La MétroVille d'Échirolles
Partager
la Boîte à outils
 L'agenda de l'agglo 
• Conférence "L'orientation sexuelle : causes de l'homophobie"
 Vendredi 15 octobre 9h 

A la maison des associations de Grenoble, 6 rue Berthe de Boissieux

A l'occasion de son 10ème anniversaire, l'association Contact organise une conférence sur les causes de l'homophobie. L'association a pour objectifs d'aider les familles et amis à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches ; d'aider les lesbiennes, gays, biseuxel-le-s, et en particulier les jeunes, à communiquer avec leurs parents ou leur entourage, en les aidant à assumer leur orientation sexuelle ; et enfin de lutter contre les discriminations.

+ d'infos :
tél. 04.73.17.14.70
voir le site
• "Etre heureux, la meilleure des orientations"
 Samedi 16 octobre 14h-19h 

Foyer municipal de Pont de Claix, Bus 1 arrêt Pont de Claix Mairie

L' association Contact organise une après-midi conviviale pour célébrer ses dix ans d'action contre l'homophobie en Isère. Au programme : de 14h à 19h un forum associatif autour de la lutte contre les discriminations, à 16h un spectacle de théâtre interactif "Homos en société", et à 18h "Hip Hop contre l'homophobie" suivi d'un pot convivial.

+ d'infos :
tél. 04.76.17.14.70
voir le site
• "The mind is a muscle" Exposition
 Dimanche 17 octobre 18h30 

Musée Géo-Charles, Echirolles (à deux pas de la Maison pour l'égalité ! )

Autour de l'expo :

DES GOÛTERS DE L'ART (tout public)
Dimanche 17 octobre à 15h, visite commentée de l'exposition. Entrée gratuite, réservation obligatoire

LES JOURNÉES PORTES OUVERTES DE L'ART CONTEMPORAIN
Samedi 9 et dimanche 10 octobre de 14h à 19h (tout public)
Portes ouvertes dans les différents lieux d'art contemporain de Grenoble et de l'agglomération.

Le musée Géo-Charles présente l'exposition "The Mind is a muscle", consacrée à la performance et la mise en danger du corps dans l'art : "La proposition d’exposer au sein du Musée Géo Charles, une partie de cette collection liée à la performance revêt une résonance particulière. Souvent associées à l’art corporel, ces « actions symboliques » poussent souvent les limites de ce corps. Nous sommes loin de la glorification du corps auquel on associe le sport. Le corps est prétexte à sévices, à automutilations et autres traitements de choc (Gina Pane, Esther Ferrer, Sigalit Landau, Marina Abramovi?, Su-Mei Tse). Enfin et surtout, la question du corps croise celle du genre (Yvonne Trapp, Jo Spence)."

+ d'infos :
tél. 04 76 22 58 63
voir le site
• Théâtre 'Histoires d'hommes'
 Jeudi 21 octobre 2010 20h 

Salle Edmond Vigne, 23 rue des Alpes, Fontaine

"Histoires d'hommes" est une histoire de femmes, des femmes qui racontent les hommes de leurs vies, mais aussi leurs rêves, leurs chagrins, leurs joies et leurs colères... Des paroles délivrantes et souvent cinglantes, parfois potaches sans jamais tomber tout à fait dans le clichépour un texte où l'on reconnaît le style incisif et délicieusement amusant de Xavier Durringer, dans une mise en scène de Lucile Jourdan.

Paf : 3 euros sur réservation

+ d'infos :
tél. 04 76 28 76 28
• Danse 'REconnaissance'
 Jeudi 21 octobre 20h (1h30 avec entracte) 

La Rampe, 15 avenue du 8 Mai 1945, Echirolles

 

A l'occasion de ce concours de danse contemporaine, qui promeut la création chorégraphique et ses jeunes talents, trois compagnies nous présentent leur travail. En seconde partie de soirée, la compagnie Akoma Névé nous livre une proposition qui ne manquera pas de nous faire réfléchir. Le spectacle "Hana" c'est en effet la surprenante transformation d'une jeune femme... en homme : héritée des lois du Kanun (code pénal général édicté par les califes et les sultans), la possibilité pour les femmes vierges en Albanie de se proclamer "homme", afin d'obtenir des droits civiques équivalents à ceux de leurs homologues masculins, a inspiré cette chorégraphie contemporaine. De quoi nous interroger sur la corrélation entre sexe et genre, mais aussi la frontière entre l'inné et l'acquis, ou encore la façon dont les normes et la culture façonnent les corps et les sexualités... et les ressorts de leur propre subversion. 

