La MétroVille d'Échirolles
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la Boîte à outils
 L'agenda de l'agglo 
• Conférence "L'orientation sexuelle : causes de l'homophobie"
 Vendredi 15 octobre 9h 

A la maison des associations de Grenoble, 6 rue Berthe de Boissieux

A l'occasion de son 10ème anniversaire, l'association Contact organise une conférence sur les causes de l'homophobie. L'association a pour objectifs d'aider les familles et amis à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches ; d'aider les lesbiennes, gays, biseuxel-le-s, et en particulier les jeunes, à communiquer avec leurs parents ou leur entourage, en les aidant à assumer leur orientation sexuelle ; et enfin de lutter contre les discriminations.

+ d'infos :
tél. 04.73.17.14.70
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• "Etre heureux, la meilleure des orientations"
 Samedi 16 octobre 14h-19h 

Foyer municipal de Pont de Claix, Bus 1 arrêt Pont de Claix Mairie

L' association Contact organise une après-midi conviviale pour célébrer ses dix ans d'action contre l'homophobie en Isère. Au programme : de 14h à 19h un forum associatif autour de la lutte contre les discriminations, à 16h un spectacle de théâtre interactif "Homos en société", et à 18h "Hip Hop contre l'homophobie" suivi d'un pot convivial.

+ d'infos :
tél. 04.76.17.14.70
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• "The mind is a muscle" Exposition
 Dimanche 17 octobre 18h30 

Musée Géo-Charles, Echirolles (à deux pas de la Maison pour l'égalité ! )

Autour de l'expo :

DES GOÛTERS DE L'ART (tout public)
Dimanche 17 octobre à 15h, visite commentée de l'exposition. Entrée gratuite, réservation obligatoire

LES JOURNÉES PORTES OUVERTES DE L'ART CONTEMPORAIN
Samedi 9 et dimanche 10 octobre de 14h à 19h (tout public)
Portes ouvertes dans les différents lieux d'art contemporain de Grenoble et de l'agglomération.

Le musée Géo-Charles présente l'exposition "The Mind is a muscle", consacrée à la performance et la mise en danger du corps dans l'art : "La proposition d’exposer au sein du Musée Géo Charles, une partie de cette collection liée à la performance revêt une résonance particulière. Souvent associées à l’art corporel, ces « actions symboliques » poussent souvent les limites de ce corps. Nous sommes loin de la glorification du corps auquel on associe le sport. Le corps est prétexte à sévices, à automutilations et autres traitements de choc (Gina Pane, Esther Ferrer, Sigalit Landau, Marina Abramovi?, Su-Mei Tse). Enfin et surtout, la question du corps croise celle du genre (Yvonne Trapp, Jo Spence)."

+ d'infos :
tél. 04 76 22 58 63
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• Théâtre 'Histoires d'hommes'
 Jeudi 21 octobre 2010 20h 

Salle Edmond Vigne, 23 rue des Alpes, Fontaine

"Histoires d'hommes" est une histoire de femmes, des femmes qui racontent les hommes de leurs vies, mais aussi leurs rêves, leurs chagrins, leurs joies et leurs colères... Des paroles délivrantes et souvent cinglantes, parfois potaches sans jamais tomber tout à fait dans le clichépour un texte où l'on reconnaît le style incisif et délicieusement amusant de Xavier Durringer, dans une mise en scène de Lucile Jourdan.

Paf : 3 euros sur réservation

+ d'infos :
tél. 04 76 28 76 28
• Danse 'REconnaissance'
 Jeudi 21 octobre 20h (1h30 avec entracte) 

La Rampe, 15 avenue du 8 Mai 1945, Echirolles

 

A l'occasion de ce concours de danse contemporaine, qui promeut la création chorégraphique et ses jeunes talents, trois compagnies nous présentent leur travail. En seconde partie de soirée, la compagnie Akoma Névé nous livre une proposition qui ne manquera pas de nous faire réfléchir. Le spectacle "Hana" c'est en effet la surprenante transformation d'une jeune femme... en homme : héritée des lois du Kanun (code pénal général édicté par les califes et les sultans), la possibilité pour les femmes vierges en Albanie de se proclamer "homme", afin d'obtenir des droits civiques équivalents à ceux de leurs homologues masculins, a inspiré cette chorégraphie contemporaine. De quoi nous interroger sur la corrélation entre sexe et genre, mais aussi la frontière entre l'inné et l'acquis, ou encore la façon dont les normes et la culture façonnent les corps et les sexualités... et les ressorts de leur propre subversion. 

+ d'infos :
tél. 04 76 40 05 05
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 Et ailleurs... 
• Conférence de Catherine Vidal : Hommes-femmes, avons nous le même cerveau ?
 8 Octobre 14h-17h 

Les Amanins, La Roche-sur-Grâne, Val de Drôme (26)

Catherine Vidal, neurobiologiste de métier, Directrice de Recherche à l'Institut Pasteur, membre du Comité Scientifique " Science et Citoyen " du CNRS, est aussi une militante de l'anti-sexisme. Grâce à des études scientifiques menées sur les cerveaux d'hommes et de femmes, elle démontre avec rigueur la nature unitaire du cerveau humain, et par conséquent l'origine sociale et environnementale des différences que l'on peut, parfois, observer entre les sexes.

