La MétroVille d'Échirolles
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 Edito 
25 novembre 1981 - 25 novembre 2011... drôle d'anniversaire !

 

L’année 2011 entre en résonance avec plusieurs événements :

  • 1791 : 220 ans qu’Olympe de Gouges rédigeait sa désormais célèbre Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
  • 1981 : 30 ans que la France voyait la mise en place de son premier Ministère des Droits des Femmes
  • 1991 : 20 ans qu’une femme occupait pour la  première (et unique !) fois le poste de 1ère Ministre…
  • Et c’est depuis 30 ans, le 25 novembre 1981, suite à l’assassinat le 25 novembre 1960 des 3 soeurs Mirabal en République dominicaine, que les défenseur-e-s des droits des femmes commémorent une journée contre les violences sexistes.

Si l'on questionnait une personne prise au hasard sur ce que représente le 25 novembre, cela ne lui évoquerait sans doute pas grande chose, sauf peut-être la Sainte Catherine si elle a gardé en mémoire de vieilles traditions... C'est pourtant la date retenue par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1999 pour condamner les violences faites aux femmes, considérant que ce problème avait atteint les proportions d’une pandémie : 

Au moins une femme sur trois, dans le monde, a déjà

  • été battue,
  • contrainte à avoir des rapports sexuels,
  • ou a été victime d'autres mauvais traitements - généralement de la part d'un proche.

Les violences conjugales ne relèvent pas de l’intime ou de la sphère privée où elles bénéficieraient du secret, se jouant entre deux individus dans un rapport de domination: elles concernent toute la société par le coût social et économique dont l’ampleur est encore trop méconnue.
Aujourd’hui « l’arsenal juridique »* permet aux femmes de dénoncer des conjoints, fils, pères ou frères qui useraient de ce rapport violent pour contraindre, humilier, dominer des compagnes, filles, mères, épouses, sœurs...
 

Alors qu’elles n’hésitent plus, qu’elles parlent, qu’elles portent plainte, qu’elles appellent le 3919 ! De nombreuses associations et professionnel-le-s peuvent les écouter et les aider.


Sylvette ROCHAS,
1ère Adjointe au Maire d'Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes
Conseillère générale de l’Isère

 

* « L’arsenal juridique » existe mais est encore insuffisant : voir ci-après l’appel d’associations de défense des droits des femmes à une manifestation à Paris, le 5 novembre prochain.



Stop violence agnainst women and men 25 novembre : "Des femmes, des hommes... des histoires"

Les jeunes du sud de l'agglomération seront mobilisé-es autour des violences faites aux femmes, le lundi 25 novembre après-midi, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. En effet, la Mission locale Sud Isère, les Centre de planification d'Eybens et de Pont-de-Claix et la Maison pour l'égalité femmes-hommes organisent un après-midi à la Butte (Echirolles) à destination des jeunes et des moins jeunes !


Ce sera l'occasion d'aborder cette question par le biais de moyens originaux, en creusant notamment les relations de couples. En effet, les jeunes peuvent vivre différentes formes de violences sans forcément les identifier comme telles. Une approche décalée et participative est au programme pour favoriser l'expression et les échanges, avec une projection-débat, des jeux, des ateliers d'expression et de lecture, etc. Accès libre.

Plus d'informations dans le flyer à télécharger.
Pour inscrire un groupe de jeunes : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 17 70



25 novembre : « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes »

Depuis 1999, l'Organisation des Nations Unies a déclaré le 25 novembre « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes ».

 

En France, les violences conjugales ont été déclarées grande cause nationale en 2010. Le coeur de la campagne nationale cible les enfants qui sont trop souvent témoins de ces situations de violence : au-delà du traumatisme affectif subi, le risque est grand qu'elles et ils intègrent ce rapport déviant entre les femmes et les hommes comme la norme, comme un modèle.

Les violences de genre, qui affectent en grande majorité les femmes, sont encore trop courantes en France comme dans le reste du monde. En 2002, une enquête nationale de grande ampleur a été réalisée afin de quantifier ce phénomène : les chiffres de cette enquête sont toujours d'actualité et révèlent notamment qu'une femme sur dix est confrontée à une situation de violence dans le cadre conjugal. 30 000 femmes sont victimes de viols chaque année, et 16% des 18-25 ans ont déclaré avoir subi des agressions à caractère sexiste dans l'espace public dans les 12 derniers mois. Cette enquête montre également qu'il existe un lien entre les différentes formes de violences (physique, sexuelle, psychologique et symbolique) et les sphères dans lesquelles elle s'exercent (espace public, sphère privée, cadre scolaire, etc) : on parle du « continuum des violences ».