+ d'infos :
tél. 04 76 40 05 05
voir le site
envoyer 1 mail
 Et ailleurs... 
• Conférence de Catherine Vidal : Hommes-femmes, avons nous le même cerveau ?
 8 Octobre 14h-17h 

Les Amanins, La Roche-sur-Grâne, Val de Drôme (26)

Catherine Vidal, neurobiologiste de métier, Directrice de Recherche à l'Institut Pasteur, membre du Comité Scientifique " Science et Citoyen " du CNRS, est aussi une militante de l'anti-sexisme. Grâce à des études scientifiques menées sur les cerveaux d'hommes et de femmes, elle démontre avec rigueur la nature unitaire du cerveau humain, et par conséquent l'origine sociale et environnementale des différences que l'on peut, parfois, observer entre les sexes.

Entrée libre, inscription obligatoire

+ d'infos :
tél. 04.79.63.31.11
envoyer 1 mail
• « Les violences conjugales, que faire localement ? »
 Vendredi 8 octobre 9h-17h 

Mairie de Saint Marcelin,21 place d'Armes, Saint Marcelin

L'Association des femmes élues de l'Isère organise une journée d'études autour du thème « Les violences conjugales, que faire localement ? ».

Ouvert aux élu-es sur réservation 20€ repas compris

+ d'infos :
tél. 04 76 63 10 56
envoyer 1 mail
 Les actus du site internet 
Grandes entreprises, fonction publique d'état : même combat pour les quotas !

En ce début d'année 2011, les députés ont adopté une loi qui instaure des quotas exigeant la présence d'un minimum de 40% de personnes du même sexe dans les conseils d'administration des grandes entreprises d'ici 2017. Un article publié sur le site d'information alternatif 'Les nouvelles news', explique qu' "entre 1 400 et 2 000 entreprises pourraient être concernées par le dispositif. Celles cotées en bourse, et celles employant plus de 500 salariés ou réalisant un chiffre d'affaires de plus de 50 millions d'euros".

C'est maintenant au tour de l'Etat d'être interpellé sur la question des quotas. Loin d'être exemplaire en matière d'égalité professionnelle, l'Etat français pourrait bientôt se voir appliquer la même sommation que les grandes entreprises, mais dans le domaine de la masse salariale cette fois. Car si ce sont de fait les femmes qui peuplent majoritairement l'administration d'Etat (51,7%), elles n'occupent encore qu'une minorité des postes de direction (20,3%). Par l'instauration d'un quota fixé à 40%, l'objectif serait donc de rattraper cet écart et de valoriser l'accession d'un plus grand nombre de femmes à des postes à responsabilités dans la fonction publique d'état. Cette idée devrait intégrer une proposition de loi en cours de rédaction portée par la députée UMP Françoise Guéguot.

 

Malheureusement, le risque est grand de voir ces bonnes intentions rester lettre morte. De nombreuses lois existent déjà pour garantir l'égalité professionnelle, dont notamment l'emblématique loi Roudy datant de 1983. Pourtant, l'arsenal juridique n'a pas encore permis de venir à bout des inégalités salariales entre les femmes et les hommes, et c'est plutôt sur le terrain des représentations qu'il semble falloir livrer bataille aujourd'hui. Preuve s'il en est, une étude réalisée par le cabinet Regus, qui nous alerte sur un possible recul de l'embauche des femmes, en particulier celles en retour de congé maternité : "Il y a un an, 44 % des entreprises interrogées envisageaient d'engager des mères, contre 36 % aujourd'hui. " (cf : lien ci dessous) et d'ajouter que parmi ces dernières :« 57 % des entreprises apprécient les mères reprenant le travail car elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés. ». Une vision utilitariste de l'emploi féminin qui ne risque pas d'accélérer la réduaction des écarts de rémunération... (le salaire des femmes est encore inférieur de 27% en moyenne à celui des hommes.)

 

Pour aller plus loin, voir les articles du site 'Les nouvelles news, l'autre genre d'info':

 

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/parite/881-boulot-ou-bebe-la-cruelle-alternative-regagne-du-terrain

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/entreprendre-articles-section/entreprendre/859-les-quotas-au-menu-des-deputes



Big Bangs Ballers : "Ramène ta copine !"

Les Big Bangs Ballers sont un collectif de jeunes grenoblois regroupés en association, qui utilisent le basketball comme vecteur d'éducation, de rencontre et de solidarité.


Cette année, l'association lance l'opération "Ramène ta copine" de mars à août, destinée à développer le goût de la pratique sportive chez les jeunes filles des quartiers fragilisés. En luttant contre les préjugés, ce projet a pour but d'allumer la mèche, de relancer leur attrait pour une pratique sportive régulière. Ses vertus, qu'elles soient physiques, physiologiques mais surtout sociales (confiance en soi, nouvelle approche ludique de la mixité...) sont en effet un atout fondamental dans le développement personnel de ces jeunes filles.
 