Entrée libre, inscription obligatoire

+ d'infos :
tél. 04.79.63.31.11
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• « Les violences conjugales, que faire localement ? »
 Vendredi 8 octobre 9h-17h 

Mairie de Saint Marcelin,21 place d'Armes, Saint Marcelin

L'Association des femmes élues de l'Isère organise une journée d'études autour du thème « Les violences conjugales, que faire localement ? ».

Ouvert aux élu-es sur réservation 20€ repas compris

+ d'infos :
tél. 04 76 63 10 56
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 Les actus du site internet 
Appel à projets sur l'égalité filles-garçons #2

Deuxième édition de l'appel à projets de la Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes, pour tous les jeunes de l'agglo de 7 à 26 ans, en groupe ou en solo. A la clé : un coup de pouce financier, un accompagnement et la possibilité de rendre visible son projet dans toute l'agglo.

Théâtre, slam, vidéo, rencontres, échanges... Tout est possible pour donner forme à l'égalité et au respect entre les filles et les garçons, à la lutte contre les clichés et les discriminations sexistes.

 

Une présentation de l'appel à projets est prévue jeudi 2 octobre à 18h30 à la mairie de Vaulnaveys-le-Haut. Les jeunes, les adultes qui encadrent des jeunes, les élu-es, etc. sont les bienvenu-es.
Le dossier de candidature à télécharger, à remplir et à renvoyer jusqu'au 14 novembre.

 

Contact : l.carenza@ville-echirolles.fr / 04 38 70 01 03



Rencontre-témoignage : "Observatoire des violences faites aux femmes d'Ile-de-France"

A l'occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, Grenoble-Alpes Métropole invite l'Observatoire des violences faites aux femmes d'Ile-de-France du Centre Hubertine Auclert, à témoigner de son expérience.

La rencontre, ouverte à tous les élu-es et professionnel-les du territoire métropolitain, aura lieu le vendredi 2 décembre, de 14h30 à 16h30 (lieu à préciser).

Avec Clémence Pajot, directrice du centre Hubertine Auclert et Iman Karzabi, chargée de mission sur l'Observatoire des violences faites aux femmes au Centre Hubertine Auclert.


Le lieu, le programme et les modalités d'inscription seront précisés prochainement.
Contact : maison-egalite@lametro.fr



Le Père-Noël serait-il sexiste ?

A l'approche de Noël, voilà nos boîtes aux lettres de nouveau assaillies par les catalogues de jouets et leur lot de clichés... Alors que l'industrie du jouet fait preuve d"une imagination sans mesure pour égayer le 25 décembre de nos bambin(e)s (et moins celui de notre porte-monnaie) et que les grands producteurs de jouets rivalisent d'ingéniosité pour proposer le produit dernier cri qui fera un tabac cette année, il est un bien un domaine où l'originalité fait défaut. Cette année encore, la sempiternelle division des catalogues de jouets entre "pages roses" (pour les filles, est-il nécessaire de le préciser ? ) et "pages bleues" (pour les garçons) est à l'honneur. Voilà qui ne manquera pas de contraindre les plus jeunes dans leur choix de loisirs au moment de rédiger leur liste au Père-Noël, à un âge où entrer en conformité avec les attentes des adultes en matière d'identité sexuelle est crucial pour l'enfant.

Parmi tous ces catalogues de jouets, les moins stéréotypés d'entre tous se contenteront de "suggérer" , via les couleurs employées et le choix des visuels (des filles pour les aspirateurs miniatures, des garçons pour les circuits automobiles), une division sexuée des activités et des rôles, quand d'autres afficheront en grosse lettres "Filles" et "Garçons" en haut des sections respectives...  Quand on sait l'importance du jeu et de l'imaginaire dans le développement identitaire de l'enfant et sa représentation du monde, comment ne pas regretter qu'il soit proposer aux petites filles de jouer "à faire le ménage" quand les petits garçons sont invités "à faire la guerre" ? Comment ne pas y voir une forme de "sexisme ordinaire", à peine dissimulé et cuisiné à la sauce Disney, qui limite l'univers dans lequel peuvent se projeter les enfants et qui conditionne leur choix de vie futurs en fonction de leur sexe ? Que les petites filles d'aujourd'hui préfèrent le rose pour jouer à la princesse, alors que les garçons portent plus volontiers du bleu pour jouer au foot est une chose. Que les catalogues de jouets gomment la possibilité que les choses soient différentes en est une autre : on appelle cela du sexisme.

 

Depuis plusieurs années, l'association Mix-cité Rennes mène une campagne intitulée "Pas de cadeau pour le sexisme" à l'approche des fêtes. Elle a même publié un "catalogue" pour prévenir contre le sexisme des jouets proposés aux enfants, que vous pouvez consulter en ligne : http://mixcite.rennes.free.fr/IMG/pdf/Catalogue_-_Pas_de_cadeaux_pour_le_sexisme_version_compressee-2.pdf

 

Maintenant, à vous de jouer : vous avez repéré des catalogues, des magasins ou des marques qui ne tombent pas dans cette caricature ? Ou au contraire, d'autres à qui l'on décernerait sans rougir la palme du sexisme ? Faites nous part de vos avis, tuyaux, et autres remarques, ça nous intéresse !