Le coût social, humain, mais aussi économique de la violence est un véritable fléau pour toute la société. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, la lutte contre toutes les formes de violences sexistes est un enjeu majeur de cohésion sociale, de vivre-ensemble, de liberté et de citoyenneté.

A ce titre, la ville d'Echirolles a pris des engagements forts pour lutter contre ces violences, à travers l'adoption d'un plan de lutte contre les violences faites aux femmes en 2008. La ville est par ailleurs membre de l'association des Elu-es contre les violences faites aux femmes depuis 2009. Cet engagement s'inscrit dans une politique plus globale de lutte contre le sexisme et de promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes.  

Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles

Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel
 



 L'agenda de l'agglo 
• Colloque "Violences conjugales : comment les prévenir ? " par l'association Milena
 Lundi 8 novembre 8h30-17h 

Grand Amphithéâtre, Centre régional de documentation pédagogique, 11 avenue du Général Champon, Grenoble

L'association Milena, CHRS spécialisé dans l'accueil et l'accompagnement des victimes de violences conjugales, organise un colloque sur la question de la prévention des violences conjugales. Au programme :

Ouverture : Olivier Noblecourt, élu à Grenoble, et Joséphine Kudin, chargée de mission aux droits des femmes et à l'égalité pour la préfecture de l'Isère

"Identité sexuelle et violence" : André Ciavaldini, psychanalyste

"Exemples d'actions de prévention des violences" : Marie-Jeanne Grange, Présidente du CIDFF de l'Isère

"La prévention en milieu scolaire" : Claire Sahys, membre de l'association FIL

"Pour un plan global de prévention des violences conjugales" : Liliane Dalligand, professeure de médecine légale et présidente de l'association "VIFF SOS Femmes"

"Clôture" : Jean-Marc Jouffe, président de Milena, et Brigitte Périllié, Vice-Présidente du Conseil Général chargée du droit des femmes et de l'égalité

Inscription : 20 euros

Renseignements auprès de l'association Milena

+ d'infos :
tél. 04.76.29.10.21
• Conférence débat avec Marlène Tuininge, Présidente de la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté (LIFPL)
 Lundi 8 novembre 20h 

Salle Millet, 11 rue Millet 38000 Grenoble
 

Présentation du bilan de la rencontre de la 3ème Marche Mondiale des Femmes à Bukavu (Congo). Elle rendra compte des avancées des différents groupes de femmes. Des femmes venues de plus de 50 pays se sont retrouvées le 17 octobre 2010 pour clôturer la troisième Marche mondiale des Femmes

A l'initiative du collectif grenoblois de la Marche Mondiale des Femmes
Altenatifs, APARDAP, ATTAC, CADTM, Cercle Laïque, CIIP, CNTE, FASE, FAL, Femmes Egalité, Femmes en noir 38, FEN 38, GERFA, LDH, LIFPL, mouvement de la Paix, NPA, PCF, Planning familial.

+ d'infos :
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• Conférence-débat organisée par l'association Solidarité Femmes
 Mardi 23 novembre 17h30 - 19h 

A déterminer

Autour du 25 novembre, l'association vous invite à un débat prometteur qu'elle organise sur le thème « Amour et Violence» le 23 novembre en fin d'après midi. Débat ouvert à tous et gratuit, animé par deux intervenantes psychologues : Françoise Rey et Sandrine Delattre (directrice de CMPP).


Venez réfléchir autour des questions suivantes :
- En quoi l'amour et la passion amoureuse peuvent engendrer la violence ?
- En quoi l'amour entre deux êtres peut persister malgré des accès de violence parfois répétés ?
- Quelle place a le corps dans cet amour violenté ?

+ d'infos :
tél. 04 76 40 50 10
• Rencontre autour de la journée du 25 novembre
 Jeudi 25 novembre 14h - 18h 

Maison des Coulmes, Eybens

L'association Synergie contre les violences,  la Mission Locale d'Eybens le centre de planification et le centre social des Coulmes organisent une après-midi autour de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Au programme : discussions, atelier d'écriture, exposition, quizz, mots croisés, etc.

+ d'infos :
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• Théâtre "L'errance est immobile" (FITA)
 Vendredi 26 novembre 20H30 

Théâtre Prémol, Grenoble

Dans le cadre du Festival International de Théâtre Action (le FITA), "L'Errance est immmobile", spectacle dont nous vous parlions déjà dans les RdV de Juin, sera présenté fin novembre.