Testé avec succès l'année dernière, le projet "Ramène ta copine" se réalisera sous la forme d'un cycle de trois interventions de 2h autour du jeu, du basket et du partage, animées par les Big Bangs et des éducateurs sportifs diplômés. Le projet mobilisera également les clubs de basket. Ces interventions s'adressent aux filles ayant de 8 à 16 ans.
 

Pour participer, il vous suffit de mobiliser entre 8 et 16 filles et d'adhérer aux Big Bangs (50¤) ; toute l'animation est ensuite prise en charge. Contact : hbeguerie@bigbangballers.fr
Plus d'infos.



Les élèves d'Henri Wallon décrochent le 2ème prix au concours national des Olympe de la parole !

Soutenus par la Métropole dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité", une classe du collège Henri Wallon de Saint-Martin-d'Hères s'est lancée dans l'aventure du concours des Olympes de la parole organisé par l'Association française des femmes diplômées d'Universités (AFFDU). Sélectionnés au niveau local, ils/elles sont montés à Paris pour présenter les vidéos réalisées dans le cadre d'un projet pédagogique étalé sur toute l'année sur la thématique de l'égalité femmes-hommes.


De la place des femmes dans la Révolution française, à la lecture d'un livre d'une militante pakistanaise des droits des femmes, en passant par l'intervention de Geneviève Fioraso dans leur classe, ils ont cheminé ensemble et ont retranscrit leurs réflexions en vidéos avec l'aide de l'association la Petite Poussée. Et leur travail a payé : un 2ème prix au concours des Olympes de la parole au niveau national, c'est la classe !

 

Venez découvrir leur vidéo le mercredi 8 juin à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble, lors de la restitution des projets "Jeunes pour l'égalité".Plus d'info dans l'article ci-dessus !



Guide pratique : "Métiers du sport et de l'animation : prévenir les conduites sexistes"

Dans le cadre de sa politique de prévention contre les incivilités, violences et discriminations, le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a publié un guide pour prévenir les comportements à caractère sexiste.

Ce guide s'adresse aux professionnel-les qui s'inscrivent dans le projet éducatif global des enfants et des jeunes. Il inclut des définitions, des repères historiques, sociologiques et juridiques, ainsi que des mises en situation concrètes et de nombreuses fiches d'animation d'activités.

Téléchargez le guide.



Le 8 mars en images !

 « Femmes et hommes, oser prendre sa place » : c'est le thème qui a rassemblé de nombreux habitants et habitantes d'Échirolles et de l'agglomération le 8 mars dernier. A cette occasion, plusieurs actions se sont tenues tout au long de la journée pour favoriser les échanges.
 

Le débat du midi-deux a permis l'expression d'adultes mais aussi de jeunes sportives d'Échirolles et de Saint-Martin-d'Hères qui ont participé à un tournoi de futsal pendant la journée. Les extraits de films projetés ont provoqué de vives questions et réactions : « nous subissons des normes induites par la société, elles agissent sur nos mentalités et nos comportements » ; « les femmes devraient avoir autant de place que les hommes, mais elles doivent encore trop souvent se battre pour obtenir les mêmes droits » ; « quand on constate les restrictions de sorties imposées aux filles (ou qu'elles s'imposent elles-mêmes), peut-on penser qu'elles ont autant de liberté que les garçons ? »
 

La journée s'est poursuivie avec la projection d'un film sur la place des femmes chez les pompiers, réalisé par des jeunes filles de l'Association des habitants de la Viscose. Les échanges ont été riches, tout autant que l'émotion suscitée par la lecture de « La fille du vent » par Jacqueline, accompagnée par la Maison des écrits. Le ch½ur de femmes Métaphore, dont les voix ont résonné dans toute la Butte, a clos l'après-midi autour d'un bar à sirops bio !
 

En soirée, le spectacle « Notre place » de la Cie Kaleïdoscope a été présenté au ciné-théâtre de la Ponatière. Les textes d'Annie Ernaux mis en scène par Danielle Paume et Laurence Grattaroly retracent l'ascension sociale d'une femme issue d'un milieu ouvrier et la transmission des valeurs de son milieu d'origine. Un échange a permis de poursuivre la discussion avec les habitant-es qui ont participé au spectacle.
 

Cette soirée du 8 mars s'est terminée avec un gala de boxe, co-organisé par le Club de boxe d'Échirolles et la MJC Desnos, avec notamment un combat au féminin.
 

Découvrez la vidéo retraçant quelques temps forts de la journée.



Nouveau diplôme universitaire : "Promouvoir l'égalité femmes-hommes"

Une deuxième session de candidatures est ouverte pour le nouveau diplôme universitaire de l'Université Grenoble Alpes, à destination de toute personne engagée dans la promotion de l'égalité femmes-hommes. Vous avez jusqu'au 16 septembre 2016 pour vous inscrire.

Découvrez toutes les informations sur la formation et téléchargez le dossier d'inscription.