Les nouveautés de rentrée de la Maison pour l'égalité !

Le centre de ressources de la Maison pour l'égalité femmes-hommes vous propose de découvrir de nouvelles expositions, des outils pédagogiques, des vidéos et des livres : toutes ces ressources sont disponibles en prêt gratuit pour les personnes et structures de l'agglomération grenobloise.
 

Parmi les nouveautés de cette rentrée, vous pouvez découvrir, emprunter ou réserver :
 

  • Une nouvelle expo

Lutte contre les violences faites aux femmes, association Valmy
Une série de 11 posters composés d'une photo, d'une statistique et d'un article de la Convention pour l'élimination des violences faites aux femmes.
 

  • Des DVD

Sur les identités de genre :
Joue-la comme Beckham, Gurinder Chadh
Boys don't cry, Kimberly Peirce
Tomboy, Céline Sciamma
Sur l'égalité professionnelle :
We want sex equality ! Nigel Cole
 

  • Un jeu pédagogique

Filles-garçons : le grand duel ?! Sania Radosavljevic et Amandine Trizac
 

  • Des albums jeunesse

A quoi tu joues ?  Marie-Sabine Roger
Dînette dans le tractopelle, Christos, Mélanie Grandgirard
 

  • Des livres pour les plus grands

Pour se donner des repères sur l'histoire du féminisme et de l'égalité entre femmes et hommes :
BD : Des salopes et des anges, Tonino Benacquista ; Florence Cestac
Le féminisme au masculin, Benoîte Groult
 

Pour aller plus loin dans l'analyse de la construction du genre et des stéréotypes et pour identifier enjeux et pistes d'action :
Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Brigitte Laloupe
Le poids des apparences, Jean-François Amadieu
C'est pour un garçon ou pour une fille ? Georges-Claude Guilbert
Corps de filles, corps de garçons : une construction sociale, Martine Court
Filles-garçons : une sociabilisation différenciée ? Sous la direction d'Anne Dafflon Novelle
Quoi de neuf chez les filles ? Christian Baudelot, Roger Establet
Un beau jour, combattre le viol, Clémentine Autain
La garde alternée, du sur-mesure pour nos enfants, Marta de Tena
Petit traité contre le sexisme ordinaire, Brigitte Grésy
Vie de meuf - Le sexisme ordinaire illustré, Collectif Osez le féminisme
Les monologues du vagin, Eve Ensler
 

Et pour découvrir l'ensemble des ressources de la Maison pour l'égalité, rendez-vous sur le moteur de recherche en ligne !



Appel à participation : "Égalité : carte blanche aux filles et garçons de l'agglo !"

La deuxième édition de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes aura lieu du 8 au 20 octobre. Ce sera l'occasion de découvrir la richesse des initiatives et des engagements locaux en faveur de l'égalité dans tout Rhône-Alpes.
Le réseau d'agglomération sur l'égalité des sexes (avec la Métro et plusieurs Villes de l'agglomération) se saisit de cette Quinzaine pour organiser une soirée « Égalité : carte blanche aux jeunes de l'agglo », prévue le vendredi 12 octobre en soirée.
Dès maintenant, tous les jeunes qui le souhaitent peuvent s'impliquer et faire connaître leurs projets, leurs envies, leurs idées en faveur de l'égalité des sexes. Entre 16 et 25 ans, seul-es ou en groupe, accompagné-es ou non, les jeunes peuvent proposer des vidéos, de la poésie, du slam, des chansons, des saynètes de théâtre, des bandes dessinées, des expositions, ou toute autre projet de leur choix.
Place à la créativité, à l'originalité et à l'humour pour parler mixité, égalité ou respect entre les filles et les garçons. L'autonomie et l'implication des jeunes seront encouragées. A chacun-e de trouver comment alimenter le débat, amener de nouvelles idées pour faire avancer ensemble l'égalité entre les filles et les garçons.
Téléchargez l'appel à participation, à renvoyer jusqu'au 18 juin.



Quinzaine de l'égalité Retour sur l'édition 2015 de la Quinzaine

Du 3 au 17 octobre 2015 s'est déroulée La Quinzaine pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Organisés par la Région Rhône-Alpes, ces quinze jours ont rassemblé des acteurs de tous les départements sur plus de 200 événements avec comme thème principal : « La Liberté a-t-elle un sexe ? »

Autour de cette interrogation, très nombreuses sont les structures iséroises qui se sont mobilisées. En particulier sur l'agglomération grenobloise, le lieu culturel et associatif la Bobine a accueilli trois concerts, des rendez-vous musicaux qui invitaient à réfléchir sur les rôles assignés aux femmes et aux hommes ; de même la compagnie Les Fées Rosses a investi à plusieurs reprises l'espace public pour interagir avec les passants et les interpeller sur le harcèlement de rue ou encore sur leurs revendications personnelles. Enfin, la Maison pour l'égalité a participé a plusieurs événements dont des sensibilisations dans différents lieux d'accueil de public comme le collège des Saules à Grenoble en lien avec la Compagnie Jeu de Société Production et las Mission locale sud-Isère.

