La MétroVille d'Échirolles
Partager
la Boîte à outils
 L'agenda de l'agglo 
• Conférence "L'orientation sexuelle : causes de l'homophobie"
 Vendredi 15 octobre 9h 

A la maison des associations de Grenoble, 6 rue Berthe de Boissieux

A l'occasion de son 10ème anniversaire, l'association Contact organise une conférence sur les causes de l'homophobie. L'association a pour objectifs d'aider les familles et amis à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches ; d'aider les lesbiennes, gays, biseuxel-le-s, et en particulier les jeunes, à communiquer avec leurs parents ou leur entourage, en les aidant à assumer leur orientation sexuelle ; et enfin de lutter contre les discriminations.

+ d'infos :
tél. 04.73.17.14.70
voir le site
• "Etre heureux, la meilleure des orientations"
 Samedi 16 octobre 14h-19h 

Foyer municipal de Pont de Claix, Bus 1 arrêt Pont de Claix Mairie

L' association Contact organise une après-midi conviviale pour célébrer ses dix ans d'action contre l'homophobie en Isère. Au programme : de 14h à 19h un forum associatif autour de la lutte contre les discriminations, à 16h un spectacle de théâtre interactif "Homos en société", et à 18h "Hip Hop contre l'homophobie" suivi d'un pot convivial.

+ d'infos :
tél. 04.76.17.14.70
voir le site
• "The mind is a muscle" Exposition
 Dimanche 17 octobre 18h30 

Musée Géo-Charles, Echirolles (à deux pas de la Maison pour l'égalité ! )

Autour de l'expo :

DES GOÛTERS DE L'ART (tout public)
Dimanche 17 octobre à 15h, visite commentée de l'exposition. Entrée gratuite, réservation obligatoire

LES JOURNÉES PORTES OUVERTES DE L'ART CONTEMPORAIN
Samedi 9 et dimanche 10 octobre de 14h à 19h (tout public)
Portes ouvertes dans les différents lieux d'art contemporain de Grenoble et de l'agglomération.

Le musée Géo-Charles présente l'exposition "The Mind is a muscle", consacrée à la performance et la mise en danger du corps dans l'art : "La proposition d’exposer au sein du Musée Géo Charles, une partie de cette collection liée à la performance revêt une résonance particulière. Souvent associées à l’art corporel, ces « actions symboliques » poussent souvent les limites de ce corps. Nous sommes loin de la glorification du corps auquel on associe le sport. Le corps est prétexte à sévices, à automutilations et autres traitements de choc (Gina Pane, Esther Ferrer, Sigalit Landau, Marina Abramovi?, Su-Mei Tse). Enfin et surtout, la question du corps croise celle du genre (Yvonne Trapp, Jo Spence)."

+ d'infos :
tél. 04 76 22 58 63
voir le site
• Théâtre 'Histoires d'hommes'
 Jeudi 21 octobre 2010 20h 

Salle Edmond Vigne, 23 rue des Alpes, Fontaine

"Histoires d'hommes" est une histoire de femmes, des femmes qui racontent les hommes de leurs vies, mais aussi leurs rêves, leurs chagrins, leurs joies et leurs colères... Des paroles délivrantes et souvent cinglantes, parfois potaches sans jamais tomber tout à fait dans le clichépour un texte où l'on reconnaît le style incisif et délicieusement amusant de Xavier Durringer, dans une mise en scène de Lucile Jourdan.

Paf : 3 euros sur réservation

+ d'infos :
tél. 04 76 28 76 28
• Danse 'REconnaissance'
 Jeudi 21 octobre 20h (1h30 avec entracte) 

La Rampe, 15 avenue du 8 Mai 1945, Echirolles

 

A l'occasion de ce concours de danse contemporaine, qui promeut la création chorégraphique et ses jeunes talents, trois compagnies nous présentent leur travail. En seconde partie de soirée, la compagnie Akoma Névé nous livre une proposition qui ne manquera pas de nous faire réfléchir. Le spectacle "Hana" c'est en effet la surprenante transformation d'une jeune femme... en homme : héritée des lois du Kanun (code pénal général édicté par les califes et les sultans), la possibilité pour les femmes vierges en Albanie de se proclamer "homme", afin d'obtenir des droits civiques équivalents à ceux de leurs homologues masculins, a inspiré cette chorégraphie contemporaine. De quoi nous interroger sur la corrélation entre sexe et genre, mais aussi la frontière entre l'inné et l'acquis, ou encore la façon dont les normes et la culture façonnent les corps et les sexualités... et les ressorts de leur propre subversion. 