Le Père et la Mère Noël : en route vers un monde non sexiste ?

Les fêtes de fin d'année approchent et le casse-tête des cadeaux pour les enfants a sans doute déjà commencé pour certains parents ou grands-parents. Alors, quels jouets choisir ? Comment faire plaisir aux enfants ? Comment se repérer parmi des catalogues et rayonnages toujours plus (trop ?) fournis ? Loin d'être anodins, les jeux font partie des repères forts qui aident les enfants à grandir, qui leur permettent d'imaginer, d'imiter, de comprendre, d'interagir, de développer des habilités et de façonner le monde dans lequel ils et elles évoluent.


Dînette ou tractopelle ?
Les petites filles sont-elles toutes plutôt calmes, soignées et douées pour s'exprimer et communiquer ? En tous cas, les jouets qui leur sont souvent proposés favorisent ces qualités : coloriages, jeux de perles, maquillage, coiffure, poupées, dînette, marchande et autres jeux d'imitation de la sphère domestique...
Quant aux petits garçons, on entend souvent dire qu'ils arrivent mieux à se repérer dans l'espace mais qu'en revanche ils ont plus de mal à se concentrer et ont plus besoin de bouger. Les jouets qui leurs sont proposés vont en effet plutôt dans ce sens : jeux de construction, bricolage, voitures, jeux de guerre, de combat, sports et jeux extérieurs...
 

Des représentations stéréotypées, reflets d'un monde dépassé ?
Limiter l'accès à certains types de jouer selon le sexe de l'enfant, c'est risquer de les assigner à des rôles stéréotypés - rarement à l'avantage des filles d'ailleurs, plus invitées à s'occuper des tâches domestiques, de leur apparence ou à rêver du prince charmant. L'inventivité est souvent plus favorisée dans les jeux ciblés sur les garçons, dont le panel de choix est également beaucoup plus large. Les déguisements en sont un bon exemple. D'un côté on trouve des super héros, chevaliers, militaires, pirates, cosmonautes, etc. et de l'autre des princesses de ci ou des princesses de ça.
Alors même qu'une très grande majorité des femmes a désormais un emploi et que de plus en plus de pères s'occupent de leurs enfants, la différenciation sexiste des jouets reflète un mode d'organisation sociale ancien où les tâches n'étaient pas ou étaient peu partagées. Ce phénomène, déjà pointé dans les années 70 est loin d'avoir disparu. Il a même tendance à se renforcer ces dernières années.
 

Contre le sexisme et le consumérisme
Depuis une bonne décennie, de plus en plus de jeux et jouets qui auparavant étaient unisexes (kapla, playmobiles, jeux de cartes, etc.) deviennent fortement sexués, avec la création d'univers « pour les filles » et d'autres « pour les garçons » : playmobiles dans des tons rose et violet d'un côté, playmobiles de couleurs foncées de l'autre, avec des accessoires fortement marqués du côté féminin ou masculin. Les lois du marketing semblent avoir pris le dessus : plus on a de cibles, et plus on vend ! Et ce phénomène conduit aussi filles et garçons à jouer de plus en plus séparément.


De l'évolution dans l'air ?
Depuis l'année dernière pourtant, l'enseigne Super U propose un catalogue dans lequel les jouets sont rangés par âge et non par sexe : finies les pages roses et bleues ! On peut voir des petites filles et des petits garçons jouer tant à la dînette qu'aux jeux de construction et de bricolage. C'est pour l'instant le seul magasin de la grande distribution à avoir fait ce choix, salué par de nombreuses organisations et médias.


Des idées de jouets ?
Bien sûr, choisir des jouets non sexistes ne signifie pas refuser certains jouets à une fille ou à un garçon, mais permet d'ouvrir l'éventail des choix des filles comme des garçons, en autorisant tous les enfants qui le souhaitent à se tourner indifféremment vers le monde des voitures et / ou le monde des poupées.
Parmi les idées de cadeaux figurent en bonne place des albums jeunesse non sexistes. Une association ardéchoise vient de publier un catalogue d'une centaine d'albums jeunesse non sexistes intitulé « Pour bousculer les stéréotypes fille garçon », il est téléchargeable en ligne.

Certaines maisons d'édition se spécialisent en mettant à l'honneur les questions de genre et d'égalité. Talents hauts par exemple, propose une série d'album "garantis 100% sans sexisme", pour les enfants de 3 à 7ans.

Parmi plusieurs sites Internet ou blogs qui proposent des sélections de jouets non sexistes, on peut également mentionner celui-là.
 

A vous de jouer !



Allez les filles... et les garçons !