"Trois femmes, qui se croisent, se frôlent, s’ignorent, s’entraident, se regardent, se battent, se parlent, s’aiment, hurlent, rient, pleurent. Trois femmes pour une infinité de chemins et d’histoires de vie. Trois femmes qui portent les mots d'autres femmes, avec pudeur et engagement.

Création sur la thématique de l’errance féminine, construite en lien avec l'association Femmes SDF et avec un groupe de femmes étant ou ayant été en grande précarité, à la rue ou en errance, « L’errance est immobile » propose un questionnement des causes et effets de la galère, avec pour filtre l’émotion. "

. Directrice Artistique : Alice Maurel - Mise en scène/ scénographie : Guillermo Manzo -. Avec : Alice Maurel, Marie Neichel, Delphine Prat - Photographies : Flore Lagarde - Conseillère artistique : Sloane Kersusan - Coproduction Association Femmes SDF et Compagnie L’Envol - Avec le soutien de la Fondation Abbé Pierre, de la Caisse d’Epargne et de la Région Rhône - Alpes.

+ d'infos :
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• Théâtre "Femmes en situation de crise" (FITA)
 Samedi 27 novembre 15h 

Théâtre Prémol, Grenoble

"Les femmes traversent toutes sortes de crises : crise économique, crise sociale, crise de nerfs, crise de paranoïa, crise professionnelle, crise passionnelle, crise existentielle, crise d'angoisse, pays en crise...
A travers des pratiques artistiques haïtiennes et françaises seront définis collectivement les  « états de crise » les plus urgents à dire, partager, et porter sur la scène publique.

Deux compagnies de théâtre ont décidé de collaborer pour rendre visibles les situations de crises que traversent des femmes, en Haïti et en France.  
Leurs histoires sont portées sur la scène publique par L’Atelier Toto B et Les Fées Rosses pour faire connaître et faire réagir à ce que des femmes vivent de beau, d’injuste, d’étonnant, de banal et d’engagé. La création artistique permet de partager les rêves des femmes, leurs galères, leurs luttes, leurs joies, leurs droits, leurs envies et leurs forces pour en prendre conscience et agir sur le monde.
C’est ici et ailleurs, à Port-au-Prince comme à Grenoble."

+ d'infos :
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• Théâtre "Rouge + Bleu = Violet" (FITA)
 Samedi 27 novembre 16h 

Théâtre Prémol, Grenoble

"Naïma Zitan, une des rares plumes du théâtre féminin marocain, propose ici une création qui ose briser les tabous et dénonce la violence faite aux femmes sous toutes ses couleurs – physique, psychologique, verbale.

Le spectacle met aux prises deux personnages féminins qui se rencontrent chez un artiste-peintre : Salwa, l’universitaire, diplômée en littérature française et Dahlia, la femme mûre qui, en cumulant des expériences aussi riches qu’édifiantes dans la vie, est devenue forte. De fil en aiguille et d’une histoire à une autre, c’est tout le passé de Dahlia qui remonte à la surface.

Dans violet il y a viol. On dit que la personne violente voit rouge. La violence engendre des bleus sur la peau qui finissent par virer au violet. Et des bleus à l'âme...

A travers l'histoire de Salwa et Dahlia, la pièce s’interroge sur le sens de la vie et la possibilité de communiquer sans violence, physique ou psychologique. En français, en arabe et en amazigh."

. Texte et mise en scène : Naima Zitan - Scénographie : Badria el Hassani - Avec : Latefa Ahrrare et Dounia Boutazzout - Chant : Hayat Boukhriss - Bande vidéo : Rachid Kasmi - Photographie : Larbi Retal - Production : Théâtre Aquarium

Spectacle adapté pour un public francophone

+ d'infos :
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Visuel publié sur le site web du post à l'URL http://www.lexpansion.com/economie/la-france-chute-derriere-le-kazakhstan-dans-l-egalite-hommes-femmes_2405 La France, mauvaise élève en matière d'égalité femmes-hommes

Un classement international établi par le World Economic Forum a récemment révélé un net recul de la France en matière d'égalité entre les sexes. Classée 18ème en 2009, elle décroche péniblement la 46ème place (sur 134 pays) en 2010. Meilleure au classement concernant l'accès à la santé et l'éducation, c'est sur le terrain économique et politique que l'Hexagone accuse les plus grandes difficultés. Ou comment les diplômes prometteurs des jeunes filles ne se traduisent pas dans leurs carrières une fois entrées sur le marché du travail... Ainsi, il existe toujours un écart moyen de 17% entre le salaire des femmes et celui des hommes. Les "plafonds de verre" perdurent également, ces seuils très difficilement franchissables qui maintiennent les femmes à l'écart de la plupart des positions de pouvoir, tant dans la sphère politique que professionnelle.