Cette quinzaine riche en rencontres et en réflexions sur l'égalité entre les femmes et les hommes se clôt vendredi 17/10 avec le vernissage à 17h30 de l'exposition Femmes SDF installée à l'hôtel de ville de Grenoble.



Icônes Icônes : Une histoire du XXème siècle

Mata-Hari, Virginia Woolf, Jackie Kennedy, Janis Joplin, Margaret Thatcher... Et si le siècle passé se racontait au féminin ? Belle idée embrassée par la création Icônes, qui envisage donc l'épopée du XXe siècle à l'aune de ses héroïnes, artistes, femmes politiques ou résistantes...

Sous les lumières de la scène, le poète sonore Anne-James Chaton, le chanteur musicien Nosfell, le danseur chorégraphe François Chaignaud, l'artiste performeuse Phia Ménard interrogent le féminin. Croisent leurs talents pour raconter ces femmes, devenues aujourd'hui des effigies adorées ou décriées. Grande Guerre, années folles, libération, décolonisation... La flèche du temps fend le siècle mais la narration, elle, s'autorise le détour.

Tarif : de 6 à 25 euros. Bénéficiez sur présentation de cette newsletter d'un tarif réduit de 10 à 17 euros !



H/F Rhône-Alpes lance un appel à collaboration sur le matrimoine

Notre héritage culturel est composé de notre patrimoine (ce qui vient des pères) et de notre matrimoine (ce qui vient de des mères). En réhabilitant la notion de matrimoine, le mot comme les femmes qui le composent, nous nous réapproprions l'héritage culturel que le vocable commun ne nous reconnaît pas : nous retrouvons dans la chambre de notre culture une seconde bibliothèque, celle des autrices, des clownesses, des plasticiennes, des conteuses, des grandes femmes...

H/F lance un appel, avec plusieurs possibilités d'actions :
* Vous pouvez proposer une action, manifestation, conférence, visite... autour de femmes qui ont marqué l'histoire culturelle et artistique.
* Vous pouvez proposer un lieu, des collections, un espace libre pour accueillir une action matrimoine.
* Vous pouvez également soutenir l'action.
 

Une visibilité régionale
La Quinzaine du matrimoine en Auvergne Rhône-Alpes est une page internet et un livret édité par HF et diffusé dans toute la région, réunissant toutes les actions matrimoine proposées par nos partenaires. Vous avez jusqu'au 30 juin pour que votre proposition soit intégrée à ce support de communication. Téléchargez l'appel à collaboration.
 

Plus d'infos : 06 12 52 23 20 /  rhonealpes@mouvement-hf.org



Visuel forum Forum objectif emploi d'Échirolles : Plus d'égalité dans l'emploi, c'est possible ?

Le forum Objectif emploi, qui s'est tenu le 21 avril dernier à Échirolles, a accueilli des personnes venues de toute l'agglomération, à la recherche d'informations, de contacts et de pistes pour construire leur avenir professionnel.

Cette année, c'est l'accès à l'emploi pour les femmes qui a été retenu comme thème-phare du Forum. Une table-ronde a permis aux intervenantes et au participant-es de comprendre pourquoi l'égalité n'est pas encore une réalité dans le domaine de l'emploi : difficultés pour trouver des modes de garde pour les enfants à des coûts accessibles (c'est un vrai frein qui empêche encore de trop nombreuses femmes de s'engager dans l'emploi), problèmes pour retrouver un emploi après un congé parental long, discriminations à l'embauche, temps partiel subi, écarts de salaires, plafond de verre... Au fil des témoignages, la liste s'allonge.

Pourtant, au-delà de ces obstacles, des solutions existent... Et d'autres sont encore sans doute à inventer !
Parmi ces solutions, l'accompagnement proposé par des associations comme le CIDFF apporte un vrai plus : le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles propose des suivis gratuits et personnalisés à Grenoble, ainsi qu'un nouveau dispositif, Quinqu'elles, pour les femmes de plus de 45 ans qui souhaitent reprendre une activité professionnelle. Du côté de Pôle Emploi, il existe des aides financières pour accéder à l'emploi, pour aider à financer la garde d'enfants notamment.
Les initiatives sont nombreuses, parmi lesquelles celle de la Mission locale Sud-Isère qui s'est engagée depuis plusieurs années dans une démarche volontariste pour favoriser l'ouverture des choix professionnels des jeunes filles comme des jeunes garçons, au-delà des stéréotypes de genre : une façon concrète d'agir pour une plus grande mixité dans tous les métiers.

La maison pour l'égalité femmes-hommes relève aussi que les employeurs ont leur carte à jouer dans cette marche pour l'égalité : développement de crèches d'entreprises, vigilance sur l'égalité professionnelle, label égalité... Quelques organismes et entreprises locales s'engagent dans cette voie, qui reste à poursuivre pour que de plus en plus d'initiatives voient le jour.