C'est par un mercredi de grand beau-temps que les petits échirollois et les petites échirolloises sont venus célébrer le 25 mai dernier, comme chaque année à la même période, la "fête de l'école municipale des sports". Un moment fort, piloté par le service des sports de la ville d'Echirolles, qui entend associer un temps festif et convivial à la découverte d'une pratique sportive et de l'univers qui l'entoure. Cette année, la fête a mis à l'honneur le rugby et la Nouvelle-Zélande, avec en perspective la Coupe du monde qui se tiendra de l'autre côté de la planète à l'automne 2011.

Au programme : tournoi de rugby et découverte de l'univers du ballon ovale à travers plusieurs activités, sportives et culturelles. Pour l'occasion, la Maison pour l'égalité femmes-hommes animait trois stands, avec pour ambition d'ouvrir les perspectives des plus jeunes quant à la pratique du sport, au delà des stéréotypes de genre, tout en les sensiblisant au respect et à l'égalité filles-garçons à travers quizz et jeux. Les enfants ont également pu découvrir le "plaquage" de façon ludique, grâce à la participation bénévole de deux joueuses de l'équipe féminine des "Coccinelles" (grâce à une très belle saison, les "Coxs" se verront peut-être ouvrir une place en Fédérale 1 pour la saison prochaine - http://www.gucrugby.fr/Feminines.html).

Après un haka collectif, c'est la tête pleine de bons souvenirs, et avec sans doute de nouvelles vocations pour le rugby, que les enfants ont quitté cette manifestation, prenant d'ores et déjà rendez-vous pour de nouvelles aventures sportives l'année prochaine.



Coup de projecteur sur les jeunes pour l'égalité !

13 projets soutenus dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité" porté par Grenoble-Alpes Métropole ont été présentés le 8 juin à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble. Des enfants, des jeunes, des adultes et des professionnel-les ont pu découvrir des créations variées de jeunes (expositions, courts-métrages, extraits de théâtre, slam, etc.).
 

Toutes ces réalisations ont intégré le centre de ressources de la Maison pour l'égalité ; vous allez pouvoir les télécharger ou les emprunter.
A découvrir en ligne :
- le teaser du spectacle "Vraiment vrai ?" de la compagnie les Ailés
- le spot des jeunes filles et garçons de l'AS Surieux
 

Et en septembre, c'est la 4ème édition de cet appel à projets qui sera lancée, avec un coup de pouce financier pour vos projets ! Voir le flyer.



Égalité : un jeu grand format pour les petits !

« L'égalité : les animaux s'en mêlent ! » : c'est le titre du grand jeu qui vient d'être conçu par une équipe de volontaires d'Unis-Cité, en partenariat avec la Maison pour l'égalité femmes-hommes, EVADE (l'association des centres de loisirs d’Échirolles), la Maison des jeux de Grenoble et la ludothèque de la Ponatière d'Échirolles.

Entrez dans l'aventure et découvrez un tigre danseur, une girafe boxeuse, un éléphant occupé à repasser, une souris pilote de Formule 1... Autant d'animaux qui viennent questionner les stéréotypes, les métiers, et se mêler des enjeux de l'égalité à travers le rire et le jeu.

A destination des enfants de 7 à 11 ans, ce jeu permet aux filles et aux garçons de se rassembler par équipe autour d'un très grand plateau (facilement transportable) et de découvrir des épreuves de Mimes, Énigmes, Rébus et Quiz : à eux de deviner des noms de métiers au masculin et au féminin, de répondre aux questions sur des sportives et des femmes politiques, ou encore sur des événements clés qui ont fait avancer l'égalité entre les femmes et les hommes. Jusqu'à une quinzaine de joueurs et joueuses peuvent participer.
 

Le jeu est à la disposition gratuite de toute structure ou personne de l'agglomération : n'hésitez pas à solliciter la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Avec les règles du jeu en main, les enseignant-es ou animateur-trices peuvent facilement animer ce jeu à la fois ludique et pédagogique. Le plateau peut également vous être prêté avec des conseils d'animation.

Contact : 04 38 70 17 70 / maison-egalite-fh@ville-echirolles.fr.
A vous de jouer !



L'égalité professionnelle entre femmes et hommes dans la fonction publique : réglementation et bonnes pratiques

A l'issue d'un travail mené avec la Métro et la Maison pour l'égalité femmes-hommes, le Centre de gestion de l'Isère a publié un guide à l'usage de toutes les collectivités, sur l'égalité professionnelle entre femmes et hommes.
 

Ponctué d'exemples de bonnes pratiques et de rappels réglementaires, il reprend de manière claire et synthétique les quatre grands volets du protocole d'accord sur l'égalité professionnelle dans la fonction publique, à savoir le dialogue social, la suppression des inégalité salariales, l'articulation entre vie professionnelle et personnelle, ainsi que la prévention et lutte contre le harcèlement sexuel et moral.
 

Télécharger le guide.



Parentalité : quelle place pour les pères ?