En matière d'écarts salariaux, la France se voit reléguée en queue de peloton, avec une 127ème place qui en dit long sur la mise en application du principe d'égalité salariale, pourtant inscrit depuis 1983 dans la législation française (avec la loi Roudy) et régulièrement rappelé à l'agenda politique (la dernière loi en date remonte à 2006). C'est donc un bilan contrasté : si l'égalité entre les femmes et les hommes a largement progressé en France en un siècle, le chemin qui reste à parcourir est encore semé d'embûches et de paradoxes.

 

Pour aller plus loin :

Voir l'article de l'Expansion : http://www.lexpansion.com/economie/la-france-chute-derriere-le-kazakhstan-dans-l-egalite-hommes-femmes_240561.html

 

Vous trouverez également, à la Maison pour l'égalité femmes-hommes les travaux de Margaret Maruani, experte sur le sujet (Travail et emploi des femmes aux édition Repères), ou encore un rapport de la Commission Européenne publié en Janvier 2010 sur le thème :  "Plus de femmes aux postes de responsabilité, une clé de la croissance et de la stabilité économique".



Logo sciences po Paris Des enseignements d'un genre nouveau à Sciences Po Paris

La France, bien qu'elle soit la patrie de l'éminente Simone de Beauvoir, qui révolutionnait les modes de penser le genre et le sexe dés 1949 en publiant le Deuxième sexe, accuse un retard certain en matière d'études sur le genre. L'université française, largement devancée par ses homologues anglo-saxonnes notamment, ouvre néanmoins ses portes depuis quelques années à des enseignements et des recherches portant sur les questions de genre, de rapports sociaux de sexes et de sexualités. La dimension construite des identités sexuelles, la contingence du féminin et du masculin à travers le temps, la dimension genrée de l'organisation sociale et des relations de pouvoirs, ou encore l'intégration de cette question dans la construction de l'action publique, sont autant d'axes de travail qui trouvent un écho grandissant dans les laboratoires de recherches et les salles de cours en France. Preuve s'il en est, l'ouverture d'un programme dédié aux questions de genre dans la prestigieuse école parisienne Sciences Po. Le programme PRESAGE, qui compte parmi les membres du comité scientifique des grandes figures de la pensée féministe française, telles que Françoise Héritier, Geneviève Fraisse ou encore Elisabeth Badinter, débutera le 20 octobre prochain et ouvre des perspectives prometteuses pour la recherche sur le genre.

 

Pour voir l'article du Monde à ce sujet :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/10/10/sciences-po-pense-sexes_1421622_3224.html

ou "lire la suite" sur le site internet



25 novembre : « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes »

Depuis 1999, l'Organisation des Nations Unies a déclaré le 25 novembre « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes ».

 

En France, les violences conjugales ont été déclarées grande cause nationale en 2010. Le coeur de la campagne nationale cible les enfants qui sont trop souvent témoins de ces situations de violence : au-delà du traumatisme affectif subi, le risque est grand qu'elles et ils intègrent ce rapport déviant entre les femmes et les hommes comme la norme, comme un modèle.

Les violences de genre, qui affectent en grande majorité les femmes, sont encore trop courantes en France comme dans le reste du monde. En 2002, une enquête nationale de grande ampleur a été réalisée afin de quantifier ce phénomène : les chiffres de cette enquête sont toujours d'actualité et révèlent notamment qu'une femme sur dix est confrontée à une situation de violence dans le cadre conjugal. 30 000 femmes sont victimes de viols chaque année, et 16% des 18-25 ans ont déclaré avoir subi des agressions à caractère sexiste dans l'espace public dans les 12 derniers mois. Cette enquête montre également qu'il existe un lien entre les différentes formes de violences (physique, sexuelle, psychologique et symbolique) et les sphères dans lesquelles elle s'exercent (espace public, sphère privée, cadre scolaire, etc) : on parle du « continuum des violences ».

Le coût social, humain, mais aussi économique de la violence est un véritable fléau pour toute la société. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, la lutte contre toutes les formes de violences sexistes est un enjeu majeur de cohésion sociale, de vivre-ensemble, de liberté et de citoyenneté.

A ce titre, la ville d'Echirolles a pris des engagements forts pour lutter contre ces violences, à travers l'adoption d'un plan de lutte contre les violences faites aux femmes en 2008. La ville est par ailleurs membre de l'association des Elu-es contre les violences faites aux femmes depuis 2009. Cet engagement s'inscrit dans une politique plus globale de lutte contre le sexisme et de promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes.  

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