+ d'infos :
tél. 04 76 40 05 05
voir le site
envoyer 1 mail
 Et ailleurs... 
• Conférence de Catherine Vidal : Hommes-femmes, avons nous le même cerveau ?
 8 Octobre 14h-17h 

Les Amanins, La Roche-sur-Grâne, Val de Drôme (26)

Catherine Vidal, neurobiologiste de métier, Directrice de Recherche à l'Institut Pasteur, membre du Comité Scientifique " Science et Citoyen " du CNRS, est aussi une militante de l'anti-sexisme. Grâce à des études scientifiques menées sur les cerveaux d'hommes et de femmes, elle démontre avec rigueur la nature unitaire du cerveau humain, et par conséquent l'origine sociale et environnementale des différences que l'on peut, parfois, observer entre les sexes.

Entrée libre, inscription obligatoire

+ d'infos :
tél. 04.79.63.31.11
envoyer 1 mail
• « Les violences conjugales, que faire localement ? »
 Vendredi 8 octobre 9h-17h 

Mairie de Saint Marcelin,21 place d'Armes, Saint Marcelin

L'Association des femmes élues de l'Isère organise une journée d'études autour du thème « Les violences conjugales, que faire localement ? ».

Ouvert aux élu-es sur réservation 20€ repas compris

+ d'infos :
tél. 04 76 63 10 56
envoyer 1 mail
 Les actus du site internet 
Jeunesse et égalité : les prix et concours du moment

Vous êtes jeune ou accompagnez des jeunes qui ont des projets sur l'égalité ? Plusieurs prix et concours peuvent vous intéresser :
 

Prix « Jeunesse pour l'égalité »
A vos caméras, appareils photo, téléphones, ordinateurs... ! L'Observatoire des inégalités lance la deuxième édition du prix « Jeunesse pour l'égalité », un concours de communication visuelle (vidéos, photos, animations web, affiches...) sur le thème : « les stéréotypes, les clichés et les caricatures qui véhiculent les inégalités et les discriminations ». Ce concours, destiné aux jeunes de 11 à 21 ans, est ouvert du 1er octobre au 2013 au 14 février 2014. A gagner : des chèques cadeaux de 250¤ à 350¤. Plus d'infos ici !
 

Concours Buzzons contre le sexisme
Le concours « Buzzons contre le sexisme » organisé par Télédebout repart pour une troisième édition ! Les jeunes de 10 à 25 ans sont appelés à produire en groupe une courte vidéo pour montrer que le monde bouge vers plus d'égalité. Inscriptions du 1er au 31 décembre 2013, envoi des films avant le 15 mars 2014. De nombreux prix sont à gagner : caméras, logiciels, DVD, livres, etc. Toutes les infos sont là !
 

Concours Les Olympes de la parole
La nouvelle édition des Olympes de la parole portera sur le sport : « De nos jours, le sport est-il un facteur d'émancipation des filles et des femmes dans la société ? ». Les inscriptions de ce concours, destiné aux écoles élémentaires, collèges et lycées, sont ouvertes jusqu'en décembre 2013. Concours organisé par  l'Association Française des Femmes Diplômées d'Université. Plus d'infos.

 

 

 

 



Parentalité : quelle place pour les pères ?

Pourquoi entend-on parler aujourd’hui de « nouveaux pères » ?
Le modèle traditionnel du « bon père », seul en charge de l'autorité familiale, est fortement remis en cause. L'autorité parentale est de plus en plus partagée, notamment depuis la disparition de la notion de "chef de famille" au regard de la loi (en 1970).  Les rôles des hommes dans les familles évoluent, et de nouvelles formes de paternité émergent.

Cependant, les représentations sociales ont la vie dure : les femmes sont encore souvent vues comme ayant le rôle principal dans la parentalité, notamment dans sa dimension affective, réduisant le père à un rôle d'autorité.

La place des pères a largement évolué selon les époques, ce que nous confirme un rapide coup d'oeil historique. Le modèle romain du pater familias ayant tous les droits sur son enfant, y compris de le vendre ou de le tuer, a laissé place au père « moral », influencé par le christianisme. La filiation biologique a alors fait son entrée dans le droit. Puis au Moyen-Age, on s'est acheminé vers le modèle du "père-roi dans son foyer", cumulant les fonctions de géniteur, nourricier, éducateur et garant des traditions. L'analogie du père et de ses enfants avec Dieu et l’Église, le roi et ses sujets ou encore le pasteur et ses moutons s'est cristallisée, en faveur d'une société hiérarchisée fondée sur l'autorité paternelle.
Puis la notion de devoir du père envers ses enfants est apparue, avec une possibilité de remise en question du père s'il manquait à ses fonctions. Le 18ème siècle a marqué l'apogée de la paternité, jusqu'à la Révolution où le « père de la nation », Louis XVI, a été décapité. Après la Révolution, et ce, malgré la tentative de Napoléon de rendre l'autorité au père, les enfants sont devenus les enfants de la République avant d'appartenir à leurs parents. Le paternalisme d’État a pris le pas sur le patriarcat familial, au moins en partie.
Le modèle du père traditionnel s'est ensuite démantelé au cours du vingtième siècle, notamment pendant les guerres mondiales, lorsque les hommes ont été mobilisés par millions et que les femmes se sont organisées sans eux. (source : Histoire des Pères et de la paternité de Jean Delumeau & Daniel Roche).
Les évolutions récentes posent donc la question des places que peuvent prendre les « nouveaux » pères du 21ème siècle. Quels modèles de parentalité peuvent-ils inventer ?

Localement, des réflexions et expérimentations se développent du côté des professionnel-les de la petite enfance. Un groupe de travail sur le genre s'est notamment saisi de la question de la place des pères dans les équipements petite enfance des quartiers de la Villeneuve – Village Olympique de Grenoble. Des sessions de formation-action se tiennent régulièrement, afin de réfléchir aux leviers pour donner plus de place aux hommes dans les activités familiales organisées par ces structures.
Ces professionnel-es font face à un constat : on peut voir les pères s'occuper de leurs enfants, y compris hors de la maison (dans la rue, etc.). Pourtant, ils ne fréquentent pas ou très peu les équipements publics liés à la petite enfance. Comment en comprendre les causes ? Cela suppose de passer au crible les pratiques et le fonctionnement des structures, par le biais de temps d'échange et de discussion, de jeux de rôles, de mises en situations... Les professionnel-les peuvent ainsi identifier des actions et expérimenter des mesures simples mais efficaces, comme le fait de proposer d'autres horaires ou jours de semaine pour les sorties parents-enfants. Une autre piste d'action expérimentée consiste à organiser des sorties spécifiques "pères-enfants" (avec une accroche telle qu'un match de foot par exemple), dans le but de créer des moments familiaux où les pères s'impliquent pleinement.
Pour autant, proposer des activités spécifiques pour les pères ne fait pas toujours consensus au sein de ce groupe de professionnel-les. Certains préférent privilégier la mixité, d'autres craignent que les moyens d'accroche imaginés pour attirer les pères soient trop stéréotypés (foot, etc.).
La réflexion se poursuit et s'ouvre aux idées et initiatives nouvelles, telles que celle d'un père qui a proposé de mettre en place un atelier de réparation de vélos dans le quartier, afin de pouvoir organiser ensuite des sorties de vélo en famille.

Dans le monde du travail, on connaît les contraintes qui pèsent sur les femmes (plafond de verre, difficulté à gérer la double journée de travail, etc.). Les hommes quant à eux tendent à subir aussi de fortes pressions au travail lorsqu'ils essaient de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. C'est l'une des raisons qui les amène à moins dégager de temps pour s'occuper de leurs enfants. Cela s'explique en partie par la culture du présentéisme, et par la persistance des représentations stéréotypées dans la société et dans le monde du travail concernant le partage des tâches entre femmes et hommes.

Un guide sur la promotion de la parentalité auprès des salariés masculins est disponible sur le site de l'ORSE. Il met en avant des leviers possibles pour les pouvoirs publics et les acteurs économiques et sociaux, afin de permettre aux hommes d'investir pleinement leurs rôles de père sans pour autant en payer le prix fort dans leur vie professionnelle. Promouvoir la parentalité des hommes est une force pour aller vers une société plus harmonieuse, respectant les hommes comme les femmes.



25 novembre : « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes »

Depuis 1999, l'Organisation des Nations Unies a déclaré le 25 novembre « Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes ».

 

En France, les violences conjugales ont été déclarées grande cause nationale en 2010. Le coeur de la campagne nationale cible les enfants qui sont trop souvent témoins de ces situations de violence : au-delà du traumatisme affectif subi, le risque est grand qu'elles et ils intègrent ce rapport déviant entre les femmes et les hommes comme la norme, comme un modèle.