Pourquoi entend-on parler aujourd’hui de « nouveaux pères » ?
Le modèle traditionnel du « bon père », seul en charge de l'autorité familiale, est fortement remis en cause. L'autorité parentale est de plus en plus partagée, notamment depuis la disparition de la notion de "chef de famille" au regard de la loi (en 1970).  Les rôles des hommes dans les familles évoluent, et de nouvelles formes de paternité émergent.

Cependant, les représentations sociales ont la vie dure : les femmes sont encore souvent vues comme ayant le rôle principal dans la parentalité, notamment dans sa dimension affective, réduisant le père à un rôle d'autorité.

La place des pères a largement évolué selon les époques, ce que nous confirme un rapide coup d'oeil historique. Le modèle romain du pater familias ayant tous les droits sur son enfant, y compris de le vendre ou de le tuer, a laissé place au père « moral », influencé par le christianisme. La filiation biologique a alors fait son entrée dans le droit. Puis au Moyen-Age, on s'est acheminé vers le modèle du "père-roi dans son foyer", cumulant les fonctions de géniteur, nourricier, éducateur et garant des traditions. L'analogie du père et de ses enfants avec Dieu et l’Église, le roi et ses sujets ou encore le pasteur et ses moutons s'est cristallisée, en faveur d'une société hiérarchisée fondée sur l'autorité paternelle.
Puis la notion de devoir du père envers ses enfants est apparue, avec une possibilité de remise en question du père s'il manquait à ses fonctions. Le 18ème siècle a marqué l'apogée de la paternité, jusqu'à la Révolution où le « père de la nation », Louis XVI, a été décapité. Après la Révolution, et ce, malgré la tentative de Napoléon de rendre l'autorité au père, les enfants sont devenus les enfants de la République avant d'appartenir à leurs parents. Le paternalisme d’État a pris le pas sur le patriarcat familial, au moins en partie.
Le modèle du père traditionnel s'est ensuite démantelé au cours du vingtième siècle, notamment pendant les guerres mondiales, lorsque les hommes ont été mobilisés par millions et que les femmes se sont organisées sans eux. (source : Histoire des Pères et de la paternité de Jean Delumeau & Daniel Roche).
Les évolutions récentes posent donc la question des places que peuvent prendre les « nouveaux » pères du 21ème siècle. Quels modèles de parentalité peuvent-ils inventer ?

Localement, des réflexions et expérimentations se développent du côté des professionnel-les de la petite enfance. Un groupe de travail sur le genre s'est notamment saisi de la question de la place des pères dans les équipements petite enfance des quartiers de la Villeneuve – Village Olympique de Grenoble. Des sessions de formation-action se tiennent régulièrement, afin de réfléchir aux leviers pour donner plus de place aux hommes dans les activités familiales organisées par ces structures.
Ces professionnel-es font face à un constat : on peut voir les pères s'occuper de leurs enfants, y compris hors de la maison (dans la rue, etc.). Pourtant, ils ne fréquentent pas ou très peu les équipements publics liés à la petite enfance. Comment en comprendre les causes ? Cela suppose de passer au crible les pratiques et le fonctionnement des structures, par le biais de temps d'échange et de discussion, de jeux de rôles, de mises en situations... Les professionnel-les peuvent ainsi identifier des actions et expérimenter des mesures simples mais efficaces, comme le fait de proposer d'autres horaires ou jours de semaine pour les sorties parents-enfants. Une autre piste d'action expérimentée consiste à organiser des sorties spécifiques "pères-enfants" (avec une accroche telle qu'un match de foot par exemple), dans le but de créer des moments familiaux où les pères s'impliquent pleinement.
Pour autant, proposer des activités spécifiques pour les pères ne fait pas toujours consensus au sein de ce groupe de professionnel-les. Certains préférent privilégier la mixité, d'autres craignent que les moyens d'accroche imaginés pour attirer les pères soient trop stéréotypés (foot, etc.).
La réflexion se poursuit et s'ouvre aux idées et initiatives nouvelles, telles que celle d'un père qui a proposé de mettre en place un atelier de réparation de vélos dans le quartier, afin de pouvoir organiser ensuite des sorties de vélo en famille.

Dans le monde du travail, on connaît les contraintes qui pèsent sur les femmes (plafond de verre, difficulté à gérer la double journée de travail, etc.). Les hommes quant à eux tendent à subir aussi de fortes pressions au travail lorsqu'ils essaient de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. C'est l'une des raisons qui les amène à moins dégager de temps pour s'occuper de leurs enfants. Cela s'explique en partie par la culture du présentéisme, et par la persistance des représentations stéréotypées dans la société et dans le monde du travail concernant le partage des tâches entre femmes et hommes.

Un guide sur la promotion de la parentalité auprès des salariés masculins est disponible sur le site de l'ORSE. Il met en avant des leviers possibles pour les pouvoirs publics et les acteurs économiques et sociaux, afin de permettre aux hommes d'investir pleinement leurs rôles de père sans pour autant en payer le prix fort dans leur vie professionnelle. Promouvoir la parentalité des hommes est une force pour aller vers une société plus harmonieuse, respectant les hommes comme les femmes.



Programme détaillé "autour du 8 mars" à Echirolles !

Vous pouvez dès à présent télécharger le programme détaillé des événements organisés autour du 8 mars à Echirolles.
Ne tardez pas à réserver pour les spectacles : 04 38 70 17 70
- le 7 mars à 17h : "L'errance est immobile"
- le 8 mars à 20h30 : "Blanche Aurore Céleste"



Comment intégrer l'égalité femmes-hommes dans ses pratiques professionnelles ?

Comme en 2016, le centre ressource métropolitain de la Maison pour l'égalité femmes-hommes propose un atelier de sensibilisation par trimestre. Ils sont gratuits et ouverts aux professionnel-les (public, privé, etc.), élu-es, bénévoles associatifs, étudiant-es de l'agglomération grenobloise.

Le prochain atelier de sensibilisation aura lieu le jeudi 21 septembre 2017 de 13h45 à 17h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Vous vous demandez qu'est-ce que le genre, le sexe, l'égalité, la parité, la mixité ? Vous vous interroger sur les liens possibles avec votre secteur d'activité, votre pratique professionnelle ? Vous cherchez des leviers concrets pour agir ? Alors inscrivez-vous par mail à maison-egalite@lametro.fr !

Le programme détaillé de cet atelier ainsi que de celui proposé en décembre intitulé « Une communication égalitaire » sont téléchargeables en cliquant ici.

NB : L'atelier de sensibilisation proposé est identique à celui du jeudi 2 février 2017.  



Logo sciences po Paris Des enseignements d'un genre nouveau à Sciences Po Paris

La France, bien qu'elle soit la patrie de l'éminente Simone de Beauvoir, qui révolutionnait les modes de penser le genre et le sexe dés 1949 en publiant le Deuxième sexe, accuse un retard certain en matière d'études sur le genre. L'université française, largement devancée par ses homologues anglo-saxonnes notamment, ouvre néanmoins ses portes depuis quelques années à des enseignements et des recherches portant sur les questions de genre, de rapports sociaux de sexes et de sexualités. La dimension construite des identités sexuelles, la contingence du féminin et du masculin à travers le temps, la dimension genrée de l'organisation sociale et des relations de pouvoirs, ou encore l'intégration de cette question dans la construction de l'action publique, sont autant d'axes de travail qui trouvent un écho grandissant dans les laboratoires de recherches et les salles de cours en France. Preuve s'il en est, l'ouverture d'un programme dédié aux questions de genre dans la prestigieuse école parisienne Sciences Po. Le programme PRESAGE, qui compte parmi les membres du comité scientifique des grandes figures de la pensée féministe française, telles que Françoise Héritier, Geneviève Fraisse ou encore Elisabeth Badinter, débutera le 20 octobre prochain et ouvre des perspectives prometteuses pour la recherche sur le genre.

 

Pour voir l'article du Monde à ce sujet :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/10/10/sciences-po-pense-sexes_1421622_3224.html

ou "lire la suite" sur le site internet



La conseillère régionale déléguée à l'égalité en visite dans l'agglomération

Cécile Cukierman, élue au Conseil régional Rhône-Alpes et conseillère spéciale à l'égalité femmes-hommes, sera de passage dans l'agglomération grenobloise mardi 8 février. A son programme notamment, la visite de la Maison pour l'égalité à Échirolles à 18h45. Ce temps de rencontre viendra clore une après-midi d'échanges avec les acteurs et les actrices de l’égalité du département isérois, et sera l'occasion d'un point presse pour présenter la délégation régionale, la démarche des Rencontres régionales de l’égalité femmes-hommes, ainsi que la préparation de la première quinzaine de l’Egalité, qui se déroulera à l’automne 2011.



Ecrire l'histoire du "féminisme lutte des classes"

Samedi 25 septembre 2010 avait lieu à Paris une journée d'études sur la question du lien entre l'Histoire du féminisme et celle de la lutte des classes. Ce colloque, en hommage à la militante féministe et écologiste Francine Comte, décédée l'an dernier, fut l'occasion de réunir des représentantes de plusieurs groupes féministes des années 70 et 80, tous plus ou moins regroupés sous l'étendard du mouvement de libération des femmes, en dépit des dissensions qui les opposaient parfois. De nombreux témoignages sont venus confirmer l'idée d'une nécessaire mise en perspective de ces histoires, aussi imbriquées que conflictuelles, que sont celles de la lutte féministe et de la lutte des classes. Il semblerait pertinent en effet d'ouvrir un nouveau chapitre de l'historiographie des mouvements sociaux : pour ne pas oublier, par exemple, que ce sont les avant-gardes et les groupes politiques de gauche et d'extrême gauche qui ont vu naître les premières formations féministes de la "seconde vague" du féminisme français. Mais également pour interroger pourquoi le féminisme a longtemps été percu comme une lutte catégorielle, voire "bourgeoise", aux yeux de certain-es millitant-es de la lutte des classes. Cela permettrait d'appréhender avec un éclairage nouveau l'intérêt de (re)penser de façon croisée toutes les formes d'oppression, enjeu qui apparaît d'une actualité saisissante.



Appel à projets "Jeunes pour l'égalité" : vidéo 2014-2015 et lancement 2015-2016

Suite à l'appel à projets lancé par Grenoble-Alpes Métropole, plusieurs jeunes de l'agglomération âgés de 7 à 26 ans ont relevé le défi d'illustrer leur vision de l'égalité des sexes. Leurs six créations originales et variées (théâtre, expo photo, courts-métrages...) ont été présentées mercredi 10 juin au collège Henri-Wallon à St-Martin-d'Hères. Parmi les critères de sélection de cet appel à projets, il s'agissait notamment de favoriser la mixité, le respect mutuel, de lutter contre les discriminations et la violence et de sortir des stéréotypes.

Découvrez un aperçu de cette soirée du 10 juin dans cette vidéo réalisé par l'association Les bobinettes !

A noter que l'appel à projet est reconduit en 2015-2016. Grenoble-Alpes Métropole propose un accompagnement financier et méthodologique pour des projets autour de cette question d'égalité des sexes. Le dossier de candidature sera disponible sur le site de la Maison pour l'égalité femmes-hommes et de Grenoble-Alpes Métropole prochainement, et la date limite de dépôt pour les projets est fixée au vendredi 6 novembre 2015.


Pour toute question, n'hésitez pas à contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes, centre ressource de la Métropole au 04.38.70.17.70.



Rapport du Haut conseil à l'égalité sur l'éducation à la sexualité

La loi du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception prévoit qu'une "information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupes d'âge homogène", et que ces séances "contribuent à l'apprentissage du respect dû au corps humain" (art. L312-16 du code de l'éducation). L'article 19 de la loi du 13 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées a ajouté que "ces séances présentent une vision égalitaire des relations entre les femmes et les hommes".

Quinze ans après l'obligation légale d'assurer l'éducation à la sexualité auprès des jeunes, le constat est unanime et partagé : l'application effective des obligations légales en matière d'éducation à la sexualité en milieu scolaire demeure encore parcellaire, inégale selon les territoires car dépendante des bonnes volontés individuelles. Elle est, selon le point de vue de certain-es acteur-trices, inadaptée aux réalités des jeunes.

Ce rapport, en plus de présenter une synthèse des résultats du baromètre mené auprès d'un échantillon représentatif de 3000 établissements scolaires (publics/privés) au cours de l'année scolaire 2014/2015, propose des outils facilement appropriables par tranches d'âges, dont les valeurs défendent l'égalité des sexes et des sexualités, et dont la pédagogie vise à partir de la parole des jeunes en les dotant des connaissances, compétences et savoirs-être dont ils et elles ont besoin pour une vie sexuelle et affective épanouie.

Téléchargez le rapport et les fiches pratiques.



Festival ciné-débat : "Les dérangeantes #2"

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, la deuxième édition du festival de ciné-débat "Les Dérangeantes" est organisé à Grenoble dans les quartiers des Eaux Claires, Mistral, Lys Rouge et Abry.
 
Les films projetés seront les suivants :
3 mars à 18h : « Louise Michel » à la MJC Anatole France
8 mars à 17h : « Ne dis rien » à l'IRFSS-Institut St Martin
11 mars à 18h30 : « Géronimo » à la Bibliothèque des Eaux Claires
17 mars à 18h : « Spartacus et Cassandra » à la MJC des Eaux Claires
22 mars à 18h30 : « Les femmes du Bus 678 » au Prunier sauvage
 
Les séances gratuites, sans réservation. Le festival est co-organisé par Le Planning Familial de l'Isère, la Croix-Rouge-Institut St Martin, la MJC des Eaux Claires, le Plateau, la MJC Anatole France, la Bibliothèque des Eaux Claires, le CCAS de Grenoble, le Prunier sauvage et la Cinémathèque de Grenoble.


infos éditeur // plan du site
La Maison pour l'égalité femmes hommes est un lieu ressource au service des acteurs de l'agglomération grenobloise sur la thématique du genre. Ce site présente ses missions et ressources, notamment le moteur de recherche des acteurs et des outils disponibles sur l'agglomération.
Ville d'Échirolles Communauté d'agglomération Grenoble-Alpes métropole Logo L'Europe s'engage avec le Feder Région Rhône-Alpes Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances