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Les jeux vidéo sont-ils sexistes ?

Comme de nombreux jeux et jouets, les jeux vidéos tendent à véhiculer des représentations masculines et féminines stéréotypées. Difficile en effet de trouver des avatars féminins sans taille de guêpe ni poitrine généreuse, ou des avatars masculins maigrichons...
Mais au delà des physiques caricaturaux, certains jeux sortent parfois des images et des rôles classiques réservés aux hommes ou aux femmes. Ainsi, Lara Croft, héroïne du jeu Tomb Raider à la morphologie hypersexualisée, agit en véritable aventurière armée. Elle est à l'avant-garde en matière de nouvelles technologies de guerre, autant de caractéristiques généralement attribuées à la sphère masculine. Parmi les questions en débat : est-ce que l'apparition de Lara Croft a initié la féminisation d'un univers dans lequel les femmes peuvent désormais s'émanciper, s'identifier, se confronter – virtuellement ou non – aux hommes ?
Autre exemple intéressant : les « Sims ». Ce jeu vidéo de simulation de vie ressemble beaucoup à une... maison de poupée virtuelle ! Traduit en 22 langues, c'est l'un des plus vendus au monde depuis près de dix ans. Dans ce jeu, les hommes et les femmes peuvent réaliser virtuellement les mêmes choses, et donc aussi les mêmes tâches domestiques. Mais dans cette « maison de poupée », comment agissent les joueurs et joueuses : reproduisent-ils ce qu'ils vivent eux-mêmes au quotidien ou remettent-ils en question la répartition traditionnelle des rôles et des tâches ?

Ces questions ont été débattues à l'occasion du colloque « genre et jeux vidéo », qui a réuni à Lyon une quarantaine de chercheurs et chercheuses de plusieurs pays, du 12 au 14 juin dernier. Organisé par le groupe GEM (genre égalité mixité) de l'IUFM de Lyon, ce colloque s'est attelé à décrypter les jeux vidéo, mais aussi les pratiques des joueurs et joueuses.


Des jeux vidéo « destinés aux filles »

Vered Pnueli est à la fois conceptrice de jeux vidéo et chercheuse en Israël. Elle pointe les évolutions dans la création des jeux : au départ, ils ont été conçus essentiellement par des hommes pour les hommes. Mais très vite, les filles ont commencé à jouer, d'abord par le biais de leurs frères, voisins, cousins...
Dès 1984, l'industrie des jeux vidéo s'est lancée dans la conception de jeux spécifiquement « à destination des filles ». Ces jeux ont été conçus en se basant principalement sur des stéréotypes de genre, et non sur des études de marché sur les attentes des filles. Quasiment tous ont échoué. Au milieu des années 90 en revanche, Barbie fashion designer a remporté un franc succès en termes de ventes. Les jeux sont à présent quasiment tous introduits sur le marché avec une cible sexuée, de la même manière que le sont de nombreux jouets (c'est aussi le cas d'ailleurs avec de plus en plus de films, d'albums jeunesse, etc.)
L'émergence des jeux vidéo comme production de masse est partie du présupposé que les garçons étaient les principaux utilisateurs. Les marqueurs de différence se sont ainsi concentrés sur les femmes et les filles. Or, une étude menée en 2010 pour l'Observatoire du jeu vidéo (géré par le Centre national du cinéma) montre que les femmes représentent 52,1% des joueurs réguliers ! Leurs pratiques dépassent les jeux « pour les filles » : elles jouent à tous les jeux, y compris les jeux dits « masculins », et utilisent aussi bien la console que l'ordinateur ou le smartphone pour jouer.


"Confusion des genres" ?

Yves Chevaldonné, docteur en histoire du cinéma, s'est penché sur la question suivante : comment et pourquoi les joueurs et joueuses de jeux de rôles virtuels en réseau choisissent d'incarner un personnage de l'autre sexe par le biais des avatars ?
Sur la base d'enquêtes auprès de joueuses et joueurs de ces jeux, il a analysé leurs représentations en matière de choix des critères d'apparence physique, mais aussi des caractéristiques psychologiques et sociales de leurs avatars (ce que ne permettent pas tous les jeux).
La plupart sont très lucides sur le caractère stéréotypé des physiques proposés, ainsi que sur leurs propres comportements lorsqu'ils ou elles incarnent un personnage de l'autre sexe. L'incarnation correspond souvent à des idéaux féminins ou masculins, plus ou moins stéréotypés : ainsi, par exemple, de nombreux joueurs choisissent des avatars féminins pour leurs personnages qui soignent (guérisseuses, etc.).
Mais en comparaison avec d'autres jeux, ces jeux de rôle peuvent permettre une plus grande liberté, y compris dans la « confusion des genres » : une joueuse des Sims interrogée par le chercheur a inventé son « couple idéal » avec une femme carriériste et un homme au foyer. Un autre joueur s'est créé un avatar féminin « androgyne et lesbienne se faisant passer pour un homme », de manière à pouvoir continuer de jouer « comme un homme ».
Bien que peu de joueurs et joueuses interrogé-es affirment se projeter dans leurs personnages, le fait d'incarner un autre genre leur permet d'avoir une autre vision du monde en vivant une autre expérience. Cela permet ainsi à certains hommes interrogés de « ne plus avoir à être constamment un mec ».
Les jeux vidéo peuvent donner lieu à des rapports de séduction (offrandes, cadeaux) entre avatars, alors même que le sexe du joueur ou de la joueuse est inconnu. Certains hommes vont même jusqu'à incarner des personnages féminins uniquement pour obtenir des avantages dans le jeu (rabais, etc.) !
Yves Chevaldonné fait remarquer, non sans une certaine malice, que la « customisation » des avatars, présente dans quasi tous les jeux actuels (quelle que soit leur cible commerciale) se rapproche fortement du jeu à la poupée (choix des vêtements, coiffures, équipements, etc.)
Il arrive à la conclusion que le jeu permet facilement d'incarner le sexe opposé, mais beaucoup moins de simuler le genre qui n'est pas le sien, sans tomber dans la caricature.

Les pratiques des joueurs et joueuses sont beaucoup plus diverses que le marché des jeux vidéo ne le laisse paraître et certaines pratiques (notamment des jeux de rôle virtuels en réseau) arrivent parfois à dépasser les stéréotypes de genre. Les filles et les femmes, par leurs pratiques des jeux vidéo, vont également bien au-delà des clichés du « marché de niche » qui leur est consacré. Les « game designers » du futur seront-ils amenés à se préoccuper plus du concept de genre ?



 Agenda de l'agglo 
• Tournoi : "Femina beach soccer"
 Sam 30 juin et dim 1er juillet  

Plage de Grenoble - 2, rue Gustave Flaubert, Grenoble

L'association pour le développement des sports de plage (AD2S) organise la 5ème édition du plus important tournoi de beach soccer ou football de plage 100% féminin en France. Le Femina beach soccer rassemble des équipes et joueuses de toute la France, issues des plus grands clubs pour certaines. Il est néanmoins ouvert à toutes les filles et femmes, licenciées ou non. Les équipes sont composées de 5 joueuses et de 3 remplaçantes. Le Femina beach soccer participe à la promotion du sport féminin et son but est de susciter l'envie de jouer auprès des jeunes filles et des femmes.
Entrée gratuite.

+ d'infos :
tél. 09 50 69 82 48
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• Spectacle : "Une femme seule"
 Mardi 3 juillet 18h-20h30 

Espace 600 - 97 Galerie Arlequin, Grenoble

Le Planning Familial de l’Isère, en partenariat avec la Compagnie des Montures du Temps, organise une soirée culturelle autour du spectacle Une Femme Seule, qui sera rythmée en deux temps :
18h-19h15 : visite guidée de l'exposition Femmes dans la société mise à disposition par la Maison pour l’égalité femmes-hommes.
19h30-20h30 : Une Femme Seule, pièce de théâtre de Dario Fo et Franca Rame, interprétée par Amandine Vinson et mise en scène par Anaïs Cintas des Montures du Temps. Cette œuvre tirée du recueil Récit de femmes de Dario Fo et Franca Rame, dépeint avec un humour féroce la prise de conscience puis la révolte d’une femme maltraitée. La mort, la sexualité, la difficulté d'être une femme... autant de sujets abordés par ce specatcle.
Il sera également présenté le 5 juillet 2012 de 19h30 à 20h30 à Bourgoin Jallieu (Halle Grenette).