Les violences de genre, qui affectent en grande majorité les femmes, sont encore trop courantes en France comme dans le reste du monde. En 2002, une enquête nationale de grande ampleur a été réalisée afin de quantifier ce phénomène : les chiffres de cette enquête sont toujours d'actualité et révèlent notamment qu'une femme sur dix est confrontée à une situation de violence dans le cadre conjugal. 30 000 femmes sont victimes de viols chaque année, et 16% des 18-25 ans ont déclaré avoir subi des agressions à caractère sexiste dans l'espace public dans les 12 derniers mois. Cette enquête montre également qu'il existe un lien entre les différentes formes de violences (physique, sexuelle, psychologique et symbolique) et les sphères dans lesquelles elle s'exercent (espace public, sphère privée, cadre scolaire, etc) : on parle du « continuum des violences ».

Le coût social, humain, mais aussi économique de la violence est un véritable fléau pour toute la société. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, la lutte contre toutes les formes de violences sexistes est un enjeu majeur de cohésion sociale, de vivre-ensemble, de liberté et de citoyenneté.

A ce titre, la ville d'Echirolles a pris des engagements forts pour lutter contre ces violences, à travers l'adoption d'un plan de lutte contre les violences faites aux femmes en 2008. La ville est par ailleurs membre de l'association des Elu-es contre les violences faites aux femmes depuis 2009. Cet engagement s'inscrit dans une politique plus globale de lutte contre le sexisme et de promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes.  

Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles

Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel
 



4ème édition : "Buzzons contre le sexisme"

Vous avez entre 10 et 25 ans et envie d'agir contre le sexisme ? Participez, seul-e, avec votre classe ou en équipe, au concours "Buzzons contre le sexisme". Réalisez une vidéo d'une durée de 2 à 10 minutes, avec une caméra ou même votre téléphone portable.


L'important est d'avoir des idées, des choses à dire, à montrer et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes. A la clé : des cadeaux et la projection au cinéma des vidéos primées. Préinscriptions en ligne jusqu'au 31 décembre ; puis envoi des vidéos jusqu'au 15 mars 2015. Plus d'infos.



Buzzons contre le sexisme Appel à projets : "Buzzons contre le sexisme"

Suite au succès des éditions précédentes, le projet « Buzzons contre le sexisme » revient pour sa 5ème édition et appelle les enseignant-es, éducateur-trices, animateurs-trices à se mobiliser pour faire participer leurs classes et groupes à ce projet collectif !

L'appel, qui concerne tous les jeunes de 10 à 25 ans quelle que soit leur région, vise à promouvoir l'égalité des sexes par la conception et la création de vidéos de 2 à 7 min. Ces vidéos peuvent prendre la forme de reportage, de documentaire ou de fictions et présenter des situations de faits ou bien des actions menées par des associations ou autre structure.

Enseignant-es, éducateur-trices, animateur-trices mobilisez-vous donc, vous avez jusqu'au 31 décembre 2015 pour vous inscrire!

Si vous êtes intéressé-es par le projet, vous trouverez de plus amples informations ici.

Vous pouvez vous préinscrire sur le formulaire en ligne.

Le calendrier

  • Inscription du 1 septembre au 31 décembre 2015 (une autorisation signée des parents ou tuteur-trices sera demandée aux mineur-es.)

  • Envoi des films avant le 15 mars 2016 

  • Annonce des gagnant-e-s en mai 2016 , remise des prix et projection des films primés au cinéma en mai/juin 2015.

Contact

Pour toute question relative au concours écrivez à :

buzzons@teledebout.org



Guide pratique : l'égalité femmes-hommes dans les associations

Ce guide, réalisé par le Ministère des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports a pour objet de fournir aux acteurs associatifs une aide concrète pour mieux prendre en compte les enjeux d'égalité, y compris dans les organes dirigeants.

 Télécharger le guide.



ZOOM : L'entrepreneuriat féminin dans les quartiers populaires

Les femmes sont encore globalement moins souvent à leur compte que les hommes. Cette règle se vérifie et s'accentue particulièrement dans les quartiers populaires. En effet, 2 % des femmes en emploi sont entrepreneures dans les ZUS, contre 6 % hors ZUS.Tandis que chez les hommes, 7% de ceux qui sont en emploi sont entrepreneurs dans les ZUS, contre 13% hors ZUS. 