Enfin, la solution viendra aussi d'autres évolutions, qui ne se jouent pas seulement dans le monde du travail, mais aussi au coeur même de la sphère privée, au sein des familles : aujourd'hui en France, les femmes assument en moyenne 80% des tâches ménagères. Avec une répartition plus équilibrée de ces responsabilités dans les foyers, il deviendra plus facile pour les femmes d'investir la sphère professionnelle (mais aussi associative, politique...) aux côtés des hommes.
Un véritable changement en profondeur, indispensable pour que l'égalité puisse se conjuguer aussi dans le domaine de l'emploi !



couverture De nouvelles acquisitions à la Maison pour l'égalité !

Parmi les derniers arrivages, vous trouverez notamment deux ouvrages qui prolongent la réflexion engagée lors de la conférence organisée par la Ville de Grenoble le 3 janvier dernier autour de la construction de la virilité et des rapports entre les sexes. Dans son Petit éloge de la paternité, Bertrand Leclair livre un regard critique sur les représentations qui entourent les rôles parentaux attribués aux hommes et aux femmes, à l'aune de sa propre expérience de la parentalité.

 

Dans La place des hommes, et les métamorphose de la famille, Christine Castellain Meunier nous propose une approche socio-psychologique de la paternité et des mutations qui affectent aujourd'hui la cellule familiale. Entre le délitement du modèle patriarcal traditionnel, avec l'accession des femmes et des enfants au statut de sujet social autonome, et la persistance de rôles et de représentations sexuées, voire inégalitaires, face à la parentalité, comment envisager  la place des hommes et des femmes dans la famille, et plus globalement dans la société ?

 

Pour venir débattre de ce sujet, nous vous donnons rendez-vous à la conférence débat organisée par la Ville d'Eybens : "Les transformations des rôles familiaux dans le couple" (Mardi 18 janvier à 12h30 - Cf. agenda)
 



Les « ABCD de l'égalité » : de quoi s'agit-il vraiment ?

Mais quel est le sens de cette « théorie du genre » dont les médias ne cessent de parler ? Parlons plutôt d'égalité des choix des enfants, qu'ils soient filles ou garçons.
 

C'est aussi de cela dont il est question dans les "ABCD de l'égalité", outils nouveaux qui visent à lutter contre la formation des inégalités dès le plus jeune âge, en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l'éducation. Développé avec les professionnel-les de l'éducation, ce programme est porté conjointement par le gouvernement, le ministère de l'Éducation nationale et le ministère des Droits des femmes.
 

Les "ABCD de l'égalité" offrent aux enseignant-es des outils et des ressources pour aider à la prise de conscience des préjugés et transmettre une culture de l'égalité entre les sexes et du respect entre les filles et les garçons. Les enseignant-es eux-mêmes prennent conscience des représentations qu'ils et elles véhiculent, souvent à leur insu. Ainsi, certaines et certains reconnaissent être plus vigilent-es à ne plus demander uniquement à des filles de ranger la classe ou à des garçons de les aider à porter des objets par exemple.
 

Prévenir très tôt les phénomènes d'autocensure et de violence, donner confiance aux filles comme aux garçons, notamment par le biais de la pratique d'activités sportives diverses, pour simplement se construire en fonction de ses goûts, sans se laisser enfermer dans des rôles prédéterminés et inégalitaires : tel est l'objectif de ces modules.
 

Les "ABCD de l'égalité" ne sont pas encore expérimentés dans l'académie de Grenoble. Cependant, la Maison pour l'égalité femmes-hommes ½uvre depuis de nombreuses années en ce sens. Les interventions proposées permettent aux élèves d'aborder de manière ludique les questions de choix d'activités sportives et de loisirs, de s'exprimer au sujet du harcèlement ou des violences qu'ils et elles peuvent vivre à l'école ou en dehors, y compris par le biais des réseaux sociaux. Le travail de la Maison pour l'égalité s'inscrit le plus souvent dans des projets d'établissement sur les stéréotypes, le harcèlement, les violences, etc. Des spectacles comme "A quoi on joue" de la Cie Maloscène sont également proposés aux écoles dans ce cadre. Voir la vidéo.



Rapport du Haut conseil à l'égalité sur l'éducation à la sexualité

La loi du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception prévoit qu'une "information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupes d'âge homogène", et que ces séances "contribuent à l'apprentissage du respect dû au corps humain" (art. L312-16 du code de l'éducation). L'article 19 de la loi du 13 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées a ajouté que "ces séances présentent une vision égalitaire des relations entre les femmes et les hommes".

Quinze ans après l'obligation légale d'assurer l'éducation à la sexualité auprès des jeunes, le constat est unanime et partagé : l'application effective des obligations légales en matière d'éducation à la sexualité en milieu scolaire demeure encore parcellaire, inégale selon les territoires car dépendante des bonnes volontés individuelles. Elle est, selon le point de vue de certain-es acteur-trices, inadaptée aux réalités des jeunes.

Ce rapport, en plus de présenter une synthèse des résultats du baromètre mené auprès d'un échantillon représentatif de 3000 établissements scolaires (publics/privés) au cours de l'année scolaire 2014/2015, propose des outils facilement appropriables par tranches d'âges, dont les valeurs défendent l'égalité des sexes et des sexualités, et dont la pédagogie vise à partir de la parole des jeunes en les dotant des connaissances, compétences et savoirs-être dont ils et elles ont besoin pour une vie sexuelle et affective épanouie.

Téléchargez le rapport et les fiches pratiques.



Solidarité femmes : un nouveau site ressource

Le nouveau site internet de Solidarité femmes Grenoble-Isère met à disposition de nombreuses ressources : plan interministériel, textes de lois et autres documentations en matière de violences faites aux femmes. Une rubrique spécifique sur les violences conjugales explique ce que ces violences comprennent et détaille l'accueil, l'écoute et le soutien que propose l'association, avec même un autotest intitulé "Etes-vous victime de violences conjugales ?". A consulter et relayer !



Festival Jour & Nuit : du son au féminin !

Et si les scènes de musique électronique n'étaient pas que l'apanage des hommes ? Ce mois de septembre, vous allez en effet pouvoir découvrir des femmes DJ et compositrices de musiques électroniques !
 

L'association MixLab, délégataire de la Ville de Grenoble pour la gestion de la future salle de concert La Belle Électrique, organise la 2ème édition du festival Jour & Nuit, du 20 au 22 septembre 2013, sur le territoire grenoblois. La Bobine, La Source, Le Stade des Alpes, le Musée Dauphinois et la Bibliothèque du centre ville seront autant de lieux qui accueilleront la programmation électrique de ce festival.
 

Au programme, trois jours au c½ur des musiques amplifiées avec notamment un plateau féminin le vendredi 20 septembre au Musée Dauphinois (voir Agenda ci-dessous). Un peu plus tôt dans la soirée, La Source à Fontaine accueillera la chanteuse Mesparrow.
 

Des événements conviviaux, des artistes internationaux, sans oublier les artistes locaux, de la science et du numérique, des activités musicales pour les grands mais aussi pour les petits... bref, une ville en effervescence Jour & Nuit, au rythme de l'électro et de l'égalité !



Tournoi des Six Nations à Grenoble : les femmes prennent place dans la mêlée !

Le 1er février, Grenoble accueille le match France-Angleterre féminin du tournoi des Six Nations. Pour l'occasion, le Comité des Alpes de rugby a décidé de marquer le coup en participant, avec de nombreux partenaires, à la journée nationale « 24h de sport féminin », sous l'égide du conseil supérieur de l'audiovisuel et du ministère des Sports.
 

Rendez-vous dès 9h du matin au Stade des Alpes pour participer à des animations, démonstrations et initiations à de nombreux sports. L'après-midi, découvrez des conférences, débats et tables-rondes sur la place des femmes dans le sport et le rugby, les stéréotypes sur le sport féminin et le leadership au féminin, avec des spécialistes du sport féminin.
 

Et à 20h55, ce sera le coup d'envoi du match international France-Angleterre féminin, auquel sont invitées toutes les filles licenciées de moins de 18 ans des clubs sportifs d'Isère, de Savoie et de Haute-Savoie, ainsi que toutes les bénévoles licenciées. Pour tous les autres, le tarif unique avec placement libre dans le stade est à 8¤, avec une opération spéciale « J'invite un mec ! » qui permet aux femmes et aux filles d'acheter 2 places pour 10¤. La billetterie est ouverte !
 

Infos pratiques et réservations



Appel à valorisation : Quinzaine 2013

Pour la 3ème année consécutive, la Région Rhône-Alpes se mobilise en faveur de l'égalité des sexes. La Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes aura lieu du 7 au 19 octobre 2013 sur tout le territoire rhônalpin.
Théâtre ? Débats ? Expos ? Le programme reste à construire ! Un soutien financier peut être mis à disposition par la Région, alors si vous souhaitez participer, n'hésitez pas à remplir un dossier de candidature et à consulter les règlements des appels à valorisation. Attention, les dossiers complets doivent être envoyés avant le 22 février (cachet de la Poste faisant foi).



Grandes entreprises, fonction publique d'état : même combat pour les quotas !

En ce début d'année 2011, les députés ont adopté une loi qui instaure des quotas exigeant la présence d'un minimum de 40% de personnes du même sexe dans les conseils d'administration des grandes entreprises d'ici 2017. Un article publié sur le site d'information alternatif 'Les nouvelles news', explique qu' "entre 1 400 et 2 000 entreprises pourraient être concernées par le dispositif. Celles cotées en bourse, et celles employant plus de 500 salariés ou réalisant un chiffre d'affaires de plus de 50 millions d'euros".

C'est maintenant au tour de l'Etat d'être interpellé sur la question des quotas. Loin d'être exemplaire en matière d'égalité professionnelle, l'Etat français pourrait bientôt se voir appliquer la même sommation que les grandes entreprises, mais dans le domaine de la masse salariale cette fois. Car si ce sont de fait les femmes qui peuplent majoritairement l'administration d'Etat (51,7%), elles n'occupent encore qu'une minorité des postes de direction (20,3%). Par l'instauration d'un quota fixé à 40%, l'objectif serait donc de rattraper cet écart et de valoriser l'accession d'un plus grand nombre de femmes à des postes à responsabilités dans la fonction publique d'état. Cette idée devrait intégrer une proposition de loi en cours de rédaction portée par la députée UMP Françoise Guéguot.

 

Malheureusement, le risque est grand de voir ces bonnes intentions rester lettre morte. De nombreuses lois existent déjà pour garantir l'égalité professionnelle, dont notamment l'emblématique loi Roudy datant de 1983. Pourtant, l'arsenal juridique n'a pas encore permis de venir à bout des inégalités salariales entre les femmes et les hommes, et c'est plutôt sur le terrain des représentations qu'il semble falloir livrer bataille aujourd'hui. Preuve s'il en est, une étude réalisée par le cabinet Regus, qui nous alerte sur un possible recul de l'embauche des femmes, en particulier celles en retour de congé maternité : "Il y a un an, 44 % des entreprises interrogées envisageaient d'engager des mères, contre 36 % aujourd'hui. " (cf : lien ci dessous) et d'ajouter que parmi ces dernières :« 57 % des entreprises apprécient les mères reprenant le travail car elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés. ». Une vision utilitariste de l'emploi féminin qui ne risque pas d'accélérer la réduaction des écarts de rémunération... (le salaire des femmes est encore inférieur de 27% en moyenne à celui des hommes.)

 

Pour aller plus loin, voir les articles du site 'Les nouvelles news, l'autre genre d'info':

 

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/parite/881-boulot-ou-bebe-la-cruelle-alternative-regagne-du-terrain

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/entreprendre-articles-section/entreprendre/859-les-quotas-au-menu-des-deputes



Filles et garçons : Cassons les clichés !

Quoi de neuf du côté de la lutte contre les stéréotypes sur les garçons et les filles ? Sur un mode ludique et malin, découvrez en ligne un guide pédagogique, un livret pour les élèves et un autre pour les parents. Des jeux, des histoires et des illustrations colorées mettent en scène Madame Ourse et Monsieur Ours : ces outils très bien conçus permettent aux plus jeunes d'identifier et de questionner les clichés les plus courants sur les hommes et les femmes, les filles et les garçons. Les ours proposent aux enfants de s'interroger : bricoler, cuisiner, grimper aux arbres, danser, est-ce réservé à un seul sexe ?
Créés par la Ligue de l'enseignement de Paris, ces outils sont téléchargeables en ligne et sont disponibles en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité.



Affiche 5 novembre 2011 Contre les violences au pays des « droits de l'Homme », où sont les droits des Femmes ?

Appel à la manifestation nationale du 5 novembre à Paris contre les violences faites aux femmes :

 

"La domination masculine imprègne l’ensemble des rapports sociaux entre les sexes. Elle distribue le pouvoir et les places de façon complètement inégalitaire entre les femmes et les hommes : au travail, dans la représentation politique, à la maison, dans le sport, les médias, les arts et la culture. Partout les femmes doivent se battre pour l’égalité.
Les affaires récentes impliquant des hommes politiques ont mis en évidence un déni profond des violences faites aux femmes. Les insultes sexistes, les propos méprisants ont fusé et occupé écrans et colonnes de journaux. A l’heure actuelle, la confusion est grande entre libertinage et violence sexuelle, entre drague et harcèlement sexuel, entre relation sexuelle et viol.
Ces affaires sont médiatisées uniquement en raison de la célébrité des hommes concernés.
Les violences envers les femmes sont quotidiennes et universelles sur l’ensemble de la planète. Elles sont l’expression des rapports de domination exercés par les hommes sur les femmes dans le système patriarcal.
Les violences, toutes les femmes connaissent : elles peuvent aller crescendo, de l’insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime…

  • c’est la main aux fesses dans le métro et les sifflets méprisants dans la rue
  • c’est la fille obligée de s’habiller en jogging pour avoir la paix
  • c’est la femme menacée d’un mariage forcé
  • c’est la femme qui rentre à 2 heures du matin et regarde sans cesse derrière elle pour voir si personne ne la suit
  • ce sont les coups, injures, insultes, menaces, humiliations, viols par le conjoint
  • c’est la copine, au travail, harcelée constamment par son chef qui veut la faire « passer à la casserole »
  • c’est la lesbienne qui est violée pour lui apprendre ce qu’est « un homme, un vrai »
  • c’est la voisine qu’on entend crier et pour laquelle on hésite encore à appeler les flics
  • c’est la femme qui n’a jamais pu dire que son père l’a violée dans sa jeunesse et que cela a fichu sa vie en l’air
  • c’est la femme immigrée qui ne peut rien dire contre les violences de son mari quand son titre de séjour dépend de lui
  • c’est la femme violée dans un conflit armé qui réclame l’asile en France
  • c’est la mère de 3 enfants qui vit seule et est contrainte de se prostituer pour boucler les fins de mois
  • c’est la fille violée par plusieurs garçons, que ce soit dans une cave, un salon ou lors d’un bizutage
  • c’est la femme qui meurt sous les coups d’un conjoint ou d’un ex conjoint…

Nous féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi.
 

