combats féministes des années 70-80 avec le mouvement "Choisir la cause des femmes"

Cf:  la boîte à outils des ressources et acteurs de l'agglo

 

MLF 1970

Judith Bulter en visite exceptionnelle à Lyon !

TABLE RONDE ET CONFÉRENCE "GENRE, IDENTITES, INDIVIDU?E?S, INSTITUTION"
Dans quelle mesure les écrits de Judith Butler sur les normes de genre transforment-ils les enjeux entre sphères politique, sociale et privée ? Par exemple, quel est l’impact effectif du travail sur les normes de genre sur la réduction des inégalités sociales ?
En quoi les individus peuvent-ils s’emparer de la question des normes de genre en vue d’une possibilité d’empuissancement (empowerment) ? Par exemple, comment les normes sont prescrites, incorporées ? Comment peut-on avoir l’opportunité, la force de les remettre en question ?
Quelle est la part de l’institution éducative ? Par exemple, quel est l’impact de la question du genre dans le processus d’éducation ?

DISCUSSION "GENRE, EDUCATION ET FORMATION"
Dans quelle mesure la réflexion de Judith Butler s’inscrit-elle dans un processus global d’éducation, de transmission et d’émancipation ? (éducation des enfants, des adolescen t?e?s, formation des enseignant?e?s, culture des contextes éducatifs)
Comment ses écrits sur le genre peuvent-ils nous aider à transformer les relations entre société, institution scolaire et/ou éducative et individu  ?
Par exemple, nous nous interrogeons sur la façon dont ses travaux ont pu être (ou non) utilisés au sein des institutions d’éducation aux Etats-Unis ?
Autre exemple, nous nous interrogeons sur la façon dont ses écrits peuvent favoriser la mission de l’école de transmission/émancipation vis à vis des normes de genre ?

POUR TOUT RENSEIGNEMENT SUPPLEMENTAIRE
Contact : judithbutlerlyon@gmail.com

Sensibiliser à l'égalité femmes-hommes

Depuis 2007, un ambitieux projet de formation/sensibilisation des agents et des élus à la thématique de l'égalité femmes-hommes a débuté à la ville d'Echirolles.

Forte d'une certaine expérience en matière de formation dans le domaine du genre (voir dans le menu "ses actions"), la ville d'Echirolles a enclenché, fin 2009, une seconde phase dans le déroulement de ces sensibilisations.
La stratégie a été en premier lieu de mélanger les agents tant en termes de niveau de responsabilité que de domaine de compétence. L'ensemble du personnel et des élus ont été conviés à ces séances, plus de 200 personnes en ont bénéficié.
Depuis la fin 2009, les séances de sensibilisation sont réalisées par service et dans le cas des élus par commission. Cela a permis aux formateurs d'adapter le contenu de la formation au domaine de préoccupation des bénéficiaires et de donner quelques pistes concrètes de travail aux agents et élus.
Aujourd'hui, la moitié des commissions ont bénéficié de cette sensibilisation. Cela a permis a nos décideurs de mieux appréhender la notion de "mainstreaming de genre" ou "approche intégrée" c'est-à-dire la prise en compte de la notion de genre dans tous les projets qu'ils pilotent.

Assemblée Générale de l'Observatoire Isèrois de la Parité entre les Femmes et les Hommes

L'Observatoire Isèrois de la Parité entre les Femmes et les Hommes (OIPFH) organise sa prochaine assemblée générale le Mardi 25 Mai 2010 à 18h au Conseil Général de l'Isère. Créé en 1997 par des militantes associatives et politiques, l'OIPFH oeuvre à la promotion de l'égalité femmes-hommes dans le département en menant des actions de sensibilisation et d'information du public (une table ronde a été organisée récemment autour du 100e anniversaire de la journée internationale des droits des femmes), en réalisant un travail de recherche et de veille juridique et politique eut égard à la parité en Isère, ainsi qu'en assurant un rôle d'interpellation des pouvoirs publics.

Pour plus d'infos concernant l'OIPFH : www.parite-38.org

OIPFH

L'équipe de la Maison pour l'égalité est au complet!

Avec l'arrivée de Laurie Chambon au poste de responsable, de Marion Sourd au poste d'agent de développement local et de Gordana Amato à celui d'assistante, l'équipe de la MEFH est au complet pour vous accueillir tous les jours de 9h à 17h! Porteurs et porteuses de projets, passez-nous voir ou contactez-nous au 04.38.70.17.70. A bientôt!

Le 8 mars, la journée internationale des femmes

Nous fêtons cette année le 100éme anniversaire de la journée internationale des femmes

Cette manifestation a pour but de faire un bilan sur la situation des femmes et leur place dans la société, d'améliorer leurs conditions de vie dans le monde et de fêtre les victoires et avancées.

Ce moment est l'occasion pour nous de réfléchir ensemble à l'égalité femmes-hommes.

Les villes de l'agglomération, des habitant-tes, des associations et des professionnel-les ont décidé de célébrer cet évènement : retrouvez le programme  dans les "Rendez-vous de l'égalité" du mois de mars.

La ville d'Echirolles a travaillé cette année sur l'évolution des représentations et des rôles des femmes et des hommes à travers des actions autour du 8 mars et une grande soirée le lundi 8 mars à l'hôtel de ville à partir de 18h (voir le programme).  

8 mars échirolles

Envolée feminine un projet de l'ADATE

Vers une insertion sociale et professionnelle durable

Porté par l'ADATE ce projet est conduit en partenariat avec le Conseil général, le Pôle emploi et les services ville. Il a été mise en place sur 5 communes (Echirolles, Fontaine, Grenoble, Pont-de-Claix et St Martin d'Hères).

Durant 4 mois, une quinzaine de femmes dans chaque commune seront accompagnées dans la recherche d'emploi et la définition d'un projet d'investissement dans la vie locale. 

Sur Echirolles, cet investissement citoyen se matérialisera notemment par une participation à des évènements : Cité plurielle, la journée internationale des femmes, le forum pour l'emploi .

Une affaire à suivre ...


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ADATE

Un recueil de bonnes pratiques sur l'égalité FH disponible en ligne

Ce document, paru en 2008 avec l'appui du Fonds Social Européen, est un recueil de bonnes pratiques pour la prise en compte de l'égalité entre femmes et hommes dans les projets.

Il propose une série de fiches-projets illustrant concrètement des actions qui ont fait avancer l'égalité femmes-hommes. Chaque fiche-projet présente le contexte, les objectifs, la description du projet et des intervenants, les conditions de réussites, les résultats et les liens utiles.

Sont ainsi présentés des projets sur l'orientation professionnelle des hommes et des femmes, l'articulation des temps de vie et la place des pères dans la famille, l'égalité professionnelle, etc..

Télécharger le recueil de bonnes pratiques

Atelier d'analyse des pratiques

Projection du film "Entre deux montagnes. Un témoignage sur l'égalité hommes-femmes" et débat avec la sociologue Horia Kebabza

Lors du débat organisé en avril 2006 sur le même thème, une demande très forte a été formulée par les participants, notamment par les travailleurs sociaux, d'aller plus loin dans la réflexion.


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• Cinéma : "Dream Boat"

A partir du mercredi 28 juin

Une fois par an, le DREAM BOAT prend la mer pour une croisière exclusivement gay. Loin de leurs familles et des restrictions politiques, cinq hommes embarquent pour sept jours de soleil, d'amour, de rêve et de liberté. Un voyage festif où doutes et incertitudes refont aussi surface...


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