À partir des résultats de l'enquête Emploi de l'Insee 2010-2012, le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) dresse un état des lieux de l'entrepreneuriat des femmes dans les quartiers populaires et les inégalité femmes-hommes dans ce domaine, avec un focus sur la métropole Aix-Marseille.

Pour lire les résultats de l'étude, cliquez ici !



Harcèlement sexuel au travail : stop !

Blagues sexistes ou liées à l'orientation sexuelle, mimes d'actes sexuels, circulation d'images pornographique sur le lieu de travail, gestes physiques déplacés, massages imposés...
Ces pratiques vous semblent choquantes ? C'est pourtant ce que subissent quotidiennement certaines personnes, principalement des femmes, sur leur lieu de travail, qu'il s'agisse de restaurants, hôtels, musées, agences de publicité, cabinets d'architectes, et même dans certaines hautes sphères de la fonction publique !
 

Autant de faits collectés par l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AFVT), spécialisée dans la dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail. C'est également le thème qu'ont retenu les associations Miléna et Solidarité femmes pour le colloque qui était organisé à Grenoble le 26 octobre dernier.

Lire la suite



Vers une société de l'égalité ?

"Pour une troisième génération des droits des femmes : vers une société de l'égalité" : c'est le nom du plan du gouvernement en faveur de l'égalité femmes-hommes, qui a été présenté par le premier ministre Jean-Marc Ayrault le 30 novembre dernier. Engageant tous les ministres, il passe par des mesures qui concernent l'école, les médias, l'entreprise, la santé, mais aussi la prévention et la lutte contre les violences.

"La promotion des droits des femmes est un enjeu essentiel pour notre société, et la politique d'égalité entre les sexes doit être un pilier du nouveau modèle français", a assuré le premier ministre.

Parmi les mesures, figurent notamment la lutte contre les stéréotypes à l'école, l'augmentation des places d'hébergement d'urgence réservées aux femmes victimes de violence, le renforcement de la lutte contre les mariages forcés, la création d'un Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes chargé d'évaluer l'application des lois, des actions sur le temps partiel, etc.

Le plan rappelle qu'un projet de loi sur les droits des femmes sera présenté au printemps 2013. Il reprendra notamment les mesures législatives du plan pour les femmes victimes de violence et les conclusions de la négociation en cours sur l'égalité professionnelle par les partenaires sociaux.

Consultez le relevé de décision du Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes.



Buzzons contre le sexisme Concours jeunes : « Buzzons contre le sexisme » !

Nombreux et nombreuses sont les jeunes qui ont des idées, des choses à dire et à montrer, et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes. La webTV « Télé debout » ouvre un concours national pour valoriser leurs initiatives, et pour faire le buzz contre le sexisme.
Entre 10 et 22 ans, seuls ou en équipes, accompagnés ou non, les jeunes peuvent réaliser une vidéo drôle, sérieuse, révoltée, déjantée... Avec une caméra ou un simple téléphone portable, ils auront 2 à 20 minutes pour s'exprimer en image.
Humour, parodie, renversement de situations pour mettre en évidence les inégalité, utopies d'un monde idéal ou l’égalité entre les sexes existerait, fictions, documentaires sur des actions en faveur de l'égalité, séquences d’animations en utilisant pâte à modeler ou dessins… Tous les genres sont possibles !
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 31 décembre 2011,  les films devront ensuite être envoyés avant le 15 mars 2012. Les gagnant-e-s dans chaque catégorie d'âge remporteront des prix (matériel vidéo, DVD, livres...).
Dans l'agglomération grenobloise, les films seront présentés dans le cadre d'une Carte Blanche aux jeunes pour l'égalité. Une manière d'amener de nouvelles idées, de l'énergie, des images et des questions, pour faire avancer l'égalité.
Pour s'inscrire : http://teledebout.org/concours/qui-quoi-comment/



Programme détaillé "autour du 8 mars" à Echirolles !