LES REVENDICATIONS
Pour lutter contre les violences, pour signifier l’interdit, il faut des lois à la fois ambitieuses et pleinement mises en oeuvre. Il faut donc avoir la ferme volonté politique de voter des lois efficaces et de les appliquer en se fixant comme tout premier objectif d’informer, de sensibiliser, de convaincre. Ce n’est pas le cas de la énième loi contre les violences votée, grâce à nos mobilisations, en juillet 2010.
Malgré des avancées, elle est en effet incomplète parce que de nombreuses revendications ont été laissées de côté lors des débats législatifs. En outre, les premières remontées sur son application semblent pour le moins « contrastées »… CA SUFFIT !
Parce que les violences ne doivent pas être une fatalité pour les femmes, nous exigeons, comme en Espagne, une loi cadre contre les violences faites aux femmes.
Tout de suite nous exigeons :

  • des campagnes d’information et de sensibilisation pérennes auprès de tous les publics et la mise en place d’une véritable éducation non sexiste à tous les niveaux de l’éducation nationale
  • une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention et de prise en charge des violences faites aux femmes pour tou-te-s les professionnel-le-s concerné-e-s
  • la possibilité que toutes les femmes en danger de violences soient protégées, de par la loi, et non seulement celles victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé.
  • le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel c’est, comme le dit l’Union Européenne, un « comportement non désiré à connotation sexuelle »
  • la délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales.
  • le statut de réfugié pour toute femme demandant l’asile parce victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes
  • l’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution.
  • une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger.
  • la mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées
  • Nous exigeons aussi que des moyens soient dégagés pour permettre un contrôle de l’application des lois sur les violences faites aux femmes. Nous exigeons qu’une commission de contrôle multipartite soit mise en place où siègeraient les pouvoirs publics, des parlementaires et des associations de défense des droits des femmes.
  • Enfin nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes qui leur sont conférées, ce qui implique non seulement le maintien des moyens financiers qui leur étaient accordés mais aussi leur augmentation. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre ! "

Signataires : Collectif national pour les Droits des Femmes, Actit-Union des Femmes Socialistes, Agir contre le chômage, les Alternatifs, Alternative Libertaire, ANEF, Apel-Egalité, Association des communistes unitaires, Association Contre le Bizutage, Association Groupe Cadre de Vie, Association pour les Droits des Femmes du 20è, Association v.ideaux/teledebout.org, Atalante vidéo, Attac, CADAC, Centre LGBT Paris Ile de France, CGT, Les Chiennes de garde, Collectif féministe Handicap, Sexualité, Dignité, Collectif féministe contre le Viol, Collectif Féministe « Ruptures » et Réseau Féministe « Ruptures », Collectif féminin masculin de Vitry, Collectif mixité CGT des Bouches du Rhône, Collectif région parisienne pour les Droits des Femmes, Comité de vigilance et de suivi pour l’application de la loi du 9 juillet 2010, Coordination lesbienne de France, DECIL : Démocratie et Citoyenneté Locale (Mantes la Jolie), Du Côté Des Femmes ( Cergy), FASTI, Elu-e-s contre les Violences faites aux Femmes, Europe Ecologie Les Verts, « Femmes libres » Radio Libertaire, Fédération nationale Solidarité femmes, Femmes solidaires, FIT, une femme, un toit, FSU, Garçes (groupe d’action et de réflexion contre l’environnement sexiste, Sciences po Paris), Gauche unitaire, Initiative des Femmes Kurdes en France, Initiative Féministe Européenne France,Intersyndicale CFDT-CGT SDFE, Lesbiennes of Color, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marche mondiale des Femmes, MJCF, Mouvement Jeunes Femmes, NPA, Osez le féminisme, Paroles de femmes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti socialiste, Planning Familial, RAJFIRE, SOS sexisme, Stop Précarité, UNEF, Union syndicale Solidaires.

 

Pour signer l'appel : signatures5novembre@gmail.com



Allez les filles... et les garçons !

C'est par un mercredi de grand beau-temps que les petits échirollois et les petites échirolloises sont venus célébrer le 25 mai dernier, comme chaque année à la même période, la "fête de l'école municipale des sports". Un moment fort, piloté par le service des sports de la ville d'Echirolles, qui entend associer un temps festif et convivial à la découverte d'une pratique sportive et de l'univers qui l'entoure. Cette année, la fête a mis à l'honneur le rugby et la Nouvelle-Zélande, avec en perspective la Coupe du monde qui se tiendra de l'autre côté de la planète à l'automne 2011.

Au programme : tournoi de rugby et découverte de l'univers du ballon ovale à travers plusieurs activités, sportives et culturelles. Pour l'occasion, la Maison pour l'égalité femmes-hommes animait trois stands, avec pour ambition d'ouvrir les perspectives des plus jeunes quant à la pratique du sport, au delà des stéréotypes de genre, tout en les sensiblisant au respect et à l'égalité filles-garçons à travers quizz et jeux. Les enfants ont également pu découvrir le "plaquage" de façon ludique, grâce à la participation bénévole de deux joueuses de l'équipe féminine des "Coccinelles" (grâce à une très belle saison, les "Coxs" se verront peut-être ouvrir une place en Fédérale 1 pour la saison prochaine - http://www.gucrugby.fr/Feminines.html).

Après un haka collectif, c'est la tête pleine de bons souvenirs, et avec sans doute de nouvelles vocations pour le rugby, que les enfants ont quitté cette manifestation, prenant d'ores et déjà rendez-vous pour de nouvelles aventures sportives l'année prochaine.



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