+ d'infos :
tél. 04 76 87 89 24
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• Festival : "Le film court en plein air"
 Du 3 au 7 juillet  

Place Saint André et salle Juliet Berto - Grenoble

La 35ème édition du Festival du film court en plein air de Grenoble propose une riche programmation.
A noter en particulier :
- Ce n'est pas un film de cow-boys (3 juillet) : le Secret de Brokeback Mountain est passé hier soir à la télé. Dans l’intimité des toilettes, Vincent, bouleversé, raconte de manière touchante le film à Moussa, tandis que Jessica, affectée aussi, pose des questions sur le papa homosexuel de Nadia.
- Un corps provisoire (4 juillet) : seule dans une pièce, une boxeuse s’entraîne. Son corps est en partie plongé dans l’obscurité tandis que la lumière vient souligner un geste et révèle la recherche d’une posture, d’une trajectoire intérieure, d’une attitude dans sa propre vie.
- La conductrice (6 juillet) : une jeune femme nous parle de son métier de conductrice, trop peu connu...
A noter aussi la soirée carte blanche au festival Vues d'en face (festival du film gay et lesbien), le 4 juillet.
Festival entièrement gratuit.
Découvrir le programme complet.

+ d'infos :
tél. 04 76 54 43 51
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• Cinéma : "Les femmes du bus 678"
 En ce moment 13h40 17h35 19h40 dim11h15 

Le Club - 9 bis rue Phalanstère, Grenoble
Mon ciné - 10, avenue Ambroise-Croizat, Saint Martin d'Hères (jeu 20h45 / ven, dim, mar 18h45)

Fayza, Seba et Nelly, trois femmes d'aujourd'hui de milieux différents, s'unissent pour combattre le machisme agressif et impuni qui sévit au Caire dans les rues, dans les bus et dans leurs maisons. Déterminées, elles vont dorénavant humilier ceux qui les humilient.
Devant l'ampleur du mouvement, l'atypique inspecteur Essam mène l'enquête. Qui sont ces mystérieuses femmes qui ébranlent une société basée sur la suprématie des hommes ?

+ d'infos :
tél. 04 76 87 46 21
• Cinéma : "Une seconde femme"
 En ce moment 15h30 

Le Club - 9 bis rue Phalanstère, Grenoble
Mon ciné - 10, avenue Ambroise-Croizat, Saint Martin d'Hères (jeu, sam, lun 18h30 / mar 16h)

Le cinéaste Umut Dag nous fait découvrir l'histoire d'une famille turque, installée en Autriche. La mère choisit pour son jeune fils une épouse qu'elle fait venir à Vienne. Pourtant ce n'est pas à son fils qu'elle destine la jeune fille, mais bien à son mari, à qui elle veut donner une seconde épouse. La cause des femmes, les difficultés de l'intégration, le choc des cultures... autant de thèmes abordés de manière sensible.

+ d'infos :
tél. 04 76 87 46 21
• Cabaret frappé : "Emel Mathlouthi"
 Lundi 23 juillet 19h 

Kiosque - jardin de ville, Grenoble

Fin janvier 2011, la Tunisie est en pleine ébullition, Ben Ali s’est enfui, les lendemains chantent... Emel Mathlouthi aussi. Avec des influences comme Bob Dylan, Joan Baez, Chikh Imam ou encore Marcel Khalifa, cette jeune artiste tunisienne chante la liberté. L’engagement d’Emel Mathlouthi s’échappe de sa guitare et se mêle à ses chants en langue arabe (littéraire et tunisien) parsemés de français et d’anglais.
Son univers musical aux sonorités trip-hop et électro et aux harmonies orientales est un véritable écrin de velours pour sa voix puissante et envoûtante qui traduit la révolte.

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• Séminaire d'échange : "La gestion du fait religieux sans discriminer"
 Jeudi 13 septembre (à confirmer) 18h-20h 

Lieu à confirmer

Attention, le séminaire d'échange annoncé dans les Rdv de juin n'aura pas lieu le 3 juillet ; il est reporté en septembre et sera suivi de deux autres séminaires d'échange.
Ces temps de réflexion et d'échanges seront animés par Dounia Bouzar, anthropologue du fait religieux. Spécialiste des musulman-e-s de France et de leurs liens à l’islam, ainsi que du processus de radicalité religieuse, elle accompagne entreprises et institutions à gérer la diversité religieuse, dans le cadre du cabinet d'études Cultes et Cultures Consulting. Elle vient de publier : « Guide pratique de la laïcité à destination des élus de la République », sous la direction de Jean Glavany, décembre 2011, éd. Jean Jaurès.
Cette rencontre est destinée aux élu-es des 28 communes de l'agglomération, ainsi qu'aux technicien-nes concerné-es. Elle vise à des échanges entre communes, et à contribuer aux échelles communale et communautaire à une dynamique globale autour des questions d'égalité et de discrimination.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre du développement de la politique de solidarité de la Métro et plus particulièrement dans la démarche de promotion de l'égalité dans laquelle s'est engagée la Métro depuis le 16 septembre 2011.

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 Hors agglo 
• Exposition : "L'étoffe des femmes"
 Jusqu'au 16 sept Du mar au dim 10-12h, 14-18h 

Musée de Bourgoin-Jallieu - 17 rue Victor Hugo, Bourgoin-Jallieu (38)

La montée en puissance des artistes femmes sur la scène internationale est nouvelle. Majoritaires dans les écoles d’art, celles-ci s’affirment peu à peu dans un monde jusque-là essentiellement masculin. L’art a toujours eu des créatrices, et celles qui, à l’époque moderne, ont posé une première pierre, furent les artistes de l’avant-garde russe (Sonia Delaunay et Natalia Gontcharova). Ainsi, nombre d’artistes utilisent des matériaux et des techniques longtemps réservés aux femmes en occident, tout particulièrement le textile : trousseau, parure et décoration, tapisserie ou broderie…
Œuvres de Isabelle Antoine, Marie-Noëlle Décoret, Marie-Ange Guilleminot, Marie Hendriks, Sophie Menuet, Géraldine Michel, Annick Picchio, Dominique Torrente, Nadine Lahoz-Quillez... à découvrir !
Entrée libre

+ d'infos :
tél. 04 74 28 19 74
• Rencontres d'été : "L'égalité femmes-hommes en chantier !"
 Samedi 7 et dimanche 8 juillet  

Université d'Evry - Boulevard François Mitterrand, Evry (91)

La deuxième édition des rencontres d’été des « Féministes en Mouvements » a vocation à rassembler, échanger, produire des analyses et des propositions, faire en sorte que les droits des femmes et l’égalité avancent dans la société.
Au programme : des tables rondes, des ateliers, des temps de détente, un spectacle, un village associatif, une librairie féministe. Un dialogue est prévu avec la ministre des droits des femmes, Madame Najat Vallaud-Belkacem, sur les chantiers à mener en matière d'égalité.
Quatre grandes sessions thématiques pour les ateliers : Crises, dettes et austérité en Europe - Enjeux internationaux pour l'égalité femmes-hommes - Déconstruction des stéréotypes, construction de l’égalité - Droits des femmes : quels chantiers ?
Tarif : 20 € - Tarif réduit 10€ (étudiant-es, chômeuses et chômeurs).
Programme complet.

+ d'infos :
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• Pièce chorégraphique : "Au delà...de"
 Du 16 au 26 juillet 11h 

Théâtre de Loulle - 19 Place de Crillon, Avignon

Cette piéce chorégraphique est inspirée de l'allégorie de la Caverne de Platon et du livre d'Ingrid Bétancourt "Même le silence a une fin". Enfermement, angoisse, mutisme, isolement, désespoir, colère, huis-clos : CAPTIVITE ! NECESSITE... d'aller :  Au-delà de soi !  Au-delà de l'inconnu ! Au-delà de la peur !
Dans le cadre de "ON I DANSE", ce projet est porté par le BADA (Bureau d'accompagnement artistique) et Bénédicte Goinard : 5 compagnies, dont 4 iséroises et notamment la Cie Priou se produiront au Festival d'Avignon off du 7 au 26 juillet 2012.

+ d'infos :
tél. 04 90 86 14 70
• Festival : "Textes en l'air"
 Du mercredi 25 au dimanche 29 juillet  

Saint-Antoine-l'Abbaye (38)

La 9ème édition du festival "Textes en l'air" aura pour thème "Vas-y traverse !", une incitation à mobiliser son courage, ses forces, ses talents pour aller au but. Et peu importe si on arrive au but, la traversée est elle-même un but.
Vous pourrez découvrir de nombreux auteurs et auteures, à travers spectacles, lectures, chroniques d'auteur-es, pérégrinations poétiques, concerts, expositions, apéros rencontres, repas à la table des artistes, nuit de l'écriture.... Consulter le programme et lire les 3 rdv suivants.

+ d'infos :
tél. 04 76 36 29 22
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• Spectacle : "Fantaisies #3 - l'idéal féminin n'est plus ce qu'il était"
 Samedi 28 juillet 18h 

Théâtre du Furand - Saint-Antoine-l'Abbaye (38)

Dans le cadre du festival "Textes en l'air".
Où Carole Thibaut poursuit avec délectation son dégommage des stéréotypes liés à la prétendue nature féminine et s’attaque avec jubilation à toutes les oppressions infligées au nom des religions, traditions, cultures, règles de bonne conduite, etc. A la fois auteure, metteuse en scène et comédienne, elle démonte de façon jubilatoire la mécanique d’oppression qui se cache derrière la notion d’idéal féminin, et s’en prend à ses représentations avec une joyeuse et insolente impudeur…
De la chasse aux poils de la femme idéale, à ceux de la barbe de l’ayatollah dont s’affuble la comédienne dans un moment d’une grande intensité, Carole Thibaut réussit à nous faire entendre et voir que les lois perverses de la soumission s’inscrivent aussi dans la banalité du quotidien. Guy Flattot (France Inter)
Tarif unique : 12€

+ d'infos :
tél. 04 76 36 29 22
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• Cheminement en extérieur : "Là où se récoltent les mots"
 Dimanche 29 juillet 10h 

Saint-Antoine-l'Abbaye (38) - en extérieur

Dans le cadre du festival "Textes en l'air".
Carole Thibaut, auteure de L’enfant – drame rural, revisite avec nous les lieux d’où sont issus les mots de cette pièce qu’elle a écrite lors de sa résidence à Saint-Antoine en 2009.
Il est question d’une petite communauté humaine ordinaire, où il n’y a pas d’enfants. Jusqu’au matin où un enfant nouveau-né y apparaît soudain, venu d’on ne sait où. Il est question d’un été trop chaud et sec, irrespirable.
Gratuit.

+ d'infos :
tél. 04 76 36 29 22
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• Spectacle : "Moi, monsieur moi"
 Dimanche 29 juillet 18h 

Théâtre du Furand - Saint-Antoine-l'Abbaye (38)

Dans le cadre du festival "Textes en l'air".
Idée originale de Patricia Gomis – écrit par Patricia Gomis et Márcia de Castro – mise en scène de Márcia de Castro.
C'est l’histoire d’une petite fille qui devient femme en Afrique. Bonne à tout faire, mauvaise élève et maltraitée à l’école, elle a porté de lourdes charges, sué à grosses gouttes, balayé le sol gras, cuisiné pour toute la famille, lavé le linge sale… Avec ses grands yeux et son sourire d’enfant, le clown-conteur transforme la souffrance en un tourbillon de rire.
Tout public - tarif unique : 12€

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