Vous pouvez dès à présent télécharger le programme détaillé des événements organisés autour du 8 mars à Echirolles.
Ne tardez pas à réserver pour les spectacles : 04 38 70 17 70
- le 7 mars à 17h : "L'errance est immobile"
- le 8 mars à 20h30 : "Blanche Aurore Céleste"



Journée internationale des droits des femmes 2011

Bonjour,

Nous voici aujourd’hui, plus de 100 ans après la déclaration de Clara Zetkin, à commémorer le 8 mars, la journée internationale des Femmes.
Cette initiative basée à l’époque sur l’obtention du droit de vote pour les femmes se donnait comme objectif de mesurer, année après année, l’évolution des droits des femmes au regard de la moitié de l’humanité.
Aujourd’hui, gardons le marque-page dans nos agendas pour l’an prochain encore.
Gardons le marque-page en effet car le chantier est immense pour obtenir l’égalité et faire table rase des discriminations de genre, notamment dans le monde du travail. C’est ce à quoi nous travaillons, tant à Echirolles qu’au sein de la mission d’agglomération de la Maison pour l’Egalité F-H, posant jour après jour, les petits cailloux qui contribueront au grand projet égalitaire.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour croiser nos regards sur les différents travaux, réflexions et spectacles le 8 mars prochain, vous en trouverez le programme dans cette édition.
 

Bien cordialement,

 

Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles,

Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel



8 mars à Echirolles : "La fabrique des filles et des garçons"

A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, le vendredi 8 mars à Échirolles sera marqué par deux temps forts :
 

Un "Midi-deux", table-ronde débat à la Butte, sur la fabrique des garçons et des filles : “Normes de virilité, enjeux de mixité : comprendre et agir”, avec Sylvie Ayral, chercheure et Yves Raibaud, maître de conférence à Bordeaux.
Sylvie Ayral est l’auteure de “La fabrique des garçons” : elle s’intéresse à l’effet pervers des sanctions, qui consacrent les garçons dans une identité masculine stéréotypée. Défi, transgression, conduites sexistes, homophobes et violentes : les sanctions renforcent-elles les comportements qu’elles prétendent corriger ?
Yves Raibaud s’intéresse aux pratiques sportives et culturelles des jeunes filles et garçons, et à la façon dont le secteur de l’animation peut s’emparer des enjeux de mixité et d’égalité. Il propose un regard sur ce qui se joue pour certains garçons lorsqu’ils refusent l’autorité, ont des comportements violents et choisissent d’abord les activités qui leur paraissent les plus viriles.
Tous deux proposent des pistes pour améliorer les relations entre filles et garçons, notamment en matière d’animation socioculturelle.
Cette table-ronde se déroulera autour de plateaux repas. La participation est gratuite sur réservation au : 04 38 70 17 70
 

Une soirée "Au son de l'égalité", au Cinéthéâtre de la Ponatière :
Après une première partie de créations en textes, en musiques et en images de jeunes et d'habitant-es, la Compagnie Imp’Acte présentera son spectacle « Belles perdues », road-movie rythmé et mélodieux.
"Refaire sa vie du tout au tout, tout balayer d’un coup de volant et recommencer à zéro, laisser derrière soi ses problèmes et repartir avec une valise pleine de nos rêves pour leurs donner une nouvelle chance... Quand deux nanas, pas si débrouillardes, s’y risquent, les dommages collatéraux s’accumulent et les surprises s’enchaînent..."
La participation à cette soirée est gratuite sur réservation au : 04 38 70 17 70
 

Vous trouverez les détails pratiques et les autres temps forts dans le programme complet.



Mamhique : "Un dispositif innovant pour la garde d'enfants en horaires atypiques"

Selon le rapport de l'observatoire de la parentalité en entreprise, la prise en compte de la parentalité constitue aujourd'hui l'un des leviers de la performance des salarié-es (du privé comme du public).

La Mutualité française Isère, unité territoriale de la Mutualité française met en place à destination des employeurs et de leurs collaborateur-trices un service innovant de garde d'enfants pour les salarié-es qui travaillent en horaires atypiques. Il s'agit du dispositif Mamhique (Mode d'accueil mutualisé en horaire atypique).

Avec ce dispositif contribuant à une meilleure articulation entre vie personnelle et professionnelle, les employeurs peuvent économiser des coûts de remplacement (parfois importants dans les secteurs du social par exemple), faire diminuer le turn-over et améliorer les conditions de travail (diminution de l'absentéisme, du stress, etc.). Les employeurs privés peuvent également bénéficier d'avantages fiscaux du fait qu'ils financent le surcoût lié aux horaires atypiques.

MAMHIQUE 38 propose aux employeurs et aux salarié-es, pour un forfait annuel de 1300 euros TTC (financé par l'employeur) :
-    L'évaluation des besoins et l'optimisation financière du mode de garde à travers des simulations pour obtenir un mode de garde financièrement avantageux et respectueux du mode de vie de l'enfant et de la famille
-    la mise en relation avec un professionnel-le (assistant-e maternel-le ou intervenant-e à domicile), assurant le mode de garde le plus adapté à tous les enfants de la famille (0 à 12 ans),
-    un soutien administratif et un suivi tout au long de la prestation (contrat, formulation du projet de vie autour de l'enfant, accompagnement en cas de litige...),
-    une aide pour financer le/la professionnel-le et compenser le surcoût lié à l'atypie sous forme de Chèques emploi service (CESU) financés par l'employeur, cumulables avec les aides de la CAF.

Pour tous renseignements  contacter : Mamhique 38, http://www.mutualiteisere.org/mamhique38/ au 04.76.46.50.60 ou par mail mamhique38@mutualiteisere.org



Projection-débat autour du documentaire "Des hommes en vrai"

La Ville de Grenoble organise une projection-débat autour du documentaire "Des hommes en vrai".

Ce documentaire livre un portrait sans fard de six hommes qui parlent de leur identité, de leur rôle de fils, d'amants, de pères. Il invite à réfléchir sur la construction de la virilité et l'évolution des rapports entre les sexes. Il plaide aussi pour une redéfinition de l'identité masculine, qui valoriserait la sensibilité et la paternité.
Selon François Chilowicz, son réalisateur, "ce film est la rencontre avec six hommes qui, à un moment donné de leurs vies, se sont interrogés sur la difficulté d'être un homme, aussi bien en amour qu'en paternité."

Projection-débat en présence d'Eric Verdier, l'un des protagonistes du film
 

Lundi 3 janvier 2011 à 19h
Salle Juliet Berto - 1 Passage du Palais de Justice - Grenoble

Participation : 5€



Semaine égalité rectorat Académie de Grenoble : "Semaine de l'égalité entre les filles et les garçons"

L'Académie de Grenoble propose du 10 au 17 octobre 2016 la 1ère semaine de l'égalité entre les filles et les garçons, à destination du personnel de l'Education nationale. Propositions de stages qui vont à l'encontre des stéréotypes, temps forts avec des expert-es de l'égalité entre filles et garçons, interventions en milieu scolaire sur la thématique : retrouvez l'intégralité des rendez-vous de la semaine dans le programme téléchargeable ici.

A noter en particulier :
- la table ronde du mardi 11 octobre matin à Canopé (ex CRDP) autour de la mixité dans les métiers scientifiques et techniques, ouverte à l'ensemble des classes de premières et terminales à vocation scientifique.
- le séminaire du mercredi 12 octobre au Canopé de Grenoble, à destination des personnels d'encadrement et d'enseignement, avec des intervenant-es sur les violences de genre entre élèves (Annie Lachenet, Claudine Moïse) puis sur la fabrique des garçons et les espaces publics (Yves Raibaud, Fabienne Gilonnier).

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter Frédérique Chanal, chargée de mission égalité entre les filles et les garçons (frederique.chanal@ac-grenoble.fr) ou Sylvie Estève, chargée de mission école-entreprise (sylvie.esteve@ac-grenoble.fr) au Rectorat de Grenoble.



Nouveaux jeux disponibles à la Maison pour l'égalité femmes-hommes !

C'est la rentrée, mais il est toujours temps de jouer !

En effet, plusieurs jeux de société abordant les questions d'égalité femmes-hommes et de discriminations font partie des nouveautés du centre de ressources de la Maison : Les discriminables, Distinct'go... ou encore des outils proposés par le Planning familial comme 1+1=11 et Filles, garçons... ou encore !
 

Ces jeux et outils permettant d'aborder la thématique avec différents publics sont mis à disposition gratuitement de l'ensemble des acteurs et actrices de l'agglomération (habitant-es, professionnel-les, élu-es, structures).


A vous de contacter la Maison pour l'égalité femmes-hommes pour réserver l'outil ou le jeu qui vous intéresse, et pour aller plus loin en vous faisant accompagner pour travailler sur cette thématique (gratuit également).



Prévenir les violences sexistes en milieu scolaire : regards croisés sur le Sénégal, le Pérou et la France

En France, les chiffres sont connus : une femme meurt tous les deux jours et demi du fait de la violence conjugale. Une fille sur 10 de moins de 20 ans déclare avoir subi des attouchements au cours de sa vie.
Mais qu'en est-il dans hors de nos frontières ? Les phénomènes sont-ils les mêmes ailleurs, au Pérou ou au Sénégal par exemple ?

Ces questions ont réuni à Grenoble plusieurs acteurs de ces différents pays le 8 avril dernier, à l'initiative du Planning familial de l'Isère et de l'IUFM.


Rencontre sans frontières
L'IUFM de Grenoble a développé un partenariat avec Tabacounda au Sénégal, notamment sur le genre et l'éducation à la sexualité (mais aussi sur les droits de l'enfant et les discriminations).
Côté péruvien, plusieurs partenaires ont été mobilisés via un collectif associatif rassemblé autour d'un projet de coopération avec Independencia, une ville de 320 000 habitants dans la ceinture de bidonvilles qui entourent Lima. Cette coopération a été initiée par les Villes d'Eybens, de Gières et de Poisat, et le collectif associatif Independencia-Grenoble travaille aujourd'hui sur la scolarité et la protection de l'enfance.
Professionnel-les de l'éducation, de la santé et de l'égalité des sexes se sont donc retrouvés pour échanger sur les enjeux et les expériences de prévention du sexisme en France, au Sénégal et au Pérou. Le Planning familial avait mobilisé pour l'occasion différentes structures de l'agglomération, notamment Solidarité femmes, Contact, ainsi que la Maison pour l'égalité femmes-hommes : toutes interviennent en effet en milieu scolaire sur ces questions, et ont pu échanger sur leurs pratiques et leurs outils avec leurs homologues sénégalais et péruviens.


La scolarité des filles, un enjeu fort au Sénégal

Au Sénégal, le taux d'abandon scolaire est très élevé chez les filles. Parmi plusieurs causes, on peut citer la difficulté des parents à payer les frais de scolarité, et le fait qu'ils privilégient souvent plus la scolarité des garçons. Les mariages forcés conduisent également à la déscolarisation. En outre, les filles subissent aussi des violences, y compris à l'école : "Il ne se passe pas une semaine sans que j'ai affaire à un cas de viol, au sein de l'école ou dans la famille", déplore Mme Anta Diouf, représentante de la ScoFi (association pour la Scolarisation des filles).
Lire la suite



Visuel campagne égalité Un pacte pour l'égalité ?

A l'approche de l'élection présidentielle, les initiatives se multiplient pour rappeler la nécessité de faire avancer l'égalité concrète entre les femmes et les hommes.
Une enquête réalisée auprès de plus de 3 000 personnes par MediaprismGroup a permis de mesurer les attentes des Françaises et des Français en la matière : 7 répondant-es sur 10 souhaitent que l’égalité femmes-hommes soit au cœur du débat présidentiel.
Le « Laboratoire de l'égalité » propose ainsi d'interpeller les candidats à l’élection présidentielle de 2012. A travers le Pacte pour l'égalité, il présente une série de mesures concrètes pour instaurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : des sanctions financières en cas de non-respect de l'égalité salariale, un allongement du congé paternité pour favoriser l'implication des pères dans l'éducation des enfants, la formation du personnel éducatif pour lutter contre les stéréotypes de genre, voilà quelques unes des 20 propositions à découvrir.
« Osez le féminisme » interpelle également les candidats, en vue d'inscrire l'égalité femmes-hommes à l'agenda politique de la campagne présidentielle. L'association propose notamment un décryptage des programmes des principaux candidats à la présidentielle autour des thèmes suivants : la précarité, les violences, les libertés, le sexisme, la parité et la parentalité : voir le site.
L'égalité ne peut plus être une « note de bas de page », elle doit être intégrée à toutes les politiques publiques.



Appel à valorisation : Quinzaine 2013

Pour la 3ème année consécutive, la Région Rhône-Alpes se mobilise en faveur de l'égalité des sexes. La Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes aura lieu du 7 au 19 octobre 2013 sur tout le territoire rhônalpin.
Théâtre ? Débats ? Expos ? Le programme reste à construire ! Un soutien financier peut être mis à disposition par la Région, alors si vous souhaitez participer, n'hésitez pas à remplir un dossier de candidature et à consulter les règlements des appels à valorisation. Attention, les dossiers complets doivent être envoyés avant le 22 février (cachet de la Poste faisant foi).



infos éditeur // plan du site
La Maison pour l'égalité femmes hommes est un lieu ressource au service des acteurs de l'agglomération grenobloise sur la thématique du genre. Ce site présente ses missions et ressources, notamment le moteur de recherche des acteurs et des outils disponibles sur l'agglomération.
Ville d'Échirolles Communauté d'agglomération Grenoble-Alpes métropole Logo L'Europe s'engage avec le Feder Région Rhône-Alpes Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances