| Les RdV de l'égalité font peau neuve | |
Nouvelle année, nouvelle formule ! Les RdV mensuels publiés par la Maison pour l'égalité vous proposent désormais les évènements à venir sur l'égalité et le genre (dans l'agglo et ailleurs en France), mais aussi les actus publiées sur le site internet chaque mois! Vous y trouverez des éléments d'actualité, des idées de lectures, des présentations d'outils disponibles à la Maison pour l'égalité... Et une fois par trimestre, un édito donnera le ton politique.
N'hésitez pas à nous communiquer vos actus du mois prochain : contact@egalite-femmes-hommes.fr
www.maison-egalite-femmes-hommes.fr
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| L'Edito : L'égalité professionnelle menacée par la réforme des retraites | |
Le projet de réforme des retraites va aggraver les inégalités entre les Femmes et les Hommes
Aujourd’hui en France, la retraite moyenne est d’environ 1 110 € :
Cette énorme différence reflète les écarts entre les femmes et les hommes au cours de la vie active. En 2010, les femmes, qui représentent 80 % des personnes précaires, sont toujours victimes d’une inégalité de traitement sur le marché du travail :
Loin d’être rectifiés, les écarts se creusent à la retraite. Les réformes successives (1993 et 2003 notamment) ont accentué ces inégalités. Le calcul des pensions sur les 25 meilleures années au lieu des 10 meilleures, a fait baisser les retraites des femmes. Le processus d’allongement de la durée de cotisations et le mécanisme de la décote, qui pénalisent celles et ceux qui n’ont pu valider la totalité des trimestres exigés, frappent particulièrement les femmes : 40 % d’entre elles obtiennent une carrière complète contre 86 % des hommes ; un tiers des salariées, aujourd’hui déjà, attendent 65 ans pour prendre leur retraite. Bien que le Gouvernement ait désigné 2010
Doublement concernées, les femmes doivent doublement s’impliquer dans les luttes pour refuser cette réforme ! Voilà pourquoi le 7 septembre prochain, je manifesterai contre ce projet anti-social qui aggrave les inégalités !
Sylvette ROCHAS, Adjointe au Maire d’Echirolles Egalité Femmes-Hommes & Développement culturel
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| L'agenda de l'agglo | |
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| Et ailleurs... | |
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| Ca s'est passé le mois dernier... | |
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Pourquoi entend-on parler aujourd’hui de « nouveaux pères » ? Cependant, les représentations sociales ont la vie dure : les femmes sont encore souvent vues comme ayant le rôle principal dans la parentalité, notamment dans sa dimension affective, réduisant le père à un rôle d'autorité. La place des pères a largement évolué selon les époques, ce que nous confirme un rapide coup d'oeil historique. Le modèle romain du pater familias ayant tous les droits sur son enfant, y compris de le vendre ou de le tuer, a laissé place au père « moral », influencé par le christianisme. La filiation biologique a alors fait son entrée dans le droit. Puis au Moyen-Age, on s'est acheminé vers le modèle du "père-roi dans son foyer", cumulant les fonctions de géniteur, nourricier, éducateur et garant des traditions. L'analogie du père et de ses enfants avec Dieu et l’Église, le roi et ses sujets ou encore le pasteur et ses moutons s'est cristallisée, en faveur d'une société hiérarchisée fondée sur l'autorité paternelle. Localement, des réflexions et expérimentations se développent du côté des professionnel-les de la petite enfance. Un groupe de travail sur le genre s'est notamment saisi de la question de la place des pères dans les équipements petite enfance des quartiers de la Villeneuve – Village Olympique de Grenoble. Des sessions de formation-action se tiennent régulièrement, afin de réfléchir aux leviers pour donner plus de place aux hommes dans les activités familiales organisées par ces structures. Dans le monde du travail, on connaît les contraintes qui pèsent sur les femmes (plafond de verre, difficulté à gérer la double journée de travail, etc.). Les hommes quant à eux tendent à subir aussi de fortes pressions au travail lorsqu'ils essaient de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. C'est l'une des raisons qui les amène à moins dégager de temps pour s'occuper de leurs enfants. Cela s'explique en partie par la culture du présentéisme, et par la persistance des représentations stéréotypées dans la société et dans le monde du travail concernant le partage des tâches entre femmes et hommes. Un guide sur la promotion de la parentalité auprès des salariés masculins est disponible sur le site de l'ORSE. Il met en avant des leviers possibles pour les pouvoirs publics et les acteurs économiques et sociaux, afin de permettre aux hommes d'investir pleinement leurs rôles de père sans pour autant en payer le prix fort dans leur vie professionnelle. Promouvoir la parentalité des hommes est une force pour aller vers une société plus harmonieuse, respectant les hommes comme les femmes. |
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La deuxième édition de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes aura lieu du 8 au 20 octobre. Ce sera l'occasion de découvrir la richesse des initiatives et des engagements locaux en faveur de l'égalité dans tout Rhône-Alpes. |
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Vous avez l'impression de boire la tasse dans l'océan d'idées reçues qui déferlent sur l'émancipation des femmes dans le monde ? |
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Depuis le 1er janvier 2012, les entreprises de 50 salarié-es et plus doivent conclure un accord collectif ou élaborer un plan d'action sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Faute de quoi, elles s'exposent à des sanctions financières. Cette question de l'égalité professionnelle se pose également aux collectivités en tant qu'employeurs. La loi du 12 mars 2012 relative à l'emploi dans la Fonction publique comporte un volet pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle prévoit notamment un quota de 40% de nomination de femmes aux emplois d'encadrement supérieur d'ici à 2018. Cet atelier a réuni quelques grandes enseignes échirolloises telles que Carrefour, la SDH, le cinéma Pathé Échirolles ou encore APF Industrie. Elles ont pu échanger sur des exemples d'actions concrètes qu'elles mettent en œuvre pour féminiser certains métiers traditionnellement masculins (conducteurs de mini-bus ou gardiens d'immeubles par exemple), et pour recruter des hommes à des postes d'agent-es de caisse ou dans des métiers administratifs notamment. Le site de l'ORSE comporte également de nombreuses fiches pratiques mises à jour récemment sur tous les aspects de l'égalité professionnelle : à découvrir ! |
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A l'approche de l'élection présidentielle, les initiatives se multiplient pour rappeler la nécessité de faire avancer l'égalité concrète entre les femmes et les hommes. |
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Vous pouvez dès à présent télécharger le programme détaillé des événements organisés autour du 8 mars à Echirolles. |
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Deux nouvelles ressources sont à votre disposition ! Le livret « L'égalité femmes-hommes dans les politiques publiques locales » est un recueil d'expériences conduites dans l'agglomération grenobloise. Il propose un panorama dans le domaine des politiques sociales, économiques, d'emploi, de jeunesse, etc, et approfondit les thèmes abordés dans l'exposition. Vous pouvez le télécharger et/ou le feuilleter, ou en commander un exemplaire papier gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes. |
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C'est la question qui a été récemment débattue à l'occasion de la demi-journée d'étude sur « Orientation scolaire et discrimination : quand les différences de sexe masquent les inégalités » organisée à l'Institut français de l'éducation de Lyon le 20 janvier dernier. |
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Ce DVD apporte un regard croisé sur le Planning familial, entre les militant-es d'hier et les citoyen-nes d'aujourd'hui. Il évoque la création mouvementée du Planning familial à Grenoble en 1961, son fonctionnement et son évolution, et apporte une réfléxion sur la place du Planning familial de nos jours. Vous pouvez visionner le DVD ou l'acheter en contactant le Planning : secretariat@leplanningfamilial38.org ou 04 76 87 89 24. |
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L'édito de Sylvette Rochas Ce premier semestre 2012 s’annonce particulier, compte tenu des prochaines échéances électorales dans les mois à venir.
Sylvette ROCHAS |
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Curieusement, le domaine de la culture et plus spécifiquement celui du spectacle vivant sont loin d'être à l'avant-garde sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Quelques chiffres suffisent à souligner cette réalité : 84% des théâtres cofinancés par l'État sont dirigés par des hommes, 85% des textes que nous entendons sur les scènes françaises sont écrits par des hommes, 78% des spectacles que nous voyons sont créés par des hommes. Ces chiffres sont issus du très intéressant rapport De l'interdit à l'empêchement de Reine Prat, commandé par le ministère de la Culture et de la Communication et publié en 2006 puis actualisé en 2009 (disponible en ligne et en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes). Ces constats ont suscité d'abord de l'étonnement et des réactions fortes de la part des professionnel-les de la culture, puis des initiatives ont vu le jour, notamment dans les agglomérations lyonnaise et grenobloise. |
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Quoi de neuf du côté de la lutte contre les stéréotypes sur les garçons et les filles ? Sur un mode ludique et malin, découvrez en ligne un guide pédagogique, un livret pour les élèves et un autre pour les parents. Des jeux, des histoires et des illustrations colorées mettent en scène Madame Ourse et Monsieur Ours : ces outils très bien conçus permettent aux plus jeunes d'identifier et de questionner les clichés les plus courants sur les hommes et les femmes, les filles et les garçons. Les ours proposent aux enfants de s'interroger : bricoler, cuisiner, grimper aux arbres, danser, est-ce réservé à un seul sexe ? |
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Presse écrite, télévision, radio : les médias ne sont pas toujours à la pointe de la parité dans les choix de sujets, de portraits ou d'interviews. C'est ce que confirme le nouveau rapport de la Commission sur l'image des femmes dans les médias, qui vient tout juste d'être remis à la ministre Mme Bachelot. Le constat est sans appel : tous médias confondus, ce sont toujours 20 % d’expertes pour 80 % d’experts qui sont choisis. Depuis un an, les représentants des médias se sont lancés dans une démarche « d'autorégulation », pour que la moitié de l'humanité ne soit plus invisible, et pour veiller aux stéréotypes sexistes qui peuvent être véhiculés sur les hommes comme sur les femmes. Cela suffira-t-il pour autant pour concrétiser la parité ?... La publication de ce rapport nous donne l'occasion de mettre en lumière quelques initiatives, qui montrent qu'il est possible de passer à l'action pour la parité dans les médias. Sur internet, on peut notamment faire un tour du côté des « Nouvelles news » : ce très bon magazine d'information choisit de traiter l'actualité en respectant la parité. Il donne autant de visibilité aux femmes qu'aux hommes dans le contenu de l'information, et tente de gommer les stéréotypes sexués. A découvrir en ligne : www.lesnouvellesnews.fr Sur les ondes, l'émission "Les femmes, toute une histoire" propose également un regard nouveau sur l'actualité. Présentée par Stéphanie Duncan, l'émission est diffusée le dimanche de 16h à 17h depuis le mois de septembre sur France Inter. Chaque semaine, elle décrypte l'histoire des femmes et de la marche vers l'égalité, en France et dans le monde, et permet de mieux comprendre les enjeux du présent et les débats d'actualité. Une autre façon de mettre en lumière le rôle des femmes et des hommes dans les révolutions arabes par exemple, et de donner la parole à de nombreux spécialistes, parmi lesquels Françoise Héritier, Elisabeth Badinter ou encore Geneviève Fraisse. Les émissions archivées peuvent être écoutées en ligne sur le site de France Inter : www.franceinter.fr/emission-les-femmes-toute-une-histoire Rappelons enfin la diffusion régulière de l'émission « DégenréE », sur la radio grenobloise Kaléidoscope. Pendant 1h30, l'émission questionne la construction des identités de genre, à travers des thèmes tels que l'éducation, les religions, l'immigration, la prison ou encore le rapport au corps, en mettant en lumière le point de vue de femmes. Diffusion sur Kaléidoscope dans l'agglomération grenobloise sur 97 FM, le deuxième et quatrième mercredi du mois de 18h30 à 20h, et le premier et troisième lundi à 18h. |
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Nombreux et nombreuses sont les jeunes qui ont des idées, des choses à dire et à montrer, et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes. La webTV « Télé debout » ouvre un concours national pour valoriser leurs initiatives, et pour faire le buzz contre le sexisme. |
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L'édito de Sylvette Rochas En formulant nos souhaits pour le passage dans l’année 2012, il est intéressant de maintenir un œil dans le rétroviseur pour, sur la base des constats, élaborer nos perspectives. Au plan politique, 2011 a connu deux élections : Pour les cantonales : Au niveau national, 13,8 % seulement de femmes siègent dans les assemblées départementales. En Isère, après la démission de 3 conseillers généraux, ce sont 3 nouvelles élues (leurs remplaçantes) qui ont rejoint notre équipe portant à 10 le nombre de conseillères sur les 58 élu-e-s (soit 17,24 % ). Pour les sénatoriales : En 2011, 76 femmes ont été élues au Sénat et représentent 21,8% de la Haute Assemblée. Pour la première fois depuis longtemps, cette part est en diminution : elles étaient 21,9 % en 2008 (et elles ne sont que 18,5 % à l’Assemblée nationale).
Les chiffres clés 2010 de l’égalité entre les femmes et les hommes, publiés en 2011 par le Ministère, appellent encore de nombreuses remarques : les écarts ne se comblent pas, les femmes restent les plus précaires, les plus vulnérables, en première ligne pour intervenir dans les emplois d’aide à la personne, pour subir les temps partiels imposés, les horaires atypiques ou décalés … le plafond de verre n’est pas une métaphore mais une triste réalité ! Les réformes successives, que ce soit la réforme des retraites ou celle des collectivités, percutent plus violemment les femmes que les hommes et renforcent les inégalités … Le refus d’inscrire aux programmes scolaires l’approche par genre (faisant un amalgame affligeant entre genre, transgenre, sexualités…) démontre la méconnaissance et le peu de volonté d’avancer sur le sujet.
Je vous invite, à l’orée de cette nouvelle année porteuse de multiples espoirs, à écouter les candidat-e-s, à entendre leurs propositions en matière d’égalité, qu’elles soient de genre ou sociales, et à leur faire écho au moyen de vos bulletins de vote pour une société plus juste ! Belle et heureuse année à chacun-e.
Sylvette ROCHAS |
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Une intéressante enquête vient d'être publiée, sur le regard que portent les Françaises sur le féminisme et sur les campagnes d’ «Osez le féminisme !» . |
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Le Collectif Solidarité internationale du canton d’Eybens s'engage de nouveau dans la campagne de la Semaine de la solidarité internationale du 14 au 20 novembre 2011. Le thème choisi cette année, “Fille, femme, mère”, nous donne l'occasion de revenir sur quelques uns des 8 Objectifs du millénaire pour le développement, définis en 2000 par les Nations Unies :
Objectif 2 : Éducation. Donner à tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d’achever un cycle d’études primaires. Éliminer les disparités entre les sexes dans les enseignements primaires et secondaires.
Objectif 3 : Égalité des sexes et autonomisation des femmes. Deux tiers des illettrés sont des femmes. Le taux d’emploi des femmes est inférieur d'un tiers à celui des hommes. Pourtant, lorsque des femmes sont impliquées dans des initiatives (projet de développement
Objectif 5 : Améliorer la santé maternelle. Si des progrès sont notés, le taux de mortalité reste important : 1 femme sur 48 meurt en moyenne pendant l’accouchement. Le 20 septembre 2011, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a rappelé l’importance du programme “Chaque femme, chaque enfant”, et l’organisation a pris de nouveaux engagements pour sauver les femmes et les enfants.
Le Collectif s’est saisi de cette problématique afin de partager, de débattre de cette réalité à travers un programme varié proposé pendant cette semaine : théâtre, musique, expositions, débats. Partez à la découverte ! |
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Appel à la manifestation nationale du 5 novembre à Paris contre les violences faites aux femmes :
"La domination masculine imprègne l’ensemble des rapports sociaux entre les sexes. Elle distribue le pouvoir et les places de façon complètement inégalitaire entre les femmes et les hommes : au travail, dans la représentation politique, à la maison, dans le sport, les médias, les arts et la culture. Partout les femmes doivent se battre pour l’égalité.
Nous féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi. LES REVENDICATIONS
Signataires : Collectif national pour les Droits des Femmes, Actit-Union des Femmes Socialistes, Agir contre le chômage, les Alternatifs, Alternative Libertaire, ANEF, Apel-Egalité, Association des communistes unitaires, Association Contre le Bizutage, Association Groupe Cadre de Vie, Association pour les Droits des Femmes du 20è, Association v.ideaux/teledebout.org, Atalante vidéo, Attac, CADAC, Centre LGBT Paris Ile de France, CGT, Les Chiennes de garde, Collectif féministe Handicap, Sexualité, Dignité, Collectif féministe contre le Viol, Collectif Féministe « Ruptures » et Réseau Féministe « Ruptures », Collectif féminin masculin de Vitry, Collectif mixité CGT des Bouches du Rhône, Collectif région parisienne pour les Droits des Femmes, Comité de vigilance et de suivi pour l’application de la loi du 9 juillet 2010, Coordination lesbienne de France, DECIL : Démocratie et Citoyenneté Locale (Mantes la Jolie), Du Côté Des Femmes ( Cergy), FASTI, Elu-e-s contre les Violences faites aux Femmes, Europe Ecologie Les Verts, « Femmes libres » Radio Libertaire, Fédération nationale Solidarité femmes, Femmes solidaires, FIT, une femme, un toit, FSU, Garçes (groupe d’action et de réflexion contre l’environnement sexiste, Sciences po Paris), Gauche unitaire, Initiative des Femmes Kurdes en France, Initiative Féministe Européenne France,Intersyndicale CFDT-CGT SDFE, Lesbiennes of Color, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marche mondiale des Femmes, MJCF, Mouvement Jeunes Femmes, NPA, Osez le féminisme, Paroles de femmes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti socialiste, Planning Familial, RAJFIRE, SOS sexisme, Stop Précarité, UNEF, Union syndicale Solidaires.
Pour signer l'appel : signatures5novembre@gmail.com |
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Dans le cadre de la Quinzaine pour l'égalité femmes-hommes en Rhône Alpes, la Métro, la ville d'Échirolles et la Maison pour l'égalité femmes hommes vous invitent à brasser les mots et les idées, à débattre... & à slamer !
Femmes et hommes : quels enjeux pour l'égalité, quelles nouvelles formes d'action possibles ?
Signatures de la Charte européenne de l'égalité entre les femmes et les hommes dans la vie locale par Gières, Poisat et Herbeys. Avec Sarah Boukalaa, Conseillère déléguée à la jeunesse, région Rhône-Alpes, et Jocelyne Bougeard, adjointe au maire de Rennes, Présidente de la commission égalité de l'AFCCRE.
Scène ouverte aux arts de la parole, pour toutes et tous, |
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25 novembre 1981 - 25 novembre 2011... drôle d'anniversaire !
L’année 2011 entre en résonance avec plusieurs événements :
Si l'on questionnait une personne prise au hasard sur ce que représente le 25 novembre, cela ne lui évoquerait sans doute pas grande chose, sauf peut-être la Sainte Catherine si elle a gardé en mémoire de vieilles traditions... C'est pourtant la date retenue par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1999 pour condamner les violences faites aux femmes, considérant que ce problème avait atteint les proportions d’une pandémie : Au moins une femme sur trois, dans le monde, a déjà
Les violences conjugales ne relèvent pas de l’intime ou de la sphère privée où elles bénéficieraient du secret, se jouant entre deux individus dans un rapport de domination: elles concernent toute la société par le coût social et économique dont l’ampleur est encore trop méconnue. Alors qu’elles n’hésitent plus, qu’elles parlent, qu’elles portent plainte, qu’elles appellent le 3919 ! De nombreuses associations et professionnel-le-s peuvent les écouter et les aider.
* « L’arsenal juridique » existe mais est encore insuffisant : voir ci-après l’appel d’associations de défense des droits des femmes à une manifestation à Paris, le 5 novembre prochain